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Monday, June 29, 2009

Les poursuites judiciaires contre des séparatistes remplissent les conditions pour être traitées par la justice espagnole

La plainte pour "génocide" contre des responsables du "polisario", examinée actuellement par l'Audience nationale espagnole, "remplit toutes les conditions requises pour être prise en considération par la justice espagnole", a indiqué José Manuel Romero Gonzalez, l'avocat chargé de ce dossier lors d'une rencontre, lundi à Madrid, avec la presse.
La plainte contre le "polisario" a été déposée le 14 décembre 2007 par L'Association sahraouie de défense des droits de l'homme (ASADEDH), Houcine Bida, président de l'association Pasverte et Dahi Aguai, président de l'Association des portés disparus du polisario, deux des victimes des violations des droits de l'homme perpétrées par le "polisario".
Dans le cas de la plainte pour "génocide" déposée contre le "polisario", la majorité des victimes et des personnes portées disparues "détenaient la nationalité espagnole" au moment où elles ont été la cible de violations graves des droits de l'homme dans les geôles du "polisario", a-t-il expliqué, ajoutant que certains responsables de ces actes "ont séjourné pour une période déterminée en Espagne ou se trouvent actuellement sur le territoire espagnol".
"La seule question qui reste à vérifier est de savoir si les faits recueillis dans la plainte ont fait ou pas l'objet d'une enquête ou d'un procès en Algérie", a relevé l'avocat espagnol, notant qu'il s'agit justement de "l'objectif de la commission rogatoire délivrée par l'Audience nationale auprès des autorités judiciaires de ce pays".
Cette plainte contre le "polisario" a été appuyée par des dossiers médicaux rédigés par des experts internationaux, qui ont constaté l'état physique et psychique des victimes, dont 76 cas uniquement à Laâyoune.
Après le dépôt de cette plainte, le "polisario" avait rappelé d'urgence ses représentants à Madrid et à Las Palmas, Brahim Ghali et Luchaa Obeid, par crainte de les voir arrêtés par les autorités judiciaires espagnoles.
MADRID 29-06-2009 MAP

Fatem et Embarka devenues des symboles de la lutte contre l'esclavage dans les camps de Tindouf

