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Tuesday, July 06, 2010

Le "polisario" a "assassiné et séquestré" de pacifiques pêcheurs canariens, témoigne un célèbre journaliste canarien

L'ex-directeur du quotidien canarien "La Provincia", M. Angel Tristan Pimienta, est revenu mardi à la charge contre le +Polisario+ l'accusant d'avoir perpétré les attaques meurtrières contre les bateaux de pêches canariens dans les années 70 et au début des années 80.
Dans une tribune publiée mardi dans le journal "La Provincia" , M. Pimienta, qui est l'un des journalistes les plus en vue aux Canaries, écrit que "l'un des grands problèmes du +Polisario+ est qu'il refuse de demander des excuses pour les assassinats et les séquestrations de pacifiques pêcheurs canariens", qui opéraient dans les eaux situées entre le sahara et les Iles Canaries.
"Non seulement, il ne reconnaît pas ses propres faits, de la même manière et avec la même fierté avec lesquels ils les revendiquait" au moment des faits, mais il tente "de camoufler la vérité historique et de brouiller la mémoire", observe le journaliste canarien, fustigeant les déclarations faites cette semaine par le représentant des séparatistes aux Iles Canaries, en réaction aux propos de la présidente de l'Association canarienne des victimes du terrorisme "Acavite", Lucia Jimenez, qui a inclu le +Polisario+ parmi les groupes terroristes que l'Espagne avait connus comme le Grapo et Eta.
Le journaliste rappelle qu'après l'Accord tripartite de Madrid, le +Polisario+ "avait séquestré, mitraillé et assassiné plusieurs pêcheurs canariens" qui opéraient dans la zone, soulignant que plusieurs porte-paroles du ''Polisario" avaient revendiqué "les actions militaires de leurs commandos", qui avaient été initialement annoncées par le +Premier ministre+ de la soi-disant +RASD+ lors d'une rencontre avec une délégation espagnole en 1977.
Dans sa tribune, Pimienta cite certaines attaques perpétrées à l'époque par les éléments du +Polisario+ contre les marins canariens, notamment celles commise contre le bateau "El Juanito" en septembre 1985 et contre le patrouilleur espagnol " Tagomago" venu secourir ce bateau.
Il a révélé à cet égard que les marins n'avaient été libérés qu'après que le chef du gouvernement espagnol de l'époques, Felipe Gonzalez, ait menacé d'utiliser la force. Le journaliste rappelle que parmi les mesures prises fut l'expulsion du représentant du Polisario en Espagne, Ahmed Boukhari.
Pimienta évoque également l'attaque contre le bateau "Cruz del Mar ", dans laquelle sept personnes avaient été tuées, dont un enfant, notant que trois survivants de cette agression avaient identifié les assaillants, parmi lesquels figure une personne, qui avait résidé à Lanzarote, Mohamed Slem Ould Mbarek, alias Paquito, lequel avait commis son crime en compagnie de cinq autres individus.
"Tous ces faits historiques ont des témoins encore vivants", conclut le journaliste canarien dans sa tribune. MAP 06-07-2010

رئيس وفد البوليساريو المفاوض يتوفى في ظروف غامضة أياما بعد تصريحه الداعم لخيار الحكم الذاتي

