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Monday, September 29, 2008

Manhasset: l'Algérie attend la désignation de l'envoyé spécial onusien

L'Algérie est dans l'attente de la désignation du nouvel envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara occidental (Pourqoui l'Algérie doit-elle attendre cette désignation puisqu'elle n'a cessé de répéter qu'elle n'est pas partie prenante de ce conflit orchestré par elle même, ça sent l'hypocrisie) pour la relance du processus de Manhasset, a indiqué lundi à Alger le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci. Dans un entretien accordé à la chaîne I de la radio nationale, M. Medelci a affirmé la nécessité de préserver la dynamique du processus de Manhasset (ou Tamanghasset), en attendant la désignation du nouvel envoyé spécial de l'ONU (pourqoui l'Algérie doit-elle encore une fois attendre? et attendre qoui au juste?) pour la relance de ce processus (quel type de processus et pour aboutir à quoi?). Le ministre a relevé la nécessité de régler la question du Sahara occidental (comment?) considérée comme l'une "des questions lourdes" que l'Algérie a évoquées dans son intervention aux travaux de la 63e session de l'Assemblée générale de l'ONU, affirmant l'importance d'aboutir à "une solution juste" (juste?...pour qui? ) de cette question. ALGER 30/09/2008 APS
عقنا باللعبة

L’Algérie à la traîne dans la lutte contre la corruption

La lutte contre la corruption en Algérie doit être une priorité du gouvernement algérien.
Depuis 1995, Transparency International publie chaque année un « indice de perception de la corruption » classant 180 pays en fonction des évaluations d’un groupe international d’hommes d’affaires, d’experts et d’universitaires. L’Afrique est en général mal notée et cette année encore, Transparency International signale une nette dégradation de la situation au Burundi. Le Soudan, le Tchad, la Guinée et la République Démocratique du Congo sont également mal placés, se partageant le haut du tableau. Le pays perçu comme étant le moins corrompu en Afrique est le Bostwana. Dans le classement 2008, l’Algérie pointe au 92e rang, le Maroc (80e) et la Tunisie (62e). Dans le monde arabe, c’est le Qatar qui réalise la meilleure performance avec sa 28e position.
Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com - lundi 29 septembre 2008.

Attentat suicide en Algérie, trois morts

Un attentat suicide à la voiture piégée a fait trois morts et six blessés lundi près de la ville côtière de Dellys, à une centaine de km à l'est d'Alger, rapporte l'agence nationale APS.
Il s'agit du premier attentat suicide en Algérie depuis une série d'attaques en août qui avait fait au total 125 morts.
Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) a revendiqué plusieurs attaques durant cette période, notamment cinq attentats à la voiture piégée, ce qui fait d'août le mois le plus sanglant de l'année.
William Maclean, version française Pascal Liétout - ALGER (Reuters) 29/09/2008

Friday, September 26, 2008

Une Ong sahraouie demande au juge Garzon d'ordonner l'arrestation de Brahim Ghali

L'Association sahraouie de défense des droits de l'Homme (ASADEDH) a saisi le juge espagnol Baltasar Garzon l'exhortant de lancer un mandat d'arrêt contre l'actuel représentant du +polisario+ en Algérie, accusé de "génocide et torture" contre les populations sahraouies et qui doit se rendre début octobre en Espagne.
Dans une démarche auprès de l'Audience Nationale, la plus haute juridiction pénale espagnole, l'association sahraouie relève que Brahim Ghali a quitté l'Espagne à la hâte au début de l'année pour se soustraire aux poursuites judiciaires qu'il encourait après le dépôt d'une plainte contre lui et plusieurs autres dirigeants séparatistes et responsables algériens.
Peu après le dépôt de cette plainte par des victimes du +polisario+ devant l'Audience Nationale, les dirigeants du +polisario+ ont relevé Brahim Ghali de ses fonctions comme représentant en Espagne pour le nommer comme délégué en lieu sûr, en l'occurrence Alger.
L'ASADEDH demande au juge espagnol de procéder à l'arrestation de Brahim Ghali à titre préventif pour l'interroger, à l'occasion d'un voyage qu'il compte effectuer en Espagne en mois d'octobre.
En décembre dernier, des Sahraouis victimes de graves violations des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf (sud-ouest de l'Algérie) ont déposé une plainte contre des dirigeants du +polisario+ et des responsables algériens pour "génocide et terrorisme".
Ces victimes sahraouies, appuyées par l'ASADEDH, accusent un grand nombre de dirigeants du +polisario+ de "génocide, assassinats, blessures, détention illégale, terrorisme, tortures et disparitions", explique leur avocat José Manuel Romero Gonzalez.
L'ex-représentant du +polisario+ en Espagne, Brahim Ghali, les ministres de l'Information et de l'Education de la soi-disant "RASD" figurent parmi les principaux responsables des séparatistes poursuivis par leurs victimes.
La liste des responsables du +polisario+ poursuivis compte également les dénommés Khalil Sidi Mhamed, ministre des Colonies, Mohamed Khaddad, actuel coordinateur avec la Minurso et ancien directeur général de la sécurité militaire, Ali Dabba, membre de la sécurité militaire et l'actuel garde du corps du chef du +polisario+, Mohamed Abdelaziz.
Les noms d'officiers supérieurs de l'armée algérienne figurent aussi dans la plainte. Ils sont accusés notamment d'avoir couvert ces exactions qui se déroulaient sur le territoire algérien, avec la participation d'agents de la sécurité militaire algérienne dont ils étaient responsables.Madrid, 25/09/08 MAP

Thursday, September 25, 2008

Bruxelles: L'UE doit enquêter sur les graves violations des droits de l'Homme commises par le+polisario+(responsable belge)

L'Union européenne doit mener une enquête sur les graves violations des droits de l'Homme commises par le "polisario" dans les camps de Tindouf, a déclaré Mme Delphine Bourgeois, échevine aux affaires européennes à Bruxelles.
Mme Bourgeois, également présidente de la Fondation "Med Eurocap", une organisation qui milite pour la promotion de la paix et de la justice, a affirmé dans une déclaration jeudi à la presse qu'il est "inadmissible que de telles violations se produisent à proximité de l'Europe".
Elle a mis l'accent sur l'importance d'ouvrir une enquête approfondie en vue de la mise en place d'un tribunal pénal international afin que justice soit rendue et pour "démasquer les auteurs de ses violations qui bénéficient aujourd'hui de l'impunité".
La responsable belge s'est dite "scandalisée" et "choquée" par les témoignages des victimes des violations des droits de l'Homme recueillis lors de ses différentes missions dans la région et les séquelles de torture qu'elles ont gardé sur leurs corps, rappelant que ces témoignages et ces preuves font l'objet d'un rapport et d'une requête pour l'ouverture d'une enquête internationale qui seront présentés au secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-Moon.
"Il s'agit de mobiliser l'opinion publique internationale et européenne et la société civile dans tous les forums pour que de tels actes, contraires à la légalité internationale et aux droits de l'Homme soient dévoilés au grand jour", a-t-elle insisté.
Bruxelles, 25/09/08 - MAP

Belgique: Le polisario doit répondre des graves violations des droits de l'Homme (juriste belge)