Fatem et Embarka, deux femmes sahraouies sont devenues des symboles de la lutte contre l'esclavage et le trafic des êtres humains dans les camps de Tindouf en territoire algérien, après que leur cas ait été révélé dans le documentaire australien (Stolen), présenté, en première, la semaine dernière au festival de cinéma de Sidney.
Ce film a fait l'objet d'une campagne insidieuse de la part des séparatistes du Polisario qui ont usé de tous les moyens pour empêcher sa projection, ce qui a amené les producteurs du documentaire à travailler dans la confidentialité pour en parachever le montage de peur que les bandes ne leur soient volées.
Le documentaire (Stolen), réalisé par l'Australo-bolivienne, Violeta Ayala et l'Australien Dan Fallshaw, relate, en 75 minutes, une histoire sisyphienne de l'asservissement dans les camps de Tindouf.
C'est l'histoire de Fatem Salam, qui a retrouvé sa mère après trente années de séparation, les deux femmes ayant été vendues par les trafiquants d'êtres humains qui dirigent les camps de Tindouf.
Dans ce documentaire, Embarka raconte son histoire avec son maître qui la traite comme une esclave et avec lequel elle a eu plusieurs enfants, soulignant que sa fille a été également réduite à l'esclavage par la fille de ce dernier.
Le documentaire apporte également des témoignages poignants, dont celui d'une femme qui a présenté devant les caméras le certificat de son affranchissement.
"Si tu parles d'esclavage, ils te jettent en prison, ou tu disparais tout simplement", a affirmé cette femme.
Aucun film du festival de cinéma de Sidney, qui s'est achevé le 14 juin courant n'a soulevé un débat aussi vif, que celui dont "Stolen" a fait l'objet.
Les séparatistes ont mené une vaste campagne et mobilisé des fonds importants, non seulement pour empêcher la projection du documentaire, mais pour l'enterrer purement et simplement.
Après l'échec de toutes leurs tentatives pour que ce film ne voie pas le jour, les séparatistes s'activent actuellement pour empêcher sa projection au festival de cinéma de Melbourne (24 juillet-9 août), après que la direction de ce festival ait fait part de son intention de le programmer au cours de cette édition, dans une date qui sera fixée après l'établissement de la liste définitive, le 10 juillet prochain.
+Vaines tentatives d'enterrer le documentaire+
Les sbires du Polisario ont essayé, tout d'abord d'empêcher que le documentaire s'achève, usant de tous les stratagèmes pour dénaturer son contenu et faire en sorte que les images choquantes qu'il comporte ne parviennent pas au public.
Dans une folle offensive, ils ont rameuté ainsi des journalistes étrangers acquis à leur thèse et les ont soudoyés afin qu'ils leur confectionnent des reportages à leur mesure, où les victimes filmées dans «Stolen» se dédisent et se désavouent en prétendant avoir touché de l'argent des réalisateurs pour assurer des rôles.
Mais toutes ces tentatives ont été vouées à l'échec face à la réalité de la pratique de l'esclavage dans les camps de Tindouf. Plusieurs voix se sont élevées, dénonçant cette réalité, en particulier dans les médias australiens.
Ainsi Romana Cacchioli, de l'Organisation de lutte contre l'esclavage a affirmé que toutes les scènes du documentaire sont véridiques, confiant au journal "Brisbane Times" que l'existence de cas similaires est attestée par les médias espagnols.
Au soir du 11 juin, jour de la projection, pour la première fois du documentaire, les séparatistes ont tenté vainement de faire d'une manifestation de cinéma un événement politique. Ils ont ainsi fait venir Fatem des camps de Tindouf, au cinéma du boulevard June George à Sidney. Profitant de la présence de centaines de journalistes, de cinéastes et d'hommes politiques, ils l'ont présentée devant tout ce parterre pour dire d'une voix apeurée et terrorisée " je suis l'héroïne du documentaire. Je n'ai fait qu'interpréter le rôle".
Fatem, dont les propos étaient traduits par Kamal Fadel, qui n'est autre que le représentant du Polisario à Sidney, a déclaré également aux journalistes : "Comment pourrais-je être esclave, alors que je suis maintenant en Australie en compagnie de mon époux. Les réalisateurs du documentaire se sont moqués de nous et dénaturé les vérités et la réalité dans les camps".
"Nous les avons accueillis parmi nous. Ils ont partagé nos repas et m'ont fait miroiter, comme à des dizaines de personnes qu'ils ont filmées beaucoup de choses, nous ont donné de l'argent, mais menti sur notre vie. Ils ont prétendu qu'ils veulent réaliser un documentaire sur la réunification des familles sahraouies, mais en fin de compte, ils sont partis sans dire au revoir".
Ayala a déploré lors d'une conférence de presse la terreur vécue par Fatem aux mains de ses tortionnaires qui l'ont emmené en Australie la forçant à camper un rôle dans cette misérable pièce de théâtre.
"J'ai parlé au téléphone avec sa mère et son frère qui m'ont dit qu'elle a été forcée de quitter les camps. Nous ne voulions pas qu'elle quitte ses enfants et quand nous lui parlions, nous n'entendions que les échos de la peur et de la terreur. Elle a extrêmement peur et ne peut pas s'exprimer", a dit Ayala.
Les responsables du festival et plusieurs cinéastes australiens ont soutenu la projection de ce documentaire, en déplorant les vaines tentatives de sa politisation. Le directeur exécutif du festival du cinéma de Sydney, Mark Sarfaty, a affirmé que "le choix de projeter ce film est approprié. Ce n'est pas notre rôle d'agir comme législateur ou censeur".
"Le choix des films est basé sur la qualité, la demande du public et une réelle volonté de présenter des histoires et des expériences inédites ", a affirmé, pour sa part, Claire Stewart, la directrice du festival.
Pour les deux réalisateurs, la projection de ce film au festival de Sydney constitue " une petite victoire" eu égard à la campagne de propagande et de mensonges menée par des parties hostiles à cette projection et soutenant le Polisario et d'autres parties qui disposent de moyens que les réalisateurs, mus par le seul souci de transmettre la vérité en toute sincérité, ne possèdent pas.
Violetta a critiqué certains organes de presse qui, sans voir le film, ont demandé qu'il ne soit pas projeté et a fait savoir que les responsables du festival ont été avertis que le Polisario va "s'approprier le film et détourner la cause principale, qui raconte la misère des camps, l'esclavagisme et l'asservissement afin d'en faire une question politique ".
"Nous avons mené un travail documentaire de recherche. Il s'agit d'un documentaire réaliste et non pas du fruit de l'imagination. Il décrit des problèmes pénibles vécus dans les camps de Tindouf. Si les Nations Unies n'ont pas été capables de résoudre ce conflit vieux de 30 ans, qui sommes-nous pour politiser ce film ? C'est regrettable que le Polisario cherche à détourner les vérités ", s'indigne-t-elle.
Le film a bénéficié d'un financement de près de 251.000 dollars accordé par l'organisme de cinéma " Screen Australia ".
"Le Polisario a su mobiliser ses partisans ici, mais leur cause est perdue", note Tom Zubrycki, le producteur du film qui a une longue expérience dans la production des documentaires, se demandant: "comment peut-on nier les réalités décrites dans ce film ?"
+ La naissance de l'idée du film+
Née en Bolivie, Violetta, qui s'est installée en Australie en 2003, indique que l'idée de réaliser ce film lui est venue après avoir rencontré une Sahraouie alors qu'elle était avec Dan en Mauritanie en tournage. Cette femme l'a approchée et a commencé à lui parler de la question du Sahara et du drame des personnes séquestrées. La vie de cette femme séparée de sa mère séquestrée dans les camps de Tindouf l'a profondément émue.
Elle a ajouté, lors d' une conférence de presse tenue en marge du festival, qu'ils ont décidé, après le tournage du film, de se rendre dans les camps de Tindouf pour tourner un documentaire sur les camps et les conditions de vie difficiles des personnes qui y sont séquestrées. Elle ajoute que soutenus et encouragés par les mercenaires du Polisario, "nous sommes allés à Tindouf pour réaliser un film sur les Sahraouis».
"Le Polisario voulait un film de propagande, mais nous avons découvert des réalités différentes de ce à quoi nous nous y attendions. Ces réalités sont devenues le véritable enjeu et le thème principal de notre film. Les pires moments ont été les souffrances que nous avons vécues quand nous avons été détenus. Nous avons été forcés de cacher les enregistrements et chercher une personne capable de les sortir du Sahara", a-t-elle expliqué.
"J'ai encore froid au dos au souvenir de cette période. Nous étions partis pour réaliser un film sur les camps et nous avons découvert que les populations vivaient dans une prison politique ", affirme-t-elle.
Les deux réalisateurs ont même été détenus pendant six jours avant de pouvoir s'enfuir à Paris, avec l'aide de l'ONU et de l'ambassade d'Australie.
A notre retour en Australie, ajoute Violeta, le Polisario a lancé une campagne d'envergue pour inciter les producteurs à empêcher la poursuite du tournage.
« Nous avions peur qu'ils ne volent le film» raconte-t-elle sans cacher sa satisfaction que le cauchemar ait pris fin, tout en promettant d'accorder tout son soutien aux familles séquestrées dans les camps de la honte en territoire algérien.
« Je promets de réserver 10 pc des revenus de ce film et des prix reçus pour créer un fonds spécial pour soutenir la réunification des familles souffrant de discrimination, d'esclavagisme et d'asservissement dans les camps de Tindouf et de mettre en place un réseau pour réhabiliter les familles qui ont été libérées», a-t-elle soutenu.
Par Abderrazak Tribek Sidney - 29-06-2009 MAP

Wednesday, June 24, 2009

ALGERIE: DANS UN ENREGISTREMENT VIDÉO D’UN DE SES RESPONSABLES Al-Qaïda veut mettre l’Algérie à feu et à sang