عائلته تتهم المخابرات الجزائرية بتسميمه وتطالب بعثة الأمم المتحدة بفتح تحقيق
محمد عياش أدويهي
توفي رئيس الوفد المفاوض لجبهة البوليساريو أعلي بيبا ولد حمد ولد أدويهي، مساء يوم الجمعة المنصرم في منزله بتندوف، في ظروف غامضة. واتهمت عائلة أعلي بيبا، المعروف باسمه الحركي
«المحفوظ أعلي بيباّ»، المخابرات الجزائرية بالوقوف وراء قتل ابنها عبر تسميمه.
وقال الحاج إبراهيم أدويهي، ابن عم أعلي بيبا، في اتصال أجرته معه «المساء»، «إن السلطات الجزائرية هي المتهمة وهي المسؤولة الوحيدة عن موت ابن عمي، لأن هذا الأخير فارق الحياة فوق التراب الجزائري»، مشيرا إلى أن الفقيد أسر، قبل أيام، إلى بعض المقربين إليه بالعاصمة الموريتانية نواكشوط بأن «طريق المفاوضات أصبحت مسدودة وأن السقف الذي يجب أن يقبل به البوليساريو هو المقترح المغربي بمنح الصحراويين حكما ذاتيا».
وأضاف إبراهيم أدويهي، أحد شيوخ قبيلة أزركيين التي ينتمي إليها المحفوظ أعلي بيبا، أن عائلة بيبا تطالب بعثة الأمم المتحدة «المينورسو» بأن تتحمل مسؤوليتها كاملة وتتدخل لدى الجزائر من أجل إيفاد لجنة تضم ممثلا عن العائلة ومختصين مغاربة للتحقيق في ملابسات وفاة رئيس الوفد المفاوض للجبهة.
كما رفضت العائلة أن يدفن جثمان ابنها فوق أرض جزائرية، مشددة على ضرورة أن يتم دفنه بمدينة العيون، مسقط رأس المحفوظ. وفي الوقت الذي تتهم فيه عائلة المحفوط بيبا المخابرات الجزائرية بالوقوف وراء هذه الوفاة الغامضة لواحد من كبار القياديين في جبهة البوليساريو، قالت مصادر مقربة من الجبهة إن الوفاة ناجمة عن ارتفاع الضغط. وفي موضوع ذي صلة، توجه عبد الله حمنا، عضو المجلس الوطني لحزب الأصالة والمعاصرة، شقيق المحفوظ أعلي بيبا، إلى مخيمات تيندوف قصد التفاوض مع قيادة جبهة البوليساريو والمطالبة بتمكين العائلة من جثة الراحل قصد كشف أسباب الوفاة ودفنها بالعيون. يذكر أن المحفوظ أعلي بيبا يعد من المؤسسين لجبهة البوليساريو، حيث شغل في وقت سابق منصب الوزير الأول في ما يسمى بـ«جمهورية البوليساريو» من 1982 إلى غاية 1985 ثم من 1995 إلى غاية 1999، قبل أن يشغل منصب رئيس «البرلمان» ابتداء من سنة 2003 إلى غاية وفاته. كما تولى المحفوظ أعلي بيبا منذ سنة 1997 رئاسة وفد البوليساريو في المفاوضات التي أجريت مع المملكة المغربية تحت رعاية الأمم المتحدة. ويذكر أن المحفوظ بيبا من مواليد سنة 1953 بمنطقة الساقية الحمراء، وهو متزوج وأب لثلاث بنات.

Thursday, July 01, 2010

L'Algérie renoue avec la violence: Onze gendarmes tués par des groupes armés...Al-Qaeda revendique l'acte

Onze gendarmes algériens ont été tués mercredi 30 juin par un groupe d'islamistes près de la frontière avec le Mali, dans le grand sud de l'Algérie, alors qu'un regain de violences a marqué le pays ce dernier mois. Les gendarmes sont tombés dans une embuscade à l'aube près de Tinzaoutine, à quelque 2 000 kilomètres au sud d'Alger. Un groupe d'islamistes a ouvert le feu sur leur convoi chargé de la surveillance des frontières, tuant onze personnes selon le quotidien El Watan.
L'information n'a pas encore été confirmée officiellement, mais une source sécuritaire étrangère basée à Bamako a confirmé ce bilan de onze morts. "C'est un coup bien préparé", a-t-elle ajouté, précisant que les islamistes avaient fait deux prisonniers, dont l'un a été libéré pour être "porteur de message pour les officiels algériens".
REGAIN DE VIOLENCES
Cet attentat contre les forces de sécurité est le plus meurtrier en Algérie depuis près d'une année. Le 22 octobre, six agents d'une société chargée de la sécurité d'un chantier de la société canadienne SNC Lavalin avaient été tués dans une embuscade près de Tizi Ouzou, en Kabylie. Puis, le 3 avril 2010, sept agents de sécurité employés par une société de gardiennage et un militaire étaient tués dans l'explosion de deux bombes dans la région de Béjaïa (250 kilomètres à l'est d'Alger), également en Kabylie.
Après une relative accalmie, un regain de violences marquait le mois de juin quand le 11 deux gendarmes et un civil algériens ainsi qu'un ressortissant chinois ont trouvé la mort dans un attentat au véhicule piégé contre un barrage routier, toujours en Kabylie. Trois islamistes armés avaient été tués après l'explosion et deux autres au cours d'une opération distincte des forces de sécurité. Cinq personnes ont également été tuées et une blessée le 25 juin par des inconnus qui ont ouvert le feu sur les invités à une fête de mariage au douar Ghrab, près de Tebessa (650 kilomètres à l'est d'Alger).
La région du Grand Sud, où s'est produit ce nouvel attentat, est souvent dénoncée comme étant une zone "grise", où trafiquants en tous genres et islamistes armés sont particulièrement actifs. Grâce à des liens d'affaires et familiaux tissés auprès des tribus nomades et des contrebandiers du désert, Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), qui ne compte pas plus de trois cents hommes, trouve un financement avec les rançons pour l'échange d'otages occidentaux et son implication dans tous les trafics, selon des sources concordantes interrogées en Mauritanie, en Europe et aux Etats-Unis. 01-07-2010