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Wednesday, June 30, 2010

Les Canariens victimes du "Polisario" obtiennent une reconnaissance institutionnelle en Espagne (journal)

- Les Canariens, victimes des actes terroristes du "Polisario", ont, "pour la première fois, obtenu une reconnaissance institutionnelle en Espagne", écrit le journal local La Provincia, qui s'est fait l'écho de la participation de l'Association qui représente ces victimes à une cérémonie en hommage aux victimes du terrorisme, organisée dimanche dernier au Congrès des députés (Parlement) à Madrid, en présence du Roi Juan Carlos 1er et de la reine Sofia.
"Nous avons eu une présence et une voix", a déclaré la présidente de l'Association canarienne des victimes du terrorisme (Acavite) Lucia Jiménez, qui a pris part avec une trentaine de représentants d'autres associations à cette cérémonie organisée à l'occasion de la "Journée des victimes du terrorisme" (27 juin), la première après l'approbation en mars dernier de cette manifestation par le parlement, ajoute le journal.
Outre les Souverains espagnols, la cérémonie s'est déroulée notamment en présence de sénateurs, de députés, de plusieurs ministres et des présidents du Tribunal constitutionnel et du Conseil général du pouvoir judiciaire.
Selon le journal, le Roi Juan Carlos a encouragé la présidente d'Acavite à poursuivre la lutte, lui assurant que les victimes canariennes du terrorisme ne seront pas oubliées.
"Je connais la question", a dit le souverain à Mme Jiménez, journaliste de profession et fille d'un Espagnol victime d'un attentat à la bombe commis par le Polisario contre les employés de Fosbucraa en 1976.
Selon Mme Jiménez, les membres de quelque 300 familles des îles Canaries ont été victimes d'attaques terrorismes durant les années 70 et 80 contre des bateaux de pêche opérant entre le Sahara et l'archipel canarien ou contre les Canariens travaillant pour le compte de Fosbucraa à Laâyoune.
Mme Jiménez déplore le mutisme "absolu" observé durant plus de 30 ans sur la situation des veuves, des orphelins, des blessés par bombes et des victimes de séquestrations et d'attaques armées du "Polisario". C'est pourquoi le fait de participer à cette cérémonie "est si importante", a-t-elle souligné.
"C'est un jour historique pour nous. Un grand jour, pour les familles des membres de l'équipage du bateau Mencey de Arona, cible d'un attentat qui avait fait 16 morts dont on n'avait retrouvé qu'un seul corps, ou pour l'équipage du Cruz Blanca, dont seuls trois ont survécu, ou encore pour les nombreux kidnappés ou blessés par les bombes posées" par le polisario, a-t-elle ajouté.
Mme Jiménez a dénoncé ceux qui présentent le Polisario aux Canaries et en Espagne comme un "mouvement de libération" alors que, en réalité, ses membres tuent à des fins obscures.
La présidente de Acavite avait mis le "polisario" dans le lot des organisations terroristes auxquelles l'Espagne a eu à faire face, au même titre que le Grapo et l'Eta, provoquant les protestations du représentant des séparatistes aux Canaries.
L'Acavite est une association créée en 2006 pour obtenir justice pour les familles des victimes des pêcheurs canariens tués et lutte également pour obtenir auprès de l'Etat espagnol et des organisations internationales et nationales une reconnaissance officielle de ces crimes, l'indemnisation des victimes et ayants-droit et la réparation des dommages. Elle réclame qu'on leur apporte un appui similaire à celui accordé aux personnes victimes des actes de l'organisation basque "ETA" ou d'autres groupes terroristes.
Les attaques du "polisario" contre les pêcheurs et les civils canariens lui avait valu d'être classé en Espagne parmi les "organisations terroristes" et ses représentants avaient été expulsés conformément à une décision prise par le gouvernement, dirigé à l'époque par Felipe Gonzales.
Les autorités espagnoles avaient expulsé le représentant des séparatistes à Madrid Ahmed Boukhari et fermé leurs bureaux en Espagne en 1985.
Cette décision avait été prise à la suite d'attaques terroristes commises par des éléments du "polisario" contre le chalutier canarien El Junquito et le patrouilleur de la marine espagnole "El Tagomago".
Le 20 septembre 1985, le chalutier espagnol avait été attaqué alors qu'il se trouvait dans les eaux internationales. Cette attaque s'était soldée par la mort d'un marin-pêcheur et l'enlèvement de six de ses compagnons, qui ont été conduits dans une prison des camps de Tindouf (sud de l'Algérie).
Le 21 septembre, un patrouilleur de la marine espagnole, qui croisait dans la zone à la recherche des marins d'El Junquito, avait fait l'objet d'une attaque à la roquette. Un soldat avait été tué et une cinquantaine d'autres blessés.
Ces deux attaques avait été précédées par plusieurs autres agressions meurtrières, revendiquées alors par le polisario.
LAS PALMAS 30-06-2010