Les dirigeants du polisario doivent être jugés pour les crimes et graves violations des droits de l'Homme commis à l'encontre de milliers de personnes innocentes, a souligné Mgr Jean Abboud, juriste spécialisé en droit pénal international.Recevant, mercredi soir à Bruxelles, des journalistes à la veille de son départ à New York où il doit remettre au secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-Moon, son rapport et une requête pour l'ouverture d'une enquête internationale sur les violations graves des droits de l'Homme commises par le polisario dans les camps de Tindouf, en Algérie, Mgr Jean Abboud a indiqué qu'en tant que pénaliste et défenseur des droits de l'Homme, il s'est assigné le devoir de dévoiler la vérité et de mettre la communauté internationale devant ses responsabilités."Mon rapport comprend des preuves réelles sur les pratiques inhumaines et dégradantes et les actes de tortures commis par le polisario à l'encontre de femmes, enfants et vieillards dans les camps de Tindouf sur le territoire algérien", a-t-il précisé à la presse, montrant des photos de victimes qu'il a rencontrées lors de ses missions d'enquête.Le juriste belge a également affirmé qu'il fera une intervention aux Nations Unies où il dévoilera les atteintes aux droits de l'Homme dans les camps de Tindouf "qui se sont concrétisées dans des faits d'enlèvements, de disparitions, de séquestrations arbitraires, de tortures et de violences exercées à l'égard des femmes".Il s'agit, selon Mgr Abboud de "mettre fin à toute propagande qui fait passer les tortionnaires du polisario pour des victimes innocentes et de rétablir les vraies victimes et leurs familles dans leur droit et leur dignité".Le pénaliste belge veut également mettre l'Algérie devant ses responsabilités, car "abritant les tortionnaires sur son territoire, elle subira les conséquences de sa complicité". "L'Algérie a une grande responsabilité dans cette situation. Elle peut s'en acquitter en arrêtant les responsables des crimes commis et les traduire devant la justice", a-t-il souligné.Mgr Jean Abboud a, par ailleurs, fait état aux journalistes d'actes d'intimidations et de menaces à son égard pour le dissuader de sa mission."J'ai reçu des appels anonymes, des emails menaçants et j'ai été victime d'actes de sabotage ces derniers jours. Il s'agit de comportements abominables qui ne feront que renforcer ma détermination à dévoiler la vérité", a-t-il affirmé. Dans une déclaration récemment devant l'Assemblée nationale française, le député (UMP) Eric Raoult avait souligné que les révélations de Mgr Jean Abboud sur les exactions commises par le polisario, ont révélé "l'orientation terroriste marquée du Polisario au fur et à mesure des années dans l'un des derniers lieux de conflit de la guerre froide".Ces révélations, avait-t-il ajouté, semblent "prouver que toute la vérité n'a pas été faite sur les méthodes utilisées par cette organisation".

Bruxelles, 25 sept (MAP)

Tuesday, September 23, 2008

Une conférence de presse du Conseil Mondial Amazigh empêchée à Tizi Ouzou: Des membres marocains auditionnés puis relâchés

Une conférence de presse du Conseil Mondial Amazigh (CMA) a été empêchée, lundi à Tizi Ouzou (103 km à l’est d’Alger), par la police qui a auditionné quatre marocains, membres du CMA, avant de les relâcher, rapportent mardi des journaux algériens.
A peine entamée, la conférence a été interrompue par la police qui a fait irruption dans la salle pour sommer les intervenants marocains de les accompagner au siège de la sûreté de la wilaya, indique le quotidien El Watan.
Des représentants des associations présents sur place ainsi que les autres membres du Conseil fédéral algérien ont refusé de laisser les policiers embarquer les conférenciers marocains dont Rachid Raha, vice-président du CMA ainsi que Ahmed Adghrini, Mohamed Marraki et Abdellah Bouchart, membres.
Les quatre marocains ont été libérés après plus de deux heures d’interrogatoire. "Ils nous ont fait un PV et ils nous ont signifié qu’il est interdit aux étrangers de tenir une conférence de presse sans autorisation. Mais ce n’est pas cela qui va nous empêcher de tenir notre congrès en Kabylie", a affirmé Rachid Raha, cité par le journal.
Les quatre marocains ont reçu le soutien des dizaines de personnes qui se sont rendues au commissariat. Parmi ces personnes figuraient Belaïd Abrika, leader du Mouvement culturel berbère en Kabylie et Malika Matoub, en sa qualité de présidente de la fondation qui porte le nom de son frère Lounès.
Les cinquièmes assises du CMA se dérouleront en Kabylie du 30 octobre au 2 novembre prochains, la dernière édition avait eu lieu à Nador.
Alger, 23/09/08-MAP

Sunday, September 21, 2008

Algérie: Sans eau, sans électricité ni assainissement , les habitants des Eucalyptus se révoltent.

«Une énième coupure d’électricité de plus de cinq heures nous a poussés à recourir à cet ultime moyen d’expression.»
La cité Kourifa, commune des Eucalyptus, à l’est d’Alger, s’est réveillée hier sur un décor de désolation. Troncs d’arbres, pierres, pneus brûlés et autres objets hétéroclites jonchaient les principales routes menant à cette cité oubliée. C’est que les habitants sont sortis, vendredi soir, immédiatement après le f’tour pour déverser leur colère hors des murs de leurs quartiers. Ils ont alors occupé la route sur plusieurs kilomètres jusqu’au lendemain matin, c’est-à-dire jusqu’à hier vers midi, alors que les matériaux ayant servi à barricader les principales voies d’accès brûlaient encore d’un feu intense et dégageaient de denses fumées. «Une énième coupure d’électricité de plus de cinq heures nous a poussés à recourir à cet ultime moyen d’expression» disent les jeunes et les sages de cette agglomération que nous avons pu approcher hier. Constitués en comité de cité, ils brandissent en effet l’argument de la mal-vie comme principale motivation à leur action. En fait, la cité Kourifa ou ex-cité Renault, est une banlieue limitrophe de Larbâa. Elle est livrée à elle même et souffre de l’oubli, à telle enseigne qu’un mur de silence s’est dressé entre elle et ses élus. Si la manifestation de leur colère n’a heureusement débouché sur aucun incident ou violence, elle dénote néanmoins d’une totale désespérance. Les citoyens de cette bourgade semi-rurale, font état d’une longue liste d’ingrédients qui ont fini par les ghettoïser, notamment l’arrêt de la distribution d’eau potable, un réseau d’assainissement inexistant sinon anarchique et l’absence de bitumage des voies d’accès. Cette attente de lendemains meilleurs remonte à bien longtemps, explique un père de famille révolté: «Nous voulons épargner à nos enfants ce que nous avons enduré des années durant», dit-il. Il est rejoint dans sa pathétique déclaration par un autre compatriote qui brandit un procès-verbal portant le sceau de l’APC, datant de 1969 et mentionnant le goudronnage imminent de leur ville! «Que de promesses!» enchaîne alors un autre habitant aux tempes grisonnantes et qui avoue n’avoir constaté aucune amélioration depuis qu’il a habité cet endroit en 1976.En effet, la cité Kourifa fait face à un important cimetière des moudjahidine. Celui-ci fait l’objet d’une prise en charge particulière de la part des autorités, puisqu’il profite un bitumage intégral à l’intérieur comme aux alentours ainsi qu’une alimentation en eau potable et en électricité permanente. Ce traitement de faveur aura fini par souligner le contraste qui le sépare de la zone qui lui face, c’est à dire celle abritant les vivants. Soit la cité Kourifa. Une observation qui n’a donc pas échappé aux citoyens et a fini par alimenter leur courroux. Ils se demandant comment l’eau qui parvient au monument des Martyrs ne coule pas dans leurs robinets, «alors que les conduites du barrage de Kaddara passent sous leurs pieds».Et de s’interroger encore comment les autorités ont pu fermer l’oeil sur leur sort, alors que ces mêmes autorités effectuent des visites régulières dans ce cimetière lorgnant de près leur cité. Et c’est d’une voix commune qu’ils ajoutent: «Ce sont nous les morts qui nous révoltons aujourd’hui!» En longeant les artères difficilement praticables de cette cité limitrophe de l’aéroport international d’Alger, d’autres citoyens nous ont signalé l’existence d’une usine d’abattage de poulets dont «les émanations rendent l’air irrespirable».
Salim BENALIA - 22/09/2008 L'EXPRESSION

Thabo Mbeki, Le président Sud-Africain qui a reconnu la RASD est poussé à la porte

Le président sud-africain Thabo Mbeki devait prononcer dimanche un discours exceptionnel à la nation, au lendemain de son éviction par le parti du pouvoir, le Congrès national africain (ANC), qui fait entrer le pays dans une zone de turbulences.