Al-Qaïda a diffusé, hier, sur Internet sur les sites partisans de son terrorisme à travers le monde, l’enregistrement vidéo d’un discours de l’un de ses principaux dirigeants centraux, Abou Yahia Al-Libi, particulièrement venimeux à l’égard de l’Algérie.D’une durée de 35 minutes, l’intervention, intitulée «L’Algérie, entre le sacrifice des parents et la fidélité des enfants», est exclusivement axée sur l’Algérie et à travers laquelle Al-Qaïda appelle, sans détour et de la manière la plus brutale, à mettre le pays à feu et à sang. Après des généralités d’usage sur les vertus et la nécessité du «djihad» de manière générale, le chef terroriste, d’origine libyenne, s’adresse directement au «peuple algérien». Il commence par caresser dans le sens du poil en glorifiant la résistance du peuple algérien et la guerre de Libération nationale sur fond d’images de la répression coloniale contre des civils. Comme tout islamiste qui ne craint pas le ridicule, il marche sur les traces du FIS dissous en attribuant le recouvrement de l’indépendance à un djihad basé, orienté et mené sur un fondement strictement religieux dans le but d’instaurer un «Etat islamique» ; lequel Etat n’a pas été édifié à cause des «héritiers de la France» qui sont au pouvoir. Et c’est, selon lui, la raison du «djihad d’aujourd’hui» que conduit Al-Qaïda au Maghreb pour restituer l’Algérie à l’Islam, amenant le «sang d’aujourd’hui à rencontrer celui d’hier». Ce discours, dont a usé et abusé le FIS et qui était omniprésent dans la littérature de l’AIS et de la Djaz’ara, n’a jamais trouvé de contradicteurs crédibles parmi les historiens ou les autorités officielles pour y mettre un terme définitif afin que des énergumènes du genre de Abou Yahia Al-Libi n’aient plus à y puiser sans que n’apparaisse clairement leur imposture. Pourtant, au moins deux arguments existent et sont à portée de la main pour leur apporter la contradiction une fois pour toute. Le premier est la sentence du plus grand partisan de l’islamisme post-indépendance en Algérie que tous les islamistes algériens reconnaissent comme leur maître : Abdellatif Soltani. Il avait, dès le début des années 1970, dans son livre Sihem elislam (les flèches de l’islam), édité au Maroc, cassé à sa manière le tabou. Il a écrit que la guerre de Libération nationale n’a pas été un «djihad» au sens religieux. Selon sa formule, elle a été faite au nom d’un arbre et une pierre (entendre la patrie) et non de «Allah Akbar» et les maquisards de la guerre de Libération nationale ne doivent pas être considérés comme des «moudjahidine» et idem pour les «chouhada» (martyrs). Le deuxième argument sur lequel personne n’a encore sérieusement travaillé est le fait que le «groupe des 22», qui a été à l’origine du déclenchement de la guerre de Libération nationale, était issu de l’OS (Organisation secrète), créée par le PPA lors de son dernier congrès. Ce même congrès a adopté une résolution par rapport à la religion. Il est dit textuellement que le nationalisme algérien n’est pas une sorte de contre-croisade. Si la lutte nationale tend à libérer le culte musulman des entraves colonialistes, le Mouvement national algérien ne doit pas être confondu avec une organisation religieuse ; de même, il ne faut pas confondre nationalisme et islam. Il faut dissocier la conscience nationale de la conscience religieuse. La qualité d’Algérien ne dérive pas de la religion, pas plus qu’elle ne dérive de la race. Le silence entretenu sur cette question par les autorités officielles et académiques, aussi bien du temps du FIS ou aujourd’hui avec Al-Qaïda, n’a que trop duré alors que l’abcès aurait dû être crevé, au moins depuis la parution du livre de Abdellatif Soltani. C’est parce que les islamistes se sont autoconvaincus que l’indépendance nationale a été arrachée grâce à leur idéologie, qu’un Abou Yahia Al-Libi s’autorise dans son discours diffusé hier de faire le parallèle entre les valeureux maquisards de la guerre de Libération nationale et ses terroristes criminels d’Al-Qaïda au Maghreb, qualifiés des «meilleurs fils du peuple algérien ». Leur adressant un profond «salut» d’une manière qui se veut retentissante, et particulièrement à Droukdel, il lance un appel aux jeunes pour les rejoindre tout en les encourageant à accentuer les activités terroristes et à tuer à ne plus en finir : «Poursuivez votre campagne contre les ennemis de Dieu parmi les héritiers de la France et ses esclaves. Attaquez-les dans leurs casernes et détruisez-les sur leurs têtes. Ciblez-les dans leurs camps et leurs citadelles, et particulièrement les services de renseignement». Et tout autant, il appelle tous les «musulmans de l’ensemble du Maghreb à soutenir leurs frères moudjahidine dans l’Algérie du sacrifice et de tout faire pour éviter la dispersion qui ne profite qu’aux régimes en place qui s’en réjouissent». «Le djihad en Algérie est la porte de l’espoir pour en finir avec les régimes injustes qui ont rempli leurs prisons avec vos jeunes, vos enfants et même vos femmes et qui vous font subir leurs armées, leur police et leurs services de renseignements ». Il considère que «l’Algérie n’est qu’une étape» et c’est Dieu qui a fait de Droukdel un dirigeant pour mener ce combat. Il appelle les Maghrébins à rejoindre en masse les terroristes d’Al-Qaïda au Maghreb : «Unifiez-vous à eux vos efforts, intégrez à eux vos forces, rassemblez vos rangs sous leur bannière, sous leur commandement et leur émirat». Interpellant les «oulémas, poètes, littérateurs de la Mauritanie de la science religieuse », pour soutenir leurs «frères et voisins» envers qui ils ont le devoir de le faire. Il appellera la jeunesse du Maroc à «secouer le trône du roi et à détruire son pouvoir» et d’être pour ses «frères en Algérie un soutien et une assistance ». «Rangez-vous derrière eux», ils sont la porte de la conquête pour vous et pour eux.» Il lancera le même appel aux autres pays du Maghreb auxquels il ajoutera le Mali et le Niger. Ce discours, qui en lui-même est un grand satisfecit adressé à Droukdel, n’est pas seulement une totale approbation des crimes ignobles d’Al- Qaïda au Maghreb. Etant le premier du genre, appuyé par des interludes religieux tout au long des 35 minutes qu’a duré l’intervention, dit par une voix aux intonations qui ressemblent à celles de la voix de Zawahiri, ce discours a tout l’air de marquer le début d’un tournant dans le parcours d’Al-Qaïda au Maghreb. Il est tout simplement annonciateur de nouveaux drames à venir. Mohamed Issami LE SOIR D'ALGERIE 23-06-2009

Amnesty Internationale-Maroc appelle à traduire en justice les auteurs des violations des droits de l'Homme à Tindouf

La section marocaine d'Amnesty Internationale a appelé, mardi à Rabat, à traduire en justice les auteurs des violations des droits de l'homme dans les camps de Tindouf, en Algérie.