Thursday, June 24, 2010

L'Algérie épinglée par l'UE pour son rôle dans le blocage de la question du sahara

A l'occasion de la 5ème session du Conseil d'association Union européenne/Algérie, tenue le 15 juin dernier au Luxembourg, l'Algérie a, une nouvelle fois, donné la preuve de son implication incontestable dans le différend régional sur le Sahara marocain, et démontré sa responsabilité directe dans la situation que connaît le processus de négociation en vue d'une solution politique et définitive.
La déclaration unilatérale publiée par l'Algérie à l'issue du Conseil d'association avec l'UE, est outrageante d'hostilité au Maroc et de parti pris contre le Royaume.
Interrogé à ce sujet, l'ambassadeur du Maroc auprès de l'UE, M. Menouar Alem, a déclaré qu'un nouveau pas a été franchi par l'Algérie dans son hostilité au Maroc, en demandant vainement à l'UE de prendre position en faveur de l'élargissement du mandat de la Minurso, et de boycotter les accords et contrats visant l'exploitation des ressources naturels du Sahara marocain.
Ce développement, estime l'ambassadeur, dément clairement le statut de "pays observateur" dont se pare l'Algérie, et atteste qu'elle est partie à part entière dans ce différend qu'elle alimente et entretient depuis des décennies.
L'UMA a, également, fait les frais de cette radicalisation algérienne, indique l'ambassadeur du Maroc, puisque l'Algérie a réitéré à l'occasion de ce Conseil d'association, son discours obsolète conditionnant la relance de l'intégration maghrébine par le règlement de la question du Sahara marocain. Ce, en dépit de l'appel lancé par l'UE, dans sa déclaration, à "l'Algérie et (aux) autres membres de l'UMA à redoubler d'efforts pour dynamiser la coopération intermaghrébine".
Critiquant ces positions, M. Alem a déclaré que l'Algérie n'a pas l'autorité morale pour s'ériger en donneur de leçons au Maroc, notamment en matière de droits de l'Homme, au regard de sa propre situation et aux violations récurrentes des droits de l'Homme sur son propre territoire.
Il a rappelé que la situation collective, singulière et dramatique dans les camps de Tindouf, en territoire algérien, qui a été à l'origine de l'appel lancé par le Secrétaire général des Nations unies, pour la première fois, dans son dernier rapport (S/2010/175), à la communauté internationale pour "réfléchir sérieusement à l'idée de procéder à un recensement des réfugiés et de mettre en oeuvre un programme d'entretiens individuels ", devrait interpeller, en premier lieu, les autorités algériennes sur leurs responsabilités imprescriptibles dans ce dossier.
A cet égard, M. Alem a rappelé que l'UE n'a pas manqué de faire part officiellement à l'Algérie de sa préoccupation concernant les aspects humanitaires du différend autour du Sahara marocain, en soulignant particulièrement les conditions de vie difficiles des populations des camps de Tindouf.
L'ambassadeur du Maroc a, en outre, indiqué que la partie européenne a mis à profit l'occasion du Conseil d'association pour interpeler l'Algérie sur la question des droits de l'Homme, en incitant les autorités de ce pays à activer, de manière concrète, les protections des droits de l'Homme prévues par la Constitution algérienne, notamment en ce qui concerne "l'exercice des droits et libertés fondamentaux, y compris les libertés d'expression et d'association et la liberté de religion et de conviction, et encourage l'Algérie à avancer dans la consolidation de l'Etat de droit ".