Pour la première fois depuis la chute de l'apartheid en 1994, l'ANC, qui domine depuis la vie politique du pays, a retiré samedi sa confiance à un chef de l'Etat.
Thabo Mbeki a immédiatement fait savoir qu'il se pliait à cette décision et il pourrait annoncer sa démission à ses concitoyens lors d'une allocution radiotélévisée prévue pour 19H30 (17H30 GMT).
Un conseil des ministres extraordinaire devait se réunir un peu plus tôt à Pretoria pour discuter des conditions de son départ avant le terme prévu de son mandat, au second trimestre 2009.
"Que Mbeki parte maintenant ou dans six mois n'a pas beaucoup d'importance en termes de direction du pays", souligne l'analyste indépendant Daniel Silke. "Mais l'Afrique du Sud entre quand-même dans une ère de grande incertitude", dit-il.
Le président Mbeki a fait les frais d'une impopularité croissante, alimentée par son attitude d'intellectuel distant et par le maintien d'une pauvreté importante dans la première puissance économique du continent.
Les journaux sud-africains n'exprimaient d'ailleurs dimanche aucun regret pour "le Prince impitoyable" qui a, selon le Sunday Independent, alimenté le courroux de ses rivaux en menant une "politique sans pitié".
"La décision de révoquer Mbeki était la chose à faire", écrit aussi le Sunday Times, qui assène: "Il était un mauvais président. Il a divisé notre pays."
"Mais les motivations de l'ANC doivent être mises en cause", poursuit son éditorialiste. "Peu importe les raisons officielles, il n'y a aucun doute sur le fait qu'ils voulaient protéger le président de l'ANC Jacob Zuma."
Ce dernier avait été inculpé pour corruption dans le cadre d'une enquête impliquant le groupe d'armement français Thales, en décembre, dix jours après avoir ravi la tête de l'ANC à Thabo Mbeki.
Ses partisans avaient immédiatement hurlé au complot. Le non lieu pour vice de forme, prononcé le 12 septembre, par un juge qui a évoqué des pressions politiques dans le dossier, leur a fourni les munitions pour réclamer la tête de Mbeki.
En Afrique du Sud, le président n'est pas élu par le peuple, mais par le Parlement. Tirant sa légitimité de sa désignation par l'ANC, Thabo Mbeki ne pouvait pas aller à l'encontre de l'appel à démissionner de son parti.
D'autant que le parti était prêt à saisir le Parlement, où il dispose de près de deux tiers des sièges, pour obtenir une motion de défiance ou la destitution du chef de l'Etat.
Cette incertitude levée, il faut que la nouvelle direction du parti se mette au travail, souligne la presse. "Maintenant, vous êtes le gouvernement. Commencez à agir comme tel!", lance le Sunday Times.
La première tâche sera de choisir le président qui dirigera le pays jusqu'aux prochaines élections. N'étant pas membre du Parlement, Jacob Zuma ne peut pas être désigné pour l'intérim. En attendant, l'ANC semble préférer Baleka Mbete, la présidente du Parlement, une femme au caractère bien trempé.
Les nouveaux leaders devront ensuite éviter une hémorragie au niveau du gouvernement. La sortie de crise "dépendra vraiment de leur capacité à garder ensemble un noyau de responsables", estime Judith February de l'Institut pour la démocratie en Afrique du Sud (Idasa).
Pour rassurer les marchés, il faudrait notamment le maintien du ministre des Finances, Trevor Manuel, en poste depuis 1996. Chouchou des investisseurs, il est considéré comme l'artisan de la stabilité des Finances publiques et de la forte croissance sud-africaine, supérieure à 5% au cours des cinq dernières années.JOHANNESBURG (AFP) - 22/09/2008

Avis aux marocains: Abdallah Baali revient...attention , vous allez souffrir comme à New-York

Abdallah Baali a été désigné nouvel ambassadeur de l’Algérie à Washington aux Etats-Unis.
Pour le commun des Algériens, le nouvel ambassadeur de l’Algérie à Washington, Abdallah Baali, est un illustre inconnu. Juste un diplomate comme un autre appelé à assurer les intérêts algériens aux Etats-Unis, notamment. Sa nomination par le président de la République est, fondamentalement, un des aspects les plus importants que compte développer la diplomatie algérienne à l’aube d’un nouvel arrivant à la Maison Blanche. En effet, la nomination de cet enfant de Guelma intervient autant à quelques mois de la désignation d’un nouvel ambassadeur US à Alger, et deux mois à peine avant les élections présidentielles américaines. Les deux événements, étant intimement liés pour les hauts responsables algériens, il est dès lors clair que M. Baali aura des missions bien particulières auprès de la prochaine équipe présidentielle américaine. Républicains ou démocrates, peu importe, dans la mesure où la politique étrangère américaine dépend d’autres facteurs stratégiques que de la couleur partisane du locataire de la Maison Blanche.
Abdallah Baali, qui avait déjà occupé des postes diplomatiques et assuré les intérêts de l’Algérie dans plusieurs pays, notamment en Indonésie, est réputé pour être un bon négociateur, un travailleur acharné et un parfait connaisseur des coulisses des Nations-Unies où il a déjà assuré le poste de représentant permanent de l’Algérie. A ce poste, on se rappelle, il avait dirigé plusieurs panels onusiens sur des dossiers d’importance, notamment la question de la décolonisation du Sahara Occidental, ainsi que le comité de révision du Traité de Non-Prolifération Nucléaire (TNP). Son tact et l’audience de l’Algérie auprès des principaux pays détenteurs de l’arme atomique ont fait qu’un accord a été trouvé, et que les pays signataires de ce traité, dont la Chine, les Etats-Unis et la Russie, ont donné leur accord pour la destruction des quelque 35.000 têtes d’ogives nucléaires qu’ils détiennent. D’autre part, il est même parvenu à dégager un consensus sur l’interdiction de la production de toute matière fissile, sur une réduction sensible des armes tactiques et sur un contrôle international des arsenaux nucléaires. Des résultats tangibles du savoir-faire du diplomate algérien qui lui ont valu les félicitations de l’ancien SG de l’ONU, le ghanéen Kofi Annan.
Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com D’après le Quotidien d’Oran

Le département d'Etat US estime que la liberté du culte régresse en Algérie : L'hypocrisie américaine et la maladresse algérienne