Intervenant lors d'une conférence de presse consacrée à la présentation du rapport annuel de l'organisation et au lancement de l'"Appel pour la dignité humaine", M. Mohamed Sektaoui, directeur général de la section marocaine d'Amnesty Internationale, a rendu l'Algérie responsable du blocus imposé aux camps de Tindouf, précisant que l'Algérie " interdit souvent au délégations d'Amnesty d'entrer même en Algérie et non seulement dans les camps de Tindouf".
L'organisation mondiale de défense des droits humains "suit la situation des droits de l'Homme dans cette région et maintient sa position constante appelant la communauté internationale à traduire devant la justice les auteurs des violations des droits de l'Homme dans cette région ", a indiqué M. Sektaoui.
Amnesty Internationale continuera à défendre les victimes des droits de l'Homme où qu'elles se trouvent, a-t-il dit

Monday, June 22, 2009

Algérie: attaques et 40 morts en moins d’un mois

Ce reflux vers l’intérieur du pays est un indice des difficultés qu’éprouve le Gspc Al Qaîda à percer le dispositif sécuritaire dans et autour de la capitale.

Le Gspc Al Qaîda reprend du poil de la bête. Trois attaques sanglantes et une quarantaine de morts en moins d’un mois, soit 26 jours. La succession d’attaques terroristes menées vient après les coups qui lui ont été assenés par les forces de sécurité ces 10 derniers mois ainsi que le maillage très sévère de la capitale qui reste le but médiatique essentiel, estiment les spécialistes de la questionb sécuritaire. Cette attaque peut aussi supposer qu’il y a un lien de solidarité entre branches d’Al Qaîda par rapport à l’opération spectaculaire de l’armée malienne contre une base d’Al Qaîda au nord de Mali. Pas moins de 26 terroristes du groupe d’Abou Zeïd ont été éliminés au cours de cette opération menée mardi dernier en collaboration avec l’armée algérienne, la France, le Canada et les Etats-Unis, selon des sources sécuritaires. Pour rappel, 9 militaires ont été assassinés et plusieurs autres ont été blessés, dont certains grièvement, le 25 mai dernier lors d’une attaque terroriste entre les localités de M’chounèche relevant de la wilaya de Batna et M’ziraâ relevant de la wilaya de Biskra. Une autre attaque sanglante survenue le 2 juin dernier à Timezrit (Boumerdès) a coûté la vie à 11 personnes dont 9 éléments de la Bmpj. Si à l’issue de l’attaque de Biskra les assaillants ont été repoussés avant de récupérer leur butin, lors de l’attaque de Timezrit, pas moins de 8 kalachnikovs et 7 pistolets automatiques ont été emportés par les terroristes. Celle survenant en fin d’après-midi de mercredi dernier à Bordj Bou Arréridj, apparemment plus élaborée et où les activistes d’Aqmi ont utilisé des lance-roquettes traditionnels, a fait 19 morts dont 18 gendarmes du GIR (groupe d’intervention réserviste) escortant le personnel de l’entreprise japonaise (Cojaal) chargée de réaliser un tronçon de l’autoroute Est-Ouest. Suite à cette attaque, 21 armes automatiques de type kalachnikov ont été emportées par les assaillants qui ont été en nombre important (près d’une quarantaine), indique-t-on. Décidément, la surveillance accrue de la bande frontalière sud-est et le couloir (El Oued-Biskra-Batna-M’sila), le principal axe de trafic d’armes, a contraint Al Qaîda de se rabattre sur les armes récupérées sur les cadavres des victimes pour renforcer son armement. Le recours à la stratégie de l’embuscade à défaut de disposer de quantités de TNT semble être une réponse opérationnelle à la pression des forces de sécurité. Selon un observateur de la scène sécuritaire, le Gspc-Al Qaîda serait en train de se reconstituer malgré les dissensions internes et de concentrer ses actions sur ce qui est connu comme sa base de départ ou son fief, pour parvenir ensuite à commettre des attentats dans la capitale et sa périphérie immédiate. Ce reflux est indéniablement un indice des difficultés à prendre à défaut le dispositif sécuritaire dans et autour de la capitale. L’éparpillement des attaques vise à amener les services de sécurité à déployer des forces plus importantes sur un espace plus étendu dans le but de créer la faille, disent aussi les mêmes analystes. Les sanguinaires cherchent également à élever le facteur risque car les attaques contre les services de sécurité s’inscrivent clairement dans cette stratégie médiatique mais elles visent en même temps à troubler le pouvoir et à mettre l’Algérie dans l’embarras vis-à-vis des capitales étrangères. Pour rappel, cette médiatisation par le sang a conduit le Gspc-Al Qaîda, alors totalement affaibli, à s’attaquer durant presque la même période de l’année dernière aux coopérants étrangers. Durant cette période, 3 attentats ont été perpétrés à Dellys, Bordj El Kiffan et Beni Amrane. A Dellys et Bordj El Kiffan les terroristes avaient ciblé les éléments de l’ANP. A Beni Amrane c’est la base du groupe français Razel qui a été visée. Toutefois, les terroristes avaient bien choisi le timing pour perpétrer leur attentat. Ce dernier coïncide avec la saison estivale et l’approche de quelques rendez-vous internationaux, à l’image du Panaf.

Mohamed BOUFATAH L'EXPRESSION 22-06-2009

Thursday, June 18, 2009

18 gendarmes tués dans une embuscade en Algérie

Au moins dix-huit gendarmes ont été tués par des islamistes armés qui ont tendu une embuscade à un convoi de la gendarmerie près de Bordj Bou Arreridj.

L'information n'a pas été confirmée officiellement. Deux quotidiens arabophones privés, Echourouk et En Nahar, ont fait état pour leur part jeudi de 24 morts parmi les gendarmes. Selon les deux journaux et les sources locales, le convoi militaire est tombé dans une embuscade sur la route nationale 5, le principal axe de la région qui conduit vers Constantine et Annaba, les deux grandes villes de l'Est algérien.
Echourouk affirme que deux bombes ont explosé au passage des véhicules des gendarmes, avant que les assaillants n'ouvrent le feu, tuant les victimes avant de voler leurs armes et leurs uniformes. Les gendarmes venaient d'escorter sur leur lieu de travail un groupe de Chinois travaillant à la construction de l'autoroute qui traversera l'Algérie d'est en ouest. Le groupe chinois Citic-CRCC a été chargé du tronçon Alger-Bordj Bou Arreridj.
Le convoi a été attaqué sur le chemin du retour. Une vaste opération a été lancée dès après l'embuscade par les forces de sécurité algérienne pour tenter d'intercepter les assaillants. Cet attentat est le plus meurtrier commis par les groupes islamistes en Algérie qui se réclament d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) depuis plusieurs mois.
Le 2 juin, huit policiers et deux enseignants avaient été été tués dans un attentat à la bombe visant un convoi de véhicules suivis de tirs nourris à Timezrit, près de Boumerdès (50 km à l'est d'Alger). Le 26 mai, au moins neuf militaires avaient trouvé la mort et une dizaine avaient été blessés dans une embuscade tendue par un groupe d'islamistes armés près de Biskra (425 km au sud-est d'Alger).
De leur côté, les forces de sécurité ont infligé de lourdes pertes aux groupes islamistes réfugiés dans les massifs montagneux de l'Est du pays. Au moins cinq membres d'un de ces groupes ont ainsi été tués le 12 juin près de Constantine (430 km à l'est d'Alger). AFP 18-06-2009

Tuesday, June 16, 2009

Projection à Sydney d'un documentaire australien sur l'esclavage dans les camps de Tindouf

Un documentaire australien dénonçant la pratique d'esclavage dans les camps de Tindouf a été projeté lors du Festival du Film de Sydney (03-14 juin), en dépit de fortes pressions des séparatistes.

"Depuis plus d'un an, le Front Polisario a essayé par tous les moyens d'empêcher la projection du documentaire", a affirmé l'australo-bolivienne, Violeta Ayala, coréalisatrice avec l'Australien Dan Fallshaw, de ce film documentaire, intitulé "Stolen" (Volés).
"Nous n'avions pas l'intention de tourner un documentaire politique, mais nous nous sommes rendus compte que ces gens vivaient dans une prison politique", a précisé Ayala, citée par l'Agence de presse espagnole EFE.

Lorsque le Front Polisario s'est rendu compte de la tournure des événements, il a commencé à exercer des pressions sur Ayala et Fallshaw, qui après six jours de rétention à Tindouf, ont réussi à prendre la fuite vers Paris, à l'aide de l'ONU et de l'ambassade australienne, selon EFE.
Ces pressions ont été exercées également sur les deux réalisateurs en Australie. Les séparatistes ont adressé des lettres aux producteurs du film, accusant les auteurs de mensonges, de manipulation et de pressions sur les interviewés.

Le Front Polisario avait invité les deux réalisateurs à visiter en 2007 les camps de Tindouf pour le tournage d'un documentaire sur le programme d'échange de visite familiale, organisé sous l'égide de l'ONU, rappelle la même source.

Le documentaire expose plusieurs cas d'esclavage à Tindouf, notamment celui d'Embarka, qui raconte avoir été esclave du père de Deido Ambark Omar, avec qui elle a eu plusieurs enfants.
"Quand on procède à l'enlèvement d'un enfant blanc, il s'agit d'un crime qui se transforme en coutume sociale quand il s'agit d'un noir", a souligné Ayala en se référant à l'explication donnée par une représentante de l'ONU dans le documentaire sur cette situation.

En 2008, Ayala et Fallshaw avaient évoqué le problème devant Human Rights Watch (HRW), qui a procédé à l'ouverture d'une enquête sur cette question, dont les conclusions relèvent que certains sahraouis de race noire sont la "propriété" de personnes ou de familles de race blanche.
Emirik Olud Salem, une autre victime d'esclavage, montre devant la caméra son certificat de libération datant du 29 septembre 2005, et dans lequel peut-on lire "Emirik Olud Salem est libre à partir d'aujourd'hui".

"Si tu parles d'esclavage, ils te jettent en prison. Tu disparais simplement", s'indigne-t-il.
"ça n'a rien à voir avec le conflit politique, c'est de l'esclavage. Je refuse d'être la propriété de quiconque", souligne Matala, un ami d'Emirik, formulant le vœu de voir "le monde connaître notre histoire et nous aider". Sydney (Australie)- 16-06-2009

Morocco - Algeria media war

The media war between the Moroccan and the Algerian press is nothing new. However, recent articles published in some Algerian newspapers have crossed the line of responsible journalistic professionalism and ethics. In fact, a recent article published by the Algerian daily l’expression and titled “Drame au Maroc -11 morts et 40 blessés lors d’un concer”t was of bad taste and outright mean spirited.
In its article, l’expression used an unfortunate incident that killed almost a dozen innocent people including the elderly to launch a malicious attack against not only the Moroccan government but also the Moroccan society in general. The “journalist” Fouad Irnatene writes “le Royaume chérifien compte de nouveau ses morts. Cette mort absurde de Marocains est due à des problèmes internes” implying that the “Mawazine” concert episode was some what related to internal problems in Morocco. Unfortunately, this non sense reporting is a typical news and political analysis that shows up on a regular basis in a variety of news outlet close to the Algerian anti-Moroccan lobby. The venoms nature of such news items only inflames the raw Moroccan-Algerian relationship that already suffers from a cold spill. It is ironic that the mentioned story came out during the same week an Algerian armed group attacked several targets in the east Algerian region of Boumerdes. Not to compare the safety state of affairs in the two countries or abuse the misfortunes of the Algerian dead civilians and military personnel, the security conditions in Algeria is much more critical and shaky at best compared to its neighbors. Mr. Fouad Irnatene must be in the Lala land of dreams and science fiction.I Other News outlets that regularly cook up fictional stories about the life, daily conditions, and political and security conditions in Morocco are the Arabic dailies Annahar and echorouk. On different occasions the Annahar news papers have accused the Moroccan special services of being behind all and any calamity that happens in Algeria. In an article published on 03/25/2009 , echorouk accused Morocco of “exporting Death to the Algerians” by purposely smuggling drugs and weapons into Algeria. The daily goes on to accuse Morocco of covertly working with the Israeli secret service the “Mossad” to destroy the Palestinians by smuggling Hashish to Algeria: Hard to follow logic and absurd theories. Such shabby journalistic work discredits the well established independent media in Algeria. The Echourouk and l’expression journalists portray the Algerian press as amateurish and unreliable, dishonoring the memory of several Algerian media heroes who died in the line of duty reporting about the real issues of concern to the Algerians. Beside the few rags that report rubbish stories as mentioned, Algeria has a vibrant independent press that is the envy of others in region. Actually, few courageous Algerian journalists had denounced these inaccurate and piousness writings of some of their colleagues. The Mafia in Algiers that benefits from the ongoing Moroccan-Algerian conflict over the Western Sahara is the only one that profits form such corrupt behaviors. It is the oldest trick in the book: Report on unsavory stories of your neighbor, so you look good to your people. Clearly, in Algeria few news outlets that pretend to be independent are working with the Mafias that have been exploiting and fleecing the Algerians of their riches. Moroccans and Algerians do not need some second class Algerian newspaper to read about social issues bedeviling the Moroccan society. All they need is open a true Moroccan independent newspaper. Drugs, corruption, crime, nepotism are few of the subjects that are treated on a daily basis on the columns of Moroccan news paper. Interestingly enough the same issues are treated by the serious independent news media in Algeria as the average Algerians suffer from similar social ailments as their neighbors to the west.
HASSAN MASIKY

Friday, June 12, 2009

Elle est classée avant-dernière mondiale : Alger est «invivable», selon The Economist

Il ne fait (toujours!) pas bon de vivre à Alger. Après une piètre dernière position en 2008, la ville d’Alger a «progressé», cette année, d’une place dans le classement établi par la revue britannique «The Economist» qui enquête et évalue les conditions de vie dans 140 villes dans le monde. Pour le classement 2009, publié hier, Alger arrive à la 138 ème place mondiale, ex-æquo avec Dhaka (Bengladesh), obtenant un score de 38,7. Seule la capitale du Zimbabwe Harare a fait pire, clôturant le classement de «The Economist» avec 37,5 points. Selon cette étude, les villes en-dessous de 50 points, à partir de la place 128 de Phnom Penh (Cambodge), représentent «un défi quotidien en matière de qualité de la vie», estiment les auteurs. Ces derniers ont établi une enquête qui mesure, selon plus de 30 indicateurs qualitatifs et quantitatifs, cinq grandes catégories, à savoir la «stabilité», les «soins de santé», la «culture et l’environnement», l’«éducation» et l’«infrastructure». Ces catégories sont compilées et pondérées pour fournir une note globale variant de 1 à 100, où 1 est jugé intolérable et 100 est considéré comme idéal. Pour comparaison, des villes que l’on jugerait improbables, ont fait mieux que «La Blanche». Téhéran (Iran) arrive, ainsi, à la 129eme place, Karachi (Pakistan) à la 135eme, Lagos (Nigeria) 136eme et Abidjan (Côte d’Ivoire) à la 132eme place. La publication britannique précise que son étude attribue les points en fonction de l’«instabilité civile» et l’«insuffisance des infrastructures» qui présentent des défis importants pour les citoyens, les villes d’Afghanistan et d’Irak n’étant pas incluses. «The Economist» rajoute que son classement mesure le degré d’«habitabilité» des villes concernées afin de quantifier les obstacles qui pourraient être présentés aux habitants. Le haut du tableau Le haut du tableau reste presque inchangé. Vancouver reste la ville la plus facile à vivre au monde, obtenant un score de 98, en pôle position. Six des dix premières places du classement sont occupées par des villes situées au Canada et en Australie. Vancouver décroche un score de 98 -zéro étant insupportable et 100% idéal, grâce «à l’importante infrastructure canadienne», note l’étude. Vienne se place en deuxième position, devant Melbourne, Toronto, Perth, Calgary, Helsinki et Genève. Sydney et Zurich sont ex-æquo en 9e position. Parmi les villes européennes où il fait bon vivre, Stockholm et Hambourg arrivent en 14e position, Paris en 17e, Francfort en 19e, Copenhague en 21e et Berlin en 22e position. En revanche, Athènes obtient le plus mauvais score du continent avec 81,2 (63e rang). Les villes obtenant plus de 80 points «auront peu, le cas échéant, de défis en matière de qualité de la vie», selon l’enquête. Washington est 35e, Los Angeles est 48e tandis que Londres atteint le 51e rang juste devant Rome (52). Moscou est 69e, Pékin est 76e, Rio de Janeiro, Sao Paulo et Johannesburg sont 92e et Bangkok 100e. Un peu plus bas, on retrouve principalement des villes asiatiques et africaines: Manille (108), New Delhi et Le Caire (114), Bombay (120), Nairobi (122) et Lusaka (126). «En fin de classement, les villes qui affichent les plus mauvaises performances, sont en Afrique et en Asie, où l’instabilité civile et les infrastructures insuffisantes représentent des défis importants», concluent les auteurs de l’enquête
Algerie-focus.com avec Le Financier Publie le 10 juin 2009 par faycal

Monday, June 08, 2009

البوليساريو، رهان على العداوة المغربية الجزائرية

أسعد الله أسبوعكم قرائي الكرام .. جزائريين ومغاربة .. أو مغاربيين جملة دون تفصيل

كشفنا في الحلقة الماضية عن مكامن المصلحة التي تدفع بعض – لاحظوا أنني أقول بعض – المستفيدين في المؤسسة العسكرية الجزائرية من استمرار مشكلة الصحراء. وقادنا المنظق وإياكم إلى محصلة مفادها أن الضحية من وراء هذه الإستفادة هو الشعب الجزائري الشقيق والشعب المغربي الذي يدفع كذلك ثمن صراع مفتعل يكدس من وراءه المستفيدون السالف ذكرهم أموالا طائلة .. والضحية الآخر كذلك هو سكان المخيمات فوق التراب الجزائري من أبناء الصحراء الذين تحولوا إلى ألعوبة بيد المستفيد الأكبر من الصراع ونقصد بعض قيادات البوليساريو ممن هم على علاقة تقاسم المصالح مع المؤسسة العسكرية الجزائرية حصرا وليس عموما فالشعب المغربي لا يزال على يقين أن بين صفوف الجيش الجزائري ضباط أحرار أوفياء لوطنهم ولجيرانهم وأبعد ما يكونون عن عصابة المصالح التي ترعى عبد العزيز المراكشي ورفاقه بحجة دعم قضية الشعب الصحراوي.

البعض ممن كلف نفسه عناء التعليق على مقالتي السابقة حاول بشكل أو بآخر أن يلزمني بضرورة فضح ما أسماه بالفساد داخل المؤسسة العسكرية المغربية. طالبوا مني فعل ذلك بلغة الأمر وكأنني مضطر أن أثبت مصداقية ما أقول في حق بعض جنرالاتهم.. لهؤلاء أجد نفسي مضطرا أن أقول.

آسف يا أحبائي .. والله إنني آسف جدا .. لن ألبي طلبكم ..

لكم أن تقولوا ما تريدون

قولوا وطني .. قولوا صحفي غير محترف .. قول مسالي قبو .. قولو عنيد .. المهم أنني لن أنتقد إكراما لكم الجيش الذي أرغمتموه على حرب عصابات واعتقلتم منه الكثيرين وعذبتم منه آخرين باسم شعارات الخزي والعار.. يكفي أن يكون هذا الجيش فخرا أنه صد عصاباتكم لسنين ولم يترك لكم فرصة تحقيق مرادكم بخلق دويلة تخدم أهدافكم التوسعية.

أقول لكم آسف

ليس لأنني خائف أو متردد في فضح الفساد. ولكن لأنني أكتب بقلمي وليس بما تشتهون .. ومصداقية ما أكتبه يعززها الواقع ورأي الملايين من المستضعفين من أبناء الجزائر الغالية. لأجل هؤلاء لن أرضخ لمطلب لا يمس صميم موضوعنا ..فنحن في هذه السلسلة نناقش مشكلة الصحراء وحتى لو افترضنا أنني أريد تناول الطرف المستفيد من الصراع داخل المغرب إن لم نقل على شريط الحدود المغربية الجزائرية فقد قررت الا أفعل ذلك تحت الأمر .. ولن يكون ذلك لأنني ابحث عن جواز سفر نحو المصداقية.. وإذا كان هناك بين عباقرة المخابرات الجزائرية من هم على دراية بملفات فساد داخل المؤسسة العسكرية المغربية فلماذا لا يفضحونها .. ولنقل أنني رجل أضع نفسي في موقع خصم الجهاز العسكري الجزائري الذي يقف وراء مشكلة الصحراء - ولست وحدي فأغلبية الشعب المغربي ترى فيهم سبب الخلاف والفرقة بين الأخوة والأشقاء - وقد حملت على عاتقي مهمة فضحهم وكشف لعبتهم .. وإذا كنت خصما فأنا لست بالضرورة مرغما على الإتيان بما يشفي غليلهم أو يزكي فعلهم .. لأن أصغر طالب للعلوم القانونية ومسطرات التقاضي سيقول لكم أن الخصم ليس مجبرا على التطوع بمعلومات لصالح خصمه مهما كان حجم مصداقيتها.

لكن والحالة هذه دعنا نقلب جوانب هذا الصراع المختلق ..

إن بين الجيش الملكي المغربي عناصر تعرضت للتعذيب على يد ضباط المخابرات الجزائرية .. فمن المعتدي إذن ؟

إن تستركم وراء الدفاع عن حرية الشعوب لا يمنحكم الحق في إعتقال أناس دون محاكمات لمدة خمسة وعشرين عاما ؟ فمن المعتدي إذن ؟

إن الإتفاقيات الدولية تحرم تعذيب أسرى الحرب ؟ وقد عذبتم المعتقل السابق علي الجوهر وعذبتم إدريس الزايدي وغيرهم ممن تفننتم في التنكيل بهم وكأنهم أعداء لكم .. فمن المعتدي إذن ؟

أيها الأعزاء دعنا نوضح الأمور

من هو الطرف الأكثر تضررا من حل قضية الصحراء ؟ و المتخوف من أي تقارب مغربي جزائري ؟
لماذا لا نتحلى في تحليلنا للأمور بقليل من العقلانية ولنطرح على جنب شعاراتنا الوطنية والإقليمية ..

بل ولنتحاور كمغاربة وجزائريين أشقاء وأخوة .. إن الشعب الجزائري يعلم جميعه أن الشعب المغربي ليس عدوه كما يؤمن كل المغاربة أن أبناء الجزائر أشقاء وأخوة وجيران .. هذا على مستوى الشعوب فماذا على مستوى السياسيين؟

إن صناع القرار في المغرب في موقع دفاع عن مكتسب لا مبرر للتنازل عنه .. لا بمفاوضات ولا بانسحاب طوعي .. إعلموا حفظكم الله من كل مكروه أن قضية الصحراء بالنسبة للمغاربة هي قضية وحدة وطنهم ولن يتخلوا عنها قيد أنملة .. ولا أعتقد أن أي سلطة في المغرب مهما كانت درجة علوها تستطيع التخلي عن الصحراء إرضاء لأي طرف كان .. ولذلك فقد جاء المقترح المغربي مستجيبا لواقعية سياسية لا بديل عنها .. فالمقترح يستوعب وبأكبر قدر ممكن مدى إستحالة التخلي عن الصحراء .. مهما كلف المغرب ذلك من ثمن.لكنه وفي نفس الوقت يترك الباب مفتوحا لحفظ ماء وجه الساسة الجزائريين..أقول لكم ويدي على المصحف أنكم محظوظون بهذا المقترح لأنه لو كان الأمر بيدي لما منحت الصحراء أي حكم ذاتي لأنني كمغربي غير مجبر على فعل ذلك فوطني واحد لا فرق بين صحراءه وجباله.

بعض أبواق المخابرات الجزائرية وفي ذيلها عبد العزيز المراكشي وزبانيته يحاولون الترويج لقضية الصحراء على أنها صراع بين ملك المغرب والبوليساريو وفي بعض الحالات عزفوا على نغمة إستغلال النظام لهذه القضية لقمع الحريات والتضييق على الصحافة وسجن المعارضين .. كلام خزعبلاتي لا يخش النافوخ كما يقول المصريون.

فإدريس البصري لم يكن يحتاج لقضية الصحراء لكي يعتقل أي معارض.. والإجماع على النظام الملكي في المغرب لم يطرح للنقاش حتى داخل أكثر التيارات معارضة للنظام .. فكيف تكون قضية الصحراء هي الورقة الرابحة في يد الملك ..

على من تضحكون ؟!!

ستكونون بلداء لو صدقتم أن المغاربة طوع أيديكم . وإنكم بالفعل بلداء إذا إعتقدتم أن الشعب الجزائري يصدق ما تروجون له من أكاذيب حول خطر المغرب القادم من الغرب ؟

لقد فضحتكم العقود والسنون .. وذاب الثلج وظهر المرج .. واتضح انكم تزدادون غنى ويزداد الشرفاء من أبناء شعب المليون شهيد فقرا , تكدسون الأموال ببنوك سويسرا وتتلاعبون بمصير الجزائريين تارة باسم الإرهاب والجماعات التكفيرية (التي تتسترون عنها وتدعمون خططها في الخفاء) وتارة باسم قضية الصحراء والعدو الجار كما تدعون.

إن مشروع الحكم الذاتي عبر ويعبر عن حسن نية النظام المغربي .. ورغبته في حل هذا المشكل ..

وقد كان كريما في تعامله معكم بطرحه لهذا المشروع الذي ولغاية اليوم قد يجد من يعارضه داخل المغرب ممن يؤمنون أن أقاليمنا الجنوبية ليست إستثناءا وأن تمتعها بالحكم الذاتي يطرح أكثر من علامة إستفهام .. بل ويفتح باب الإجتهاد السياسي على مصراعيه داخل النسيج السياسي المغربي.

إن أغلب من تعلم الكتابة والقراءة وأقصد الذين دخلوا صفوف محو الأمية يعرفون أن المستفيد الأكبر والشيطان الأعظم داخل هذا الصراع هم رؤساء البوليساريو وأقصد بوليساريكم وليس بوليسارينا ..

وارجو أن تحفظوا لي هذا التمييز لأننا سنقف عنده كثيرا في المستقبل.

إن عبد العزيز البهجة أو المراكشي سموه كما يحلو لكم .. لا ينظر بعين الرضى لأي مصالحة مغربية جزائرية والسبب واضح لا يحتاج لكثير من اللغط أو الثرثرة .. فاستفادة هذا المرتزق يجنيها من صراع طويل الأمد يمكنه من المتاجرة مع العسكر في الجزائر. أولا لضمان مصالحهم التجارية في السلاح وثانيا لتخزين ثروة يستفيد منها هو وعائلته وزبانيته .. فكيف ننتظر من رجل فتح الله عليه بكل هذا الخير الوافر وورث خيرات الجزائر وشعبها حي يرزق, كيف ننتظر منه أن يشجع على الوحدة والصلح بين المغرب والجزائر , إذ لو حصل ذلك سينقلب عليه الضباط الجزائريون الشباب وسيطالبونه بالرحيل إلى مكان آخر وهو ما يفسر الصراع داخل معسكر البوليساريو وداخل المؤسسة العسكرية الجزائرية التي ولحد الساعة الراهنة لم تقدم دليلا واحدا يثبت أن البوليساريو سيظل وفيا لخارطتها حتى لو تخلت عنه بل يؤكد الكثيرون أن هناك أطرافا أخرى ( لم أقل خارجية ) على إستعداد لدعم البوليساريو حتى ضد مصالح الجزائر نفسها .. ليس إنتقاما ولكن لضمان مدخولها المالي.

إن لعبة البوليساريو اقتربت من نهايتها .. لأن الشعب الجزائري بدأ يحس بثقل هذا العبء الملقى على كاهل ت ميزانيته الوطنية الأمر الذي حرك في دوائر الإستخبارات الجزائرية شهية التوجه إلى مشاريع البناء والتعمير فقد بلغتني معلومات تفيد أن هناك مشاريع تطبخ في الخفاء لتحويل منطقة تندوف إلى مركز نموذجي .. وان فرص الإستثمار فيها سوف تشكل البديل الآخر لتجارة السلاح وأن بعض الجهات المتنفدة في الجزائر تتسابق للفوز بهذه الصفقات.ليس حبا في أبناء المخيمات ولكن للإستفادة المالية والسياسية.. وحتى يتمكنوا من مواجهة الإنتقادات الدولية التي تندد بالحالة اللآإنسانية التي يعيشها هؤلاء فيما تذهب المساعدات الدولية إلى جيوب عملاء المخابرات الجزائرية.

أنا من جانبي أقول لهم:

أعان الله حليمة على خراب بيتها..

جميل أن تينوا طريقا سيارا أو حتى خط قطارات سريع بين الجزائر وتندوف على الأقل لتسهلوا تنقل رجال مخابراتكم وتضمنوا وصول الريع من الجنوب إليكم.. وأرجوكم أن تتكرموا فتكملون معروفكم وتغيرون خريطة الجزائر فتقتطعون منها إمارة تندوف وتطلقون على رئيسها إسم El Conde Albahja De Tindouf

صحيح أن الهم إذا كثر يضحك.. وصدق من قال أن فلوس اللبن ياكلها زعطوط .. أما المال فعرفناه واللبن كذلك عرفناه فمن هو يا ترى زعطوط.. ؟! أعتقد أنكم اذكياء بما فيه الكفاية لمعرفته.

وإلى اللقاء الأسبوع القادم إذا ظل في العمر بقية .. ونجانا الله وإياكم من عناصر المخابرات الجزائرية في واشنطن.

محمد سعيد الوافي من واشنطن
Thursday, June 04, 2009

Friday, June 05, 2009

Interfaith International dénonce la situation de privation des femmes sahraouies dans les camps du polisario

L'Organisation non gouvernementale internationale Interfaith International a dénoncé, jeudi, la situation de privation qu'endurent les femmes sahraouies dans les camps du polisario.
Intervenant dans le cadre d'un panel sur les droits de la femme, organisé en plénière lors de la 11-ème session du Conseil des droits de l'homme (CDH) de l'ONU, outre Interfaith International, deux autres ONG, l'Internationale Démocratique du Centre (IDC) et l'Union de l'Action Féminine (UAF) ont salué les progrès réalisés par le Maroc en matière des droits de la femme.
Les trois ONG ont mis en exergue les droits dont jouit actuellement la femme au Maroc, grâce aux différentes réformes qu'a connues le Royaume, notamment l'adoption d'un nouveau code de la famille.
Elles ont précisé, dans une intervention commune, que ce texte garantit les droits civils et juridiques de la femme, protège l'enfant, assure l'égalité entre les conjoints, précisant qu'actuellement les femmes sont membres des deux chambres du parlement marocain, et participent activement dans la vie politique.
Interfaith, l'IDC et l'UAF ont, en outre, relevé l'existence d'une volonté politique d'appui au relèvement du pourcentage de participation des femmes marocaines à toutes les institutions publiques aux plan national, régional et local.
Les trois ONG ont fait remarquer que les femmes vivant dans les provinces du sud du Maroc jouent un rôle primordial dans la vie active et au sein de la société civile et bénéficient de droits acquis, contrairement à leurs concitoyennes dans les camps du polisario.
Malheureusement, ont-elles déploré, les femmes séquestrées dans ces camps sont privées de ces droits, ce qui suscite chez elles des sentiments de souffrance physique et morale.
GENEVE MAP 05/06/20089