M. Alem a, par ailleurs, déclaré que les propos tenus par le ministre des Affaires Etrangères algérien à l'issue du Conseil d'association, sur l'existence d'une hypothétique convergence de positions entre son pays et l'UE concernant la question du Sahara marocain, suscitent étonnement et interrogations, et dénotent d'une volonté manifeste de recourir à la manipulation et à la dénaturation de la position officielle de l'UE sur la question du Sahara marocain, dans l'intention d'induire en erreur la communauté internationale.
M. Alem a rappelé que la déclaration de l'UE sur le Sahara marocain à l'issue du Conseil d'association avec l'Algérie a été "claire, franche et responsable", en affirmant "le soutien de l'UE aux efforts du Secrétaire Général des Nations unies et son Envoyé Personnel en vue de trouver une solution "politique juste, durable et mutuellement acceptable" à cette question "conformément aux résolutions du Conseil de sécurité".
L'UE, précise l'ambassadeur du Maroc, s'est effectivement inscrite dans la droite ligne des dernières résolutions du Conseil de sécurité, en déclarant "que les parties doivent faire preuve de volonté politique et d'esprit de compromis afin d'engager résolument des négociations de fond".
L'UE a, également, "appelé tous les pays qui peuvent soutenir le processus, y compris les pays voisins qui ont un rô le particulier, à jouer pleinement de leur influence", rappelant ainsi ouvertement à l'Algérie son rô le réel dans le différend et ses responsabilités dans la recherche d'une solution politique définitive, un rappel que le ministre algérien des Affaires étrangères a sciemment omis de souligner, a indiqué l'ambassadeur du Maroc.
Ainsi, la position claire exprimée par l'UE sur la question du Sahara marocain constitue un camouflet d'autant plus dur pour la diplomatie algérienne, qu'elle a été adoptée à l'occasion du moment fort de l'agenda bilatéral entre l'UE et l'Algérie, un rendez vous dont les autorités algériennes espéraient faire une tribune pour vendre leurs positions anachroniques et obsolètes sur le Sahara marocain.
M. Alem a indiqué qu'en dénaturant sciemment les propos de l'UE, l'Algérie démontre la faiblesse de sa position, et suscite des interrogations sur son sérieux et sa crédibilité, à l'heure où le Maroc ne cesse de donner des gages de bonne foi pour mettre en oeuvre, enfin, des négociations intenses et substantielles visant à clore ce différend artificiel et favoriser la relance de l'intégration maghrébine entre les cinq pays de la région, sur des bases saines et solides.
Le retour à la mère-patrie de milliers de sahraouis, ainsi que le fait que l'Algérie soit aujourd'hui montrée du doigt par la Communauté internationale au sujet des détournements de l'aide humanitaire destinée à la population des camps de Tindouf, des violations flagrantes des droits de l'homme dans ces camps, et des obstacles qu'elle dresse devant la mise en oeuvre du mandat du HCR vis-à-vis des camps, sont autant de faits qui suscitent la fébrilité des autorités algériennes et ô tent toute crédibilité aux propos consacrés à la question du Sahara marocain dans la déclarations algérienne, a conclu l'ambassadeur du Maroc auprès de l'UE.
MAP 25-06-2010

Sunday, June 20, 2010

L'acteur français Alain Delon appelle à tout mettre en oeuvre pour libérer les Marocains séquestrés à Tindouf

M. Alain Delon, célèbre acteur français, a mis l'accent sur la nécessité de tout mettre en oeuvre pour libérer les Marocains séquestrés dans les camps de Tindouf, dans le Sud-Ouest algérien.

Dans une déclaration à la presse, samedi à Marrakech, la légende vivante et mythe du cinéma mondial a souligné l'impératif d'aider ces Marocains, "prisonniers des Algériens à Tindouf", à recouvrer leur liberté et à regagner la Mère-Patrie.

Dans ce cadre, il a fait savoir qu'il a essayé il y a deux jours à Bruxelles de rejoindre la Caravane de la Paix pour le soutien au projet d'autonomie au Sahara à Marrakech et qu'il a été empêché à la dernière minute par un malaise à l'aéroport de la Capitale de l'Europe.

Et d'ajouter que son voeu était "effectivement de venir rejoindre la Caravane à Marrakech et de l'accompagner" jusqu'à Lagouira.

Alain Delon s'est également félicité de l'initiative de cette Caravane, composée de 350 Marocains de la diaspora et qui comprenait aussi des personnalités de toute l'Europe, notamment de France, de Belgique et du Luxembourg.

"J'aurais bien aimé être parmi les gens de la Caravane", a dit le célèbre acteur français pour qui cette initiative revêt une grande importance dans la mesure où elle a permis à des centaines de personnes de venir défendre la cause du Sahara qui est "primordiale dans l'esprit de l'ensemble des Marocains".

Alain Delon a, par ailleurs, indiqué qu'il a "une grande admiration et un grand respect pour SM le Roi Mohammed VI".

Marrakech, 19/06/10- MAP

Thursday, June 17, 2010

Arrivée à Dakhla d'un groupe de 41 ralliés ayant fui les camps de Tindouf pour regagner la mère-patrie

Un nouveau groupe de ralliés, composé de 41 personnes, est arrivé mercredi à Dakhla, en provenance des camps de Tindouf, qu'ils ont fui pour regagner la mère-patrie, le Maroc.
Ce nouveau groupe de ralliés comprend des jeunes, des femmes et des enfants.
Des centaines de personnes, dont des enfants, ont rejoint le Royaume au cours des dernières semaines après avoir réussi à fuir les camps de Tindouf, contrô lés par les milices du polisario.
Les déclarations à la presse de ces ralliés concordent à souligner le ras-le-bol des séquestrés des camps vis-à-vis des comportements du polisario qui n'est, ont-ils noté, qu'" un outil entre les mains des dirigeants de l'Algérie dont ils se servent pour contrecarrer le Maroc dans son intégrité territoriale".
Ces ralliés s'élèvent notamment contre l'exploitation par les dirigeants du polisario des souffrances des séquestrés des camps pour faire perdurer un conflit artificiel et s'enrichir en détournant les aides humanitaires destinées aux séquestrés.
DAKHLA 17-06-2010

Tuesday, June 08, 2010

Le "Polisario" assume la responsabilité de l'impunité des responsables d'atteintes aux droits de l'Homme à Tindouf (Amnesty)

Le "Polisario" assume la responsabilité de l'impunité des responsables d'atteintes aux droits de l'Homme dans les camps de Tindouf, a accusé Amnesty International (AI).

"Le Front polisario n'a pris aucune mesure pour mettre fin à l'impunité dont bénéficient ceux qui étaient accusés d'avoir commis des atteintes aux droits humains dans les camps de Tindouf durant les années 70 et 80", dénonce le rapport annuel 2010 de l'organisation internationale des droits de l'Homme, présenté lors d'un point de presse tenu mardi à Rabat.

Le directeur général d'Amnesty international-Maroc, Mohamed Sektaoui a mis l'accent, à cette occasion, sur les difficultés d'accès au territoire algérien, à cause de l'absence de coopération de la part des responsables algériens.

M. Sektaoui a également souligné l'absence de volonté des responsables algériens quant à la poursuite des responsables d'atteintes aux droits de l'Homme.

+ Amnesty dénonce les nombreuses violations des droits de l'Homme en Algérie

Le rapport annuel d'Amnesty international sur la situation des droits de l'Homme au Moyen Orient et en Afrique du nord dénonce les nombreuses atteintes aux droits de l'Homme enregistrées sur le territoire algérien.

"Les personnes soupçonnées d'actes de terrorisme voyaient leur droit à un procès équitable bafoué. Certains d'entre elles ont comparu devant des tribunaux militaires. Dans plusieurs cas, les détenus ont été privés de l'assistance d'un avocat", lit-on dans le rapport qui ajoute que les autorités algériennes "ont harcelé des défenseurs des droits humains, des avocats et des journalistes, dont certains ont fait l'objet de poursuites notamment pour diffamation, pour avoir dénoncé la situation des droits humains dans le pays ou critiqué des agents de l'Etat ou les pouvoirs publics en général".

En outre, poursuit la même source, les autorités algériennes n'ont pris aucune mesure pour élucider le sort des milliers de personnes qui ont été victimes de disparition forcée, entre autres atteintes graves aux droits humains commises par le passé, ni pour traduire les responsables en justice.

Pour sa part, Hassan Saaf, membre du comité exécutif d'Amnesty international-Maroc, a affirmé que les victimes de l'attaque israélienne contre la Flottille de la liberté qui se dirigeait vers Gaza "représentent une force courageuse de changement", saluant le "courage, l'engagement et la détermination" des militants des droits humains de par le monde.

Il a ajouté que l'adoption du Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels a donné un nouvel élan à la justice internationale, soulignant que ce nouvel instrument permet en effet aux particuliers de demander justice au niveau international lorsque leur droit à l'alimentation, à l'éducation, au logement ou à la santé ne sont pas respectés dans leur pays. MAP 09-06-2010

L'Algérie n'a de voix et de diplomatie que contre le Maroc, dénonce M. Hilale

L'ambassadeur, représentant permanent du Maroc auprès de l'Office des Nations unies à
Genève, M. Omar Hilale a indiqué, mardi, qu'Alger n'a de voix et de diplomatie que contre le Maroc, en dénonçant l'obsession que l'Algérie fait sur le principe de l'autodétermination quand il s'agit de la question du Sahara et ses allégations sur les présumées violations des droits de l'homme au Sahara marocain.

Dans un droit de réponse au représentant de l'Algérie, dans le cadre de la 14ème session du Conseil des droits de l'Homme (CDH) de l'ONU, M. Hilale a regretté que la délégation algérienne tente encore une fois d'induire en erreur le Conseil, en évoquant le droit à l'autodétermination d'un soi-disant "peuple du Sahara occidental".

Ce qu'il y a en vérité c'est des populations marocaines qui, d'une part, vivent en toute quiétude dans les villes du Sahara marocain et, d'autre part, les membres de leurs familles séquestrées depuis plus de trois décennies dans les camps de Tindouf, sur le territoire algérien, a-t-il affirmé.

Le diplomate marocain s'est, par la suite, interrogé de quel droit à l'autodétermination l'Algérie parle quand elle prive ces familles séquestrées à Tindouf de leurs droits les plus élémentaires de libre circulation, d'association ou de quitter les camps de Tindouf vers le Maroc ou la destination de leur choix.

De quel droit à l'autodétermination l'Algérie parle quand elle refuse à sa population de Kabylie de jouir pleinement de leurs spécificités culturelles et linguistiques, s'est-t-il encore interrogé?, avant de relever le double standard qu'Alger applique à ses propres populations locales, particulièrement en Kabylie, qui ont juste le droit de vivre à l'exclusion de toute aspiration culturelle à l'instar des autres populations dans le monde et conformément aux standards des Nations unies.

M. Hilale a aussi exprimé son étonnement de voir l'Algérie revendiquer le droit à l'autodétermination au Sahara et le passer sous silence pour les autres territoires non autonomes, se demandant où est l'Algérie quand le Comité des 24 se réunit chaque année pour examiner l'autodétermination dans les 15 territoires non autonomes relevant de cet organe onusien?.

Et de s'interroger encore : Comment les droits de l'homme dans leur noblesse peuvent-ils s'accommoder de telles prises de position politiques, d'une telle instrumentalisation et de ses interprétations outrageuses de ces droits?

L'ambassadeur marocain a conclu que l'Algérie instrumentalise le principe de l'autodétermination pour camoufler les graves violations quotidiennes des droits de l'homme en Algérie comme cela, a-t-il expliqué, a été attesté par les nombreux rapports des mécanismes onusiens et des ONG internationales, dont le plus accablant est celui d'Amnesty International qui a consacré un rapport spécial à l'Algérie.

Il a ajouté que l'Algérie se cache derrière le principe de l'autodétermination pour fuir ses propres responsabilités internationales dans la création et la persistance du problème du Sahara, ainsi qu'à l'égard des populations marocaines qu'elle continue de séquestrer dans les camps de Tindouf.

L'Algérie bloque tous les efforts onusiens de parvenir à une solution politique négociée de ce problème, sur la base de l'Initiative marocaine d'autonomie pour la région du Sahara, que le Conseil de sécurité a qualifiée dans ses cinq dernières résolutions de sérieuse et crédible, a souligne le diplomate marocain.

Selon lui, le véritable droit à l'autodétermination est celui arraché par les milliers d'hommes, femmes et enfants des camps de Tindouf qui ont choisi de regagner la mère Patrie, le Maroc, en risquant leur vie et en laissant une partie de leurs familles otages dans ces camps.

La véritable autodétermination, a-t-il dit, est exercée au quotidien par ceux qui fuient l'enfer de Tindouf pour retrouver la liberté au Maroc et dont le nombre a dépassé les 500 personnes rien que durant le dernier mois.Genève,08/06/10-MAP

Wednesday, June 02, 2010

Présidence du Gouvernement Provisoire Kabyle et du MAK

Après en avoir discuté et délibéré, le Conseil National du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie a organisé des élections afin de pourvoir au poste de Président du GPK. Dans le respect de la démocratie et de l’attente légitime de chacun, le Conseil National s’est exprimé sur :

1 – PRÉSIDENCE DU GOUVERNEMENT PROVISOIRE DE LA KABYLIE

Le Conseil National demande à l’unanimité à M. Ferhat Mehenni d’assurer la Présidence du Gouvernement Provisoire de la Kabylie (GPK).

2- PRÉSIDENCE DU MAK

Dans le cas d’un impossible cumul de mandats, et conformément aux statuts et aux textes réglementaires du MAK, le Conseil National souhaiterait que le président du Conseil National soit nommé par le président du MAK pour assurer l’intérim du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie dans l’intervalle qui sépare l’organisation du 2ème congrès de Mouvement.
(…)
Communiqué du MAK

TIMANIT I TMURT N IQVAYLIYEN MOUVEMENT POUR L’AUTONOMIE DELA KABYLIE M A K
Le Conseil National

DÉCISIONS

Après la consécration largement exprimée de l’action de notre Mouvement en Kabylie à l’occasion de manifestations populaires ; notamment en avril 2009 et l’expansion de 2010 qui a vécu avec bonheur l’adhésion à son action à Bouira, Sétif et Boumedès ;
Après des consultations avec des personnalités politiques, des artistes, des acteurs de la société civile, des personnalités sans attachement et des citoyens anonymes qui ; tous et sans exception, enthousiastes à la proclamation du Gouvernement Provisoire de la Kabylie considérée par chacun comme l’aboutissement d’un combat, ont adhéré sans équivoque à la nécessité de doter le Mouvement, et à travers lui, la Kabylie, d’une représentation organique qui l’incarne et le représente officiellement auprès des instances locales et intenationales ; le Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie a réuni le 22 mai 2010 un conseil national élargi afin d’examiner la situation.

Après en avoir discuté et délibéré, le Conseil National du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie a organisé des élections afin de pourvoir au poste de Président du GPK. Dans le respect de la démocratie et de l’attente légitime de chacun, le Conseil National s’est exprimé.
1 – PRÉSIDENCE DU GOUVERNEMENT PROVISOIRE DE LA KABYLIE
Le Conseil National demande à l’unanimité à M. Ferhat Mehenni d’assurer la Présidence du Gouvernement Provisoire de la Kabylie (GPK). Pour la formation de l’Exécutif du GPK, le Conseil National, sur la base du rapport préliminaire de la Commission du Dialogue et des Consultations, recommande de pourvoir en priorité aux postes senssibles suivants : Éducation, Justice, Économie, Culture.

2- PRÉSIDENCE DU MAK

Dans le cas d’un impossible cumul de mandats, et conformément aux statuts et aux textes réglementaires du MAK, le Conseil National souhaiterait que le président du Conseil National soit nommé par le président du MAK pour assurer l’intérim du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie dans l’intervalle qui sépare l’organisation du 2ème congrès de Mouvement.
Par ces faits, cette fonction lui donnerait mandat à procéder aux réaménagemnents organiques indispensables au bon fonctionnement des structures du Mouvement.
KABYLIE, LE 22 MAI 2010