C'est un rituel. Comme chaque année, le département d'Etat américain délivre ses mauvais points en matière de respect des libertés religieuses. L'Algérie y est créditée d'une régression en matière de respect des libertés religieuses par le gouvernement. L'Algérie, tout comme la Chine et l'Egypte, sont ainsi les mauvais élèves dans ce rapport qui dresse un état de l'évolution des libertés religieuses, entre juillet 2007 et juillet 2007. En Algérie, écrivent les auteurs du rapport, « la politique du gouvernement, aussi bien de jure que de facto, a provoqué un déclin du statut des libertés religieuses pendant la période sous revue ». En cause, bien entendu, l'ordonnance n° 06-03 du 28 février 2006 fixant les conditions et règles d'exercice des cultes autres que musulman. Le dispositif visant à encadrer et à contrôler l'exercice du culte avait précisé dans le Décret exécutif n° 07-135 du 19 mai 2007 fixant les conditions et modalités de déroulement des manifestations religieuses des cultes autres que musulman. Il est clair que ce ne sont pas seulement ces dispositions juridiques qui poussent le département d'Etat américain à faire la « leçon » à l'Algérie. Depuis 2007 et début 2008, des journaux arabophones ont fait leurs choux gras d'une « menace évangéliste » qui menacerait l'unité du pays. Des dignitaires religieux sont montés au créneau pour accuser les évangélistes d'oeuvrer à constituer une minorité religieuse destinée à justifier les ingérences étrangères. Les choses se sont corsées avec des procès intentés à certains convertis et notamment à Habiba K. Si pour les autorités et les dignitaires religieux, il s'agit de signifier à un mouvement évangéliste, qui n'a rien d'angélique, qu'il ne peut pas agir à sa guise, la mise en oeuvre du dispositif a été aveugle.
Mauvaise pub Au point de toucher la vieille église catholique, qui en était arrivée à douter sur le fait, qu'on la décrétait indésirable au pays de Saint Augustin. Ces campagnes et surtout les procès ont entraîné une médiatisation internationale intense qui dressait une image négative des libertés religieuses en Algérie. De nombreux sites, spécialement dédiés aux « frères chrétiens victimes de persécution » en Algérie, ont été créés. L'image extérieure de l'Algérie s'est tellement dégradée que les autorités se sont senties obligées de se défendre, de mener une campagne de persécution contre les chrétiens et qu'elles ne faisaient que généraliser une loi qui s'appliquait déjà pour le culte musulman. L'argument n'est pas faux. La méfiance à l'égard des mouvements évangélistes non plus n'est pas infondée. Des liens existent bel et bien entre des évangélistes chrétiens prosélytes et les services secrets américains. A plus forte raison, pour ceux qui suivent les prêches haineux contre les musulmans des dirigeants de ces mouvements évangélistes aux Etats-Unis. On peut penser que les autorités n'ont pas tort de ne pas faire de cadeau à des chrétiens-sionistes qui veulent mettre les Palestiniens hors des territoires qui leur restent. Le problème est que l'on a agi avec une succession de maladresses, mélangeant entre des mouvements évangélistes agressifs et les églises historiques établies en Algérie.
L'islamophobie non réprouvée des pasteurs américains Le Père Pierre Wallez, arrêté et condamné à deux mois de prison avec sursis, pour avoir prié avec des migrants chrétiens, c'était plus qu'excessif. C'était se faire une mauvaise pub, largement exploitée d'ailleurs par les évangélistes dans les médias et sur le net. L'Algérie a en effet pris le risque de brouiller la ligne entre le droit légitime de tout Etat de créer un cadre légal pour la pratique des cultes et le respect de la liberté de conscience reconnue par la Constitution. Aussi déplaisant que cela a pu être pour les autorités, la pétition d'intellectuels et de militants des droits de l'Homme, lancée en mars 2008, servait en réalité l'image de l'Algérie, en montrant que tous ne faisaient pas de confusion. Cet appel d'Algériens pour les libertés démocratiques, dont celle du culte, est en tout cas beaucoup digne d'être écouté et entendu que le rapport, totalement hypocrite, d'un Etat où le Patriot Act bafoue allégrement les libertés et celles des musulmans en particulier. Les manifestations d'intolérance et de racisme exprimées régulièrement par des pasteurs américains contre les musulmans relèvent de l'ordinaire. Sans susciter de réprobation publique, et encore moins de poursuites légales. Faut-il s'étonner qu'Israël, qui empêche par la force les Palestiniens d'accéder à la mosquée Al-Aqsa, ne soit pas créditée d'une quelconque régression de la liberté du culte ?
par M. Saâdoune LE QUOTIDIEN D'ORAN

Saturday, September 20, 2008

فساد بوتفليقة والأرقام السرية في البنوك السويسرية لجنرالاته


تعيش الجزائر منذ بداية الألفية الجديدة قضايا فساد كبرى طفت على السطح وشكلت زلزالا قويا عصف بصورة الجزائر العصرية التيي حاولت الدولة ترويجها وتقديمها للداخل والخارج. ولعل أكبر فضيحة كشفت بعض المستور في دهاليز الفاسد في الدولة الجزائرية هي فضيحة ما بات يعرف ببنك خليفة وإفلاس هذا الأخير وضياع أكثر من ملياري دولار على الدولة زيادة على 700 مليون دولار تكلفة الضريبة التي دفعها البنك التجاري والصناعي الجزائري. وهذا ما جعل رئيس حركة مجتمع السلم أبو حمزة سلطاني حينها يصرح أن الجزائر لا تعاني من أزمة نصوص بل من أزمة لصوص.

فضيحة بنك خليفة جرّت معها 104 متهما بشكل مبدئي من بينهم المتهم الرئيسي رفيق عبد المؤمن خليفة 42 سنة صيدلي وابن أحد وزراء أول حكومة جزائرية. أمّ والده فكان إبّان الثورة أحد الكوادر الكبار في الاستخبارات.

رفيق عبد المؤمن خليفة أنشأ سنة 1997 بنك خليفة برأس مال مجموعة صيدلانية كان يترأسها هو نفسه، وخلال سنوات قليلة لا تتعدى أصابع اليد الواحدة أصبح بنك خليفة أحد أكبر البنوك الجزائرية الخاصة بـ7000 آلاف موظف وقيمة أصول بـ1.5 مليار دولار ورقم معاملات بلغ 400 مليون دولار سنويا. كما أسس عبد المؤمن خليفة شركات طيران كانت تستخدم ثلاثين طائرة عن طريق الإيجار ومحطتي تلفزيون كانت تشغل 400 شخص في فرنسا لوحدها. كما أسس شركات أخرى للعقارات وكراء السيارات الفخمة، وكان ينوي إطلاق شركة ملاحة ضخمة بأسطول بواخر ضخم، وكل هذه الشركات كانت تستخدم 20 ألف موظف زيادة على أن خليفة كان الممول الرسمي لفريق مرسيليا الفرنسي.

رفيق عبد المؤمن خليفة كانت لديه 30 فيلا فخمة في أرقى أحياء - كان- الفرنسية، حيث كان يقيم حفلات باذخة يعزم فيها نجوم السينما والمال والأعمال والفنانين والمشاهير، وكان يقدم لهم خليفة الهدايا بسخاء لتلميع صورته داخل المجتمع الفرنسي. ففي سنة 2002 مثلا أقام حفلا ضخما دعي فيه 300 من نجوم الفن ومشاهير العالم في الفن والسينما والرياضة ونخبة المجتمع، هذا كله من أجل تدشين انطلاق قناته التلفزيونية خليفة tv.

لرفيق عبد المؤمن خليفة علاقات كبرى مع كبار السياسيين في الجزائر، وهذا ما يبن سرعة جمعه لكل هذه الأموال في ظرف وجيز مكنه من تـأسيس هذه الإمبراطورية الضخمة.

ومن بين هذه العلاقات التي مهدت له الطريق نحو الثراء، كانت علاقته مع شقيقي الرئيس عبد العزيز بوتفليقة والأمر هنا يتعلق بـ سعيد وعبد الغني، حيث كان أحد أشقاء الرئيس الجزائري يحصل شهريا على نصف مليون دينار جزائري من عبد المومن خليفة لتسهيل صفقاته، زيادة على حصوله على فيلا فخمة تصل قيمتها لملياري من السنتيمات مقابل تدليل العقبات لخليفة في استثماراته وعقوده المشبوهة، كما موّل خليفة شقة لشقيق بوتفليقة الآخر المسمى عبد الغني ووصلت قيمتها إلى 1.5 مليون أورو، والرئيس الجزائري نفسه طلب من خليفة التكفل بمصاريف مغنية تسمى أمل وهبي التي حصلت على شيكين ضخمين، كما ساهم خليفة في التستر على فضيحة كادت أن تعصف بالرئيس بوتفليقة وذلك بكبح ملف فضيحة الرئيس مع عشيقته الفرنسية التي كادت أن تفجر أزمة أخلاقية في الجزائر تجعل سمعة الرئاسة في الحضيض.

فضيحة خليفة هي بداية كانت لتُوصل مسؤولي التحقيقات- لو لم تسيس هذه التحقيقات- إلى رؤوس كبرى في الدولة الجزائرية، ولا أدل على ذلك أن أكبر أطر إمبراطورية خليفة كانوا من المسؤولين الجزائريين الكبار والرفيعي المستوى في الإدارة سابقا وحاليا، كما يدخل في القضية جنرالات كبار في الجيش ومسؤولين طبخوا عدة صفقات بعيدا عن القوانين الجارية بها العمل سواء مع إمبراطورية خليفة أو مع شركات غربية متعددة.

ومن بين هذه الصفقات المشبوهة والتي ضخت ملايير الدولارات في الحسابات البنكية لجنرالات الجزائر نجد صفقة شركة المحروقات سونطراك المملوكة للدولة مع شركة براون كورث كوندر، وكذا صفقة نفس الشركة أي سونطراك مع شركة إسبانية يمتد عقد هذه الصفقة إلى عشرين سنة مع امتيازات فيها الكثير مما يقال دون الإغفال عن الربحية الكبيرة التي جناها الجنرالات من هذه الصفقات خصوصا في فارق الأجور الذي يفرضونه على الموظفين الجزائريين دون غيرهم، فهناك مثلا المأجورين الأجانب الذين يُمنحون أكثر من 10 ملايين سنتيم في اليوم، في الوقت الذي يأخذ أكبر مهندس جزائري رغم كفاءته العالية سوى 8 ملايين سنتيم في الشهر، وهذا الأمر يتم باتفاق مسبق بين الجنرالات والشركات الغربية مما يتيح لهؤلاء الجنرالات أخذ جزء كبير من عرق المهندسين الجزائريين وهي النسبة التي تشكل فارق الراتب بين الجزائري والأجنبي.

اليوم مازالت المحاكم الجزائرية تنظر في بعض فصول في هذه الفضيحة التي سمتها الصحف الجزائرية بفضيحة القرن، والتي أسقطت لحد الآن 104 متهمين كما تم حينها تمتيع 92 آخرين بالسراح المؤقت تحت المراقبة القضائية، مع العلم أن المتهم الرئيسي في القضية وهو عبد المؤمن خليفة يوجد في بريطانيا وترفض السلطات هناك إلى حد الساعة تقديمه للجزائر، وهذا أمر أيضا فيه الكثير من التسييس لأن تقديم خليفة للعدالة سيجعله يفصح عن كثيرة هي الرؤوس التي قد تسقط ومن بينها رأس عبد العزيز بوتفلقية، حيث سيبدأ التساؤل عن 4.5 مليار دولار التي نهبت من المال العام، لذا فالسلطات الجزائرية غير مستعجلة في الضغط على بريطانيا لتسليم عبد المؤمن خليفة، بل تريد إنهاء هذه القضية بأقل الخسائر والفضائح، وهذا يتبين في رفض السلطات الجزائرية الترخيص لخبير بريطاني أراد إلقاء محاضرة في الجزائر حول الفساد في صفقات السلاح في وقت سابق، كما أن الرئيس الجزائري نفسه دعى إلى تعديل الدستور ليمنح هذا التعديل للرئيس مدة غير محددة في الحكم وبهذا التعديل إن حصل عليه عبد العزيز بوتفليقة سيؤمن لنفسه حصانة من أي مساءلة أو على الأقل سيجعله يُفصل في الرئاسة على مقاسه حيت يتغاضى عن متابعة المتورطين في هذه القضية وقضايا أخرى خصوصا في صفقات السلاح التي تبرمها الجزائر مع الشركات الروسية والتي يتكفل بها كبار جنرالات الجزائر الذين هم أيضا من يختارون الرئيس، كما يمكنهم الإطاحة به متى ما أرادوا، لهذا فهم يختارون أي مرشح للرئاسة حسب مصالحهم، كما يضمون ولاءه قبل أن يقدموا له الدعم من عدمه في إلإنتخابات الرئاسية التي لم تكن ديمقراطية إلا مرة واحدة في التاريخ، وكان ذلك في أواخر سنة 1991 حيث صعدت جبهة الإنقاذ الجزائرية بأغلبية ساحقة فتدخل هذا الجيش ليقلب الديمقراطية رأسا على عقب، لذا يمكن القول أن الحكم في الجزائر هو حكم عسكري والعسكر هم من يتحكمون في الدولة الجزائرية وأرصدتهم المتخمة بأموال الشعب المهربة هي دليل على هذا التحكم الغير الصحي في بلد المليون شهيد.

هذه الأرصدة التي تبقى سرية لكننا اليوم ننشر لكم بعضها كما أمدنا بها الضباط الأحرار ..مع أسماء بعض الجنرالات سواء الذين رحلوا إلى دار البقاء ومازالت أرصدتهم جارية أو الذين مازالوا باقين في مهامهم إلى اليوم، كما أن هناك أسماء تقلدت مناصب دبلوماسية كالعربي بلخير. ولكم الآن قائمة أرقام حساب هؤلاء بالتفصيل الدقيق.

اللواء العربي بلخير (سفير الجزائر حاليا بالمغرب) يملك عدة حسابات بنكية -حسابات خاصة - في بنك بسويسرا وهو كريدي ليوني Crédit Lyonnais. من بين هذه الحسابات حسابان فتحهما العربي بلخير شخصيا خلال سنة 1988 في البنك المذكور الموجود بساحة "بال أير"Bel Air جنيف 1204 الأول باسم العربي بلخير تحت رقم 104088 C الذي وضع فيه أول إيداع عند افتتاحه بمبلغ 1.220.000 دولار: إنه حساب إيداع بفائدة. لقد استعمل عدة مرات الخط الهاتفي المباشر لرئاسة الجمهورية لإعطاء التوجيهات للمكلف بالحساب والمدعو دومنيك ستوكر Dominique Stocker. أما حسابه الثاني فهو حساب مرقم : 5039500321288 الذي يحتوي على عدة ملايين الدولارات الآتية من مختلف العقود مع الشركات الأجنبية وعمولات الصفقات. يملك أيضا حساب خاص في لوكسمبورغ يسيره المدعو باسكال قورندريشPascal Gurndrich .

اللواء محمد تواتي، يملك حساب في بنك كريدي ليونيCrédit Lyonnais في موناكو وعنوانه : 01شارع سيترونيي 98000 موناكو. محمد التواتي هذا، هو زبون غني يملك في حسابه رقم 74293 أكثر من 8ملايين دولار. مسير حسابه هو السيد فيليب سارلان Philipe Sarlin و التحويلات تتم تحت غطاء شراء أعمال فنية من قاعة عرض في موناكو التي يملكها بمعية ضابط قديم في المخابرات العسكرية المسمى نورالدين بن فرحات.

اللواء محمد لامين مدين، يكسب حساب مرقم في سويسرا في إتحاد البنوك الخاص UBP، الموجود بعنوان96-98 شارع رون جنيف 1204 سويسرا. رقم حسابه هو : 121274552136 KM94 ويسيره المدعو س. سرفال S. Serval. هذا الحساب وحده يحتوي تقريبا على 62مليون دولار، الآتية في معظمها من عمولة شراء أسلحة للجيش الوطني الشعبي. شركة دايوDaewoo وحدها دفعت مليونين من الدولارات بهدف الإقامة في الجزائر بعد التخلص من مديرها الأول.
اللواء اسماعيل العماري(توفي قبل أشهر) بفضل علاقاته مع رجال الأعمال الفرنسيين ورجال الضغط لصالح الاستثمار في الجزائر قد تمكن من تكوين ثروة هائلة ويملك على هذا الأساس حسابين خاصين مرقمين في كريدي سويس Crédit Suisse. أحدهما تحت رقم: 72796365197821 SP ويسيره المدعو كارون رولف Carone Rolf. يحتوي على أكثر من 45 مليون دولار، وهو مبلغ وارد في معظمه من العمولات على صفقات الخوصصة والاستثمارات الأجنبية. والحساب الثاني يحتوي على الأموال التي جمعها من خلال صفقات شراء الأسلحة خاصة مع جنوب أفريقيا.

ما يمكن أن يقال في الحالة الجزائرية هو أن الأموال تكاثرت والدولة لم تعرف ما تفعل بها لذا أخذت تراكم في خزائنها العسكرية خردة السلاح الروسية وهذا له ما يبرره لأن عقد صفقات السلاح عادة ما تكون سرية ولا تخرج أرقامها للعلن في غالب الأحيان، لذا يسهل تضخيم المبالغ وحفن ملايير الدولار وتحويلها لأرصدة شخصية في بنوك سويسرى دون رقيب أو حسيب، فـأكثر من 170مليار دولار احتياطي الجزائر من العملة الصعبة والدين الخارجي الذي تقلص إلى أقل من700 مليون دولار لم يضيفا للشعب الجزائري شيئا في يوميات حياته، حيث ما زالت البطالة في ارتفاع والفقر يزداد والمعيشة في ارتفاع دائم، فقط قيادات الدولة هم من يعيشون تخمة في أرصدتهم ويصرفون بدون حساب من أموال الشعب المكلوم والمقهور ويشبعونه فقط شعارات تجعله مرعوبا كل يوم من حرب مرتقبة مع المغرب ليبرروا شراء السلاح وحرب ضد السلفية الجهادية ليبرروا أيضا قانون الطوارئ الذي مازالت الدولة تلفه على رقاب الجزائريين، وهذا هو حال الشعب الجزائري الذي بعضه يبحث عن قوته اليومي في المزابل والتصريح هنا لعباس المدني.

Beladi2.jeeran.com

APS, LE SOIR D'ALGERIE, LE QUOTIDIEN D'ORAN : LE TRIO INFERNAL A BRUXELLES


LE SOIR D'ALGERIE
Actualités : LE GROUPE PARLEMENTAIRE BELGE «PAIX POUR LE PEUPLE SAHRAOUI», VALIDE LES CONCLUSIONS DE SA COMMISSION AD HOCUne expertise accablante pour le Maroc
De notre bureau de Bruxelles, Aziouz Mokhtari ( Pour ceux qui ne le savent pas, AZIOUZ MOKHTARI est un "journaliste" arrivé en Belgique comme réfugié politique en 1994, et depuis lors, il ne vit que sur l'aide des autorités belges, donc du contribuable belge, il n'a jamais exercé officiellement en Belgique son métier de journaliste, pour le moment il est considéré comme étant chômeur de longue durée en plus de son handicap physique, il touche un double salaire tout en travaillant en noir)
Le groupe interparlementaire belge «Paix pour le peuple sahraoui», qui milite pour la consécration du droit international concernant la question sahraouie, était en conclave jeudi à la Maison des parlementaires du royaume de Belgique.Autour de Mme Christianne Vienne, présidente, les intervenants et les participants écoutaient, religieusement, le rapport de mission de la commission ad hoc qui s’était déplacée, le printemps dernier, dans les camps de réfugiés sahraouis. L’expertise des euro-députés belges avait pour objectif principal de savoir, si oui ou non, les institutions mises en place par le Polisario au lendemain de l’invasion marocaine de 1975 étaient de type démocratique. Les conclusions de Lucien Belvaux, rapporteur, sont claires, limpides, sans appel. «La Constitution sahraouie, commence-t-il son intervention, est démocratique, multipartisane». «Elle consacre, sans ambiguïté, la séparation des pouvoirs, notamment judiciaire, par rapport à l’exécutif». L’absence, aujourd'hui, des activités des partis est due, selon l’orateur, «à la situation d’occupation et d’annexion imposée au pays par le Maroc». Pour mener à terme l’indépendance du pays, explique M. Belvaux, «les courants d’opinion et les différentes sensibilités qui traversent la société sahraouie ont, d’un commun accord, convenu de se fédérer dans et autour du Polisario, en attendant l'autodétermination du peuple sahraoui ». Néanmoins, des signes tangibles, visibles, réels prouvent, aujourd’hui, qu’il y a une totale égalité des sexes, une justice performante et indépendante, un taux de scolarisation extraordinaire, soit près de 95% de la population, une existence d’un bon service public — selon, toutefois, les limites des possibilités matérielles existantes — une administration fonctionnelle et une réelle vie culturelle. Le jour même où le Maroc se faisait réprimander pour ses atteintes graves aux droits de l’homme, notamment ceux de l’homme sahraoui, au sein du Parlement européen à Bruxelles, cette validation d’une entité sahraouie démocratique par des euro-parlementaires belges sonne comme une raclée méritée par le Makhzen. Rabat, qui a tout tenté, ici, pour empêcher la tenue de ces deux réunions, ne s’en sort pas grandi encore une fois. En privilégiant la fuite en avant, la manipulation, le financement de lobbies prédateurs sur l'application sincère du droit international qui passe, évidemment, par des négociations sérieuses avec le Polisario, le Maroc, malheureusement, s’enfonce dans la paranoïa et la démence politiques. Les émissaires belges dans les campements de réfugiés ont tenu à alerter les opinions publiques européenne et belge sur la faiblesse actuelle de l’aide humanitaire en faveur des populations sahraouies. Le tableau dressé par les rapporteurs, notamment celui évoqué par Mme Thérèse Hublart, donne froid au dos : absence et/ou pénurie d’aliments de base essentiels tels que l’huile, le lait, notamment celui des enfants, lentilles, farine. L’organisme européen d’aide humanitaire Echo ainsi que plusieurs ONG et personnalités de la société civile tant belge qu’européenne seront, à cet effet, saisis vu l’urgence. Assistaient à la rencontre, Jamel Zakari, représentant le Polisario en Belgique, et Pierre Galand, président de l’Eucoco (Comités européens de solidarité avec le peuple sahraoui). Mme Vienne a annoncé, à l’issue de la séance, l’intention du groupe parlementaire qu’elle préside de prévoir une visite dans les territoires sahraouis sous domination marocaine. Les échos qui parviennent, ici, à Bruxelles, sont alarmants (torture, arrestations, couvre-feu quotidien, actes barbares de brimades...) Dans Laâyoune, Samara et toutes les provinces sous le joug marocain, l’Intifadha marque des points. Seule destination pour le Makhzen : Manhassen... L’intergroupe «Paix pour le peuple sahraoui» a validé cela...A. M.
LE QUOTIDIEN D'ORAN:
Sahara Occidental : Des élus belges rappellent la cause sahraouie
par Notre Correspondant De Bruxelles : M'hammedi Bouzina Med (Quant à M'hammedi Bouzina, ancien correspondent du journal AL WATAN puis de L'EXPRESSION et actuellement du Quotidien d'Oran est actuellement employé dans une commune bruxelloise entant qu'agent de surveillance et de rues, il n'a jamais exercé son métier de journaliste d'une maniére officielle)

Après les eurodéputés du Parlement européen, c'était au tour de parlementaires belges de se pencher sur la cause sahraouie et d'alerter sur le fait colonial marocain. Après le Parlement européen qui s'est penché lundi dernier sur la question sahraouie, c'était au tour du Groupe interparlementaire belge pour la Paix au Sahara occidental de se réunir, jeudi passé, pour examiner le compte rendu de mission de la délégation belge qui s'était rendue au mois de mai dernier dans les camps de réfugiés sahraouis, et pour mettre en place une série d'actions en faveur de la cause sahraouie. Réunis à la Maison des parlementaires à Bruxelles, les élus belges ont eu droit à un exposé complet qui a rendu compte de la situation administrative, sociale et culturelle vécue dans les territoires libérés de la RASD. C'est ainsi que, le rapporteur de la mission, Lucien Belvaux, a affirmé que la RASD dispose de vraies institutions politiques et administratives démocratiques où, la séparation des pouvoirs est rigoureusement respectée. Il a signalé que le Front Polisario regroupe diverses sensibilités politiques démocratiques qui sont, pour l'heure, réunies au sein du Front pour faire face à l'ennemi colonial. Le rapporteur a décrit par ailleurs, la nette progression du taux de scolarité dans les camps qui est passé de 45 % au début à 95 % aujourd'hui. Malgré les conditions difficiles, la RASD déploie un réel effort dans les domaines culturel et social. Quant à Mme Thérèse Hublart, membre de la délégation qui s'était rendue au Sahara, elle a alerté sur la situation alimentaire et sanitaire. En raison des interférences marocaines dans le blocage de l'aide humanitaire aux Sahraouis, les populations vivent, pratiquement, des périodes de «disette». Cette situation poussent les jeunes Sahraouis à vouloir reprendre les armes pour leur indépendance. Les autorités sahraouies multiplient les appels à la prudence et à la patience, en rappelant, notamment, l'engagement de la Communauté internationale à faire aboutir les négociations avec le Maroc pour une solution juste qui garantit l'organisation d'un référendum populaire sur l'avenir du Sahara. Le président de la Coordination européenne des comités de soutien au peuple sahraoui (EUCOLO), qui a pris part à la réunion, a abondé dans le même sens, tout en relevant, ces derniers temps, le regain d'intérêt de la Communauté internationale pour la cause sahraouie. Le représentant du Polisario à Bruxelles, Jamal Zakari, a rappelé pour sa part, «les conditions inhumaines et humiliantes que vivent les populations sahraouies, en particulier celles qui vivent dans les territoires occupés par le Maroc». La présidente du Groupe interparlementaire belge, Mme Christiane Vienne, a informé des prochaines réunions du groupe et des actions à entreprendre, y compris l'organisation, dans des délais courts, d'une nouvelle mission dans les territoires sahraouis. Les parlementaires belges ont relevé, à la fois, la grande dignité des Sahraouis et leur colère de dépendre de l'aide humanitaire pour vivre. C'est ce sentiment d'injustice et d'humiliation qui risque, selon eux, de ne plus contenir la volonté des Sahraouis de reprendre les armes. Les autorités sahraouies ne cessent de rappeler les développements positifs en faveur de leur cause, en citant l'exemple de l'initiative du Parlement européen, de l'Onu et des grandes puissances pour un règlement juste, en conformité avec les résolutions internationales, qui garantissent le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.
APS
BRUXELLES, 18 sept 2008 (APS) - Le Groupe interparlementaire informel Belge pour la Paix au Sahara occidental s'est réuni jeudi à Bruxelles pour évaluer la situation et pour fixer son agenda pour les actions qu'il compte mener à court terme en faveur de la cause des sahraouis.Les parlementaires, qui se sont réunis à la Maison des Parlementaires, ont pris connaissance, à cette occasion, du contenu d'un rapport élaboré par une délégation belge qui s'est rendue en mai dernier dans les camps de réfugiés de sahraouis et dans lequel est présentée la situation administrative et politique du Sahara occidental, ainsi que la situation difficile dans laquelle vivent les populations sahraouis.Le rapporteur de cette délégation de Wallonie (région francophone belge), Lucien Belvaux, un syndicaliste de Charleroi, a affirmé, après avoir exposé le mode d'organisation administrative et politique du Sahara occidental, que ce pays doté d'institutions élues, fonctionnait de façon démocratique. Il a rappelé que dans la constitution de la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD), il est précisé que le multipartisme sera la base du nouvel Etat que le Polisario veut, démocratique et favorable à l'économie de marché. La constitution affirme également l'égalité totale entre les hommes et les femmes, et ce, dans tous les domaines. Pour être élu ou électeur dans ce pays, il suffit d'avoir l'âge de 18 ans, sans distinction aucune, a-t-il ajouté.Pour justifier l'absence de partis dans la RASD, il a expliqué que compte tenu la situation présente, soit "l'occupation du territoire par une puissance coloniale", "les diverses sensibilités qui composent le Polisario ont décidé de mettre leurs différences en veilleuse et de créer une Union sacrée, face à l'ennemi". M. Belvaux a également insisté dans son rapport sur la totale indépendance de la justice dans la RASD. "Comme chez nous, la justice est totalement indépendante. La constitution confirme bien la séparation des pouvoirs ", a-t-il témoigné avant d'affirmer que les magistrats sont choisis pour leur indépendance, la qualité et le sérieux de leur formation. Ce sont en général des juristes diplômés de diverses universités étrangères, a-t-il . Il a constaté également la quasi absence de litiges, la criminalité étant inexistante dans ce pays.Par ailleurs, le rapporteur est très admiratif devant les réalisations de ce pays dans le domaine de l'enseignement et culturel en dépit du manque de moyens dont il dispose. "Il y a trente ans, quand les réfugiés sahraouis ont occupé le désert, 45 % de la population était scolarisé, aujourd'hui ce taux atteint plus de 95 %", a souligné M. Belvaux. Selon le rapport, la RASD est dotée également d'un centre culturel, d'une école de femmes et d'un centre artisanal.De son côté évoquant les difficultés dans lesquelles vivent les populations sahraouis, un autre membre de la délégation, Mme Thérèse Hublart, a brossé un tableau alarmant de la situation alimentaire. "Il faut savoir que les hangars de stockage sont vides, il n'y a ni farine, ni lentilles, ni sucre, ni huile comme distribués, sous forme de paniers, régulièrement depuis 1985", a-t-elle déploré.
Elle a relevé l'insuffisance des quantités d'eau, les sahraouis sont ravitaillés en eau avec des citernes de 18000 litres pour 5 à 7000 personnes. Selon elle ces quantités sont insuffisantes car il faudrait 15 à 25 litres jour par personne, sans oublier qu'elle contient beaucoup de chlorure de sodium, d'iode et de fluor.Sur le plan sanitaire, elle estime que pour réduire le taux de mortalité et de morbidité il faut améliorer la qualité des services de soins de base et mettre en place une coordination sanitaire. "Des lacunes existent au niveau de la gestion des médicaments, de la santé scolaire et des équipements de laboratoire. Une malnutrition aiguë entraîne de l'anémie et des infections tandis qu'une malnutrition chronique amène un retard staturo-pondéral de deux ans chez les jeunes enfants du à la quasi absence de protéines animales et d'apport de vitamines C et de calcium dans l'alimentation", a-t-elle expliqué.Concluant son témoignage, M. Belvaux a déclaré que " rien ne justifie sur le plan administratif que le Maroc demande l'annexion du Sahara occidental ", avant d'ajouter qu'il était de son devoir de dénoncé cette injustice. " Ne pas le faire, selon lui, c'est trahir ceux qui vivent dans les camps ".Il a par ailleurs insisté sur le fait que le peuple sahraoui se sent humilié de vivre de l'aumône internationale. " Ils ont le moral, mais c'est une façade. Ils restent dignes parce qu'ils sont fiers " a-t-il insisté et d'ajouter : " Rien que pour son courage ce peuple mérite d'avoir son indépendance ". Il a en outre averti que le Polisario tente de retenir les gens, surtout les jeunes, qui pour beaucoup veulent reprendre le combat. " Ils ont en marre", a-t-il soutenu.A ce sujet, le représentant du Front Polisario en Belgique, Jamal Zakari, a soutenu que " ce que vivent les sahraouis, en particulier ceux qui vivent dans les territoires occupés et qui subissent quotidiennement l'humiliation de l'occupant, est une tragédie, humaine ". "La plus grande majorité ses sahraouis, en particulier les jeunes, se sentent frustrés vis-à-vis de la communauté internationale qui ne fait rien pour faire pression sur l'occupant afin qu'il respecte la légalité internationale".Au sujet de l´éventuelle nomination de M. Christopher Ross comme nouvel envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara Occidental , M. Zakari a déclaré que les autorités Sahraouies ne peuvent que s´en féliciter si cette nomination se confirme. Position exprimée également par Pierre Galant, président de l'EUCOCO (la Coordination européenne des comités de soutien au peuple sahraoui) qui a dit que pour sa part il partageait l'avis des sahraouis.En fin, de son coté, Mme Christiane Vienne, présidente du groupe parlementaire Belge a annoncé une prochaine réunion du groupe afin d'aborder la question d'un déplacement de parlementaires au Sahara occidental pour évaluer la situation sur place.
يقول المثل العربي الشهير اذا لم تستحي فافعل ماشئت

Le titre du journal algérien :Les harkis sortent du bois

Le gouvernement marocain fait fonctionner ses relais pour diaboliser le Front Polisario et l’Algérie.(beaucoup mois que l'algérie )
Cette fois-ci la couleuvre est trop grosse pour l’avaler. La presse marocaine, à la botte du trône chérifien (beaucoup moins que la presse algérienne, qui est aux bottes des généraux algériens) , rapporte dans son édition du 18 septembre 2008 que les droits de l’homme sont violés dans les camps de réfugiés sahraouis de Tindouf.C’est sans aucun doute, la nouvelle trouvaille que les négociateurs marocains mettront sur le tapis au cours de ce 5e round de négociations qui se profile, pour tenter d’imposer leur projet de plan d’autonomie aux territoires du Sahara occidental qu’ils occupent depuis 1975.«Les violations des droits de l’homme à Tindouf ont été dénoncées vigoureusement à Genève par une délégation de Sahraouis unionistes, qui ont appelé à des pressions sur l’Algérie et le Polisario pour cesser les dérives» met en exergue le quotidien marocain «Aujourd’hui le jour».Son confrère, Le Matin, ajoute «les membres d’une délégation des provinces du Sud ont souligné, mercredi à Genève, que l’autonomie proposée par le Maroc est l’unique solution pour mettre fin au drame humain qu’endurent les populations sahraouies dans les camps de Tindouf, au Sud-Ouest algérien». Autant dire que c’est le monde à l’envers.La campagne de désinformation a commencé. Elle est savamment orchestrée.Le Makhzen lance son offensive par le biais de ceux qui lui ont prêté allégeance. Ceux qui mangent dans sa main. Ceux qu’ils dénomme les unionistes. Des Sahraouis ralliés au plan d’autonomie marocain qui ont décidé de piétiner les corps de leurs frères Sahraouis qui croupissent dans les prisons marocaines et la tristement célèbre «Cacel Negra».«36 prisonniers politiques détenus dans huit prisons marocaines au seul motif d’avoir demandé le droit de leur peuple à l’autodétermination et à l’indépendance», a révélé, la semaine dernière, le président de la République arabe sahraouie au cours d’une conférence sur l’administration et la gestion qui a été organisée dans le camp des réfugiés du 27 février.La délégation des renégats sahraouis avait une autre mission: escamoter le conflit du Sahara occidental. L’entourer d’un tissu de mensonges. Tromper l’opinion internationale.«L’Algérie est le premier responsable des violations des droits des populations sahraouies dans les camps de Tindouf où elle sont privées de leurs droits les plus élémentaires» accuse un obscur ancien diplomate M. Ghalaoui, dont la déclaration a été rapportée par le journaliste d’Aujourd’hui le jour. Edifiant! Quand on sait que les camps de réfugiés sont en permanence ouverts à la presse internationale ainsi qu’aux organisations humanitaires internationales.Ces propos sont relayés par la délégation sahraouie fantoche emmenée par Sid-Ali El Ghaloui, présenté comme un ex-représentant du Polisario en Italie par le journal marocain ainsi qu’une certaine Saâdani Maoualaïnine, qui serait une ancienne victime de déportation forcée, selon le même quotidien.On connaissait la déportation des Juifs.Les camps de concentration d’Auschwitz, de Treblinka, les comparer aux camps de réfugiés de Tindouf revient à franchir un pas qui pourrait avoir de fâcheuses conséquences. Mais il y a, sans aucun doute, une explication très plausible à cela: le Maroc a été ébranlé par l’offensive victorieuse et diplomatique, celle du Front Polisario.Le départ de Peter Van Walsum, ex-représentant personnel de Ban Ki-moon pour le Sahara occidental, réclamé à cor et à cri par le Front Polisario, qui a fini par obtenir gain de cause, a été mal vécu du côté du Royaume chérifien.Le diplomate Néerlandais l’a reconnu: «Le Polisario a pris l’ascendant sur le Maroc.» Un début de justice qui se profile. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, la cause du peuple sahraoui vient d’être renforcée par l’obtention du prix Robert F. Kennedy (RFK) des droits de l’homme pour son «combat en faveur de l’autodétermination du Sahara occidental et contre les abus du gouvernement d’occupation marocain».C’est l’annonce qui a été faite par l’organisation basée à Washington. La panique qui s’est emparée du Makhzen risque de se transformer en traumatisme politique le jour où flottera le drapeau sahraoui sur l’ensemble du Sahara occidental.
Mohamed TOUATI
Commentaire du WEBMASETR:
Ce qui a attiré mon intention en lisant cet article c'est le caractére insultant et le comportement lugubre de ce journaliste qui n'a rien de journaliste mais de militant d'une cause qui n'est pas la sienne.
Inutile de rappeller le comportement haineux et insultant de la presse algériene , qui en comparaisant à la presse marocaine, est beaucoup plus soft dans le traitement de certains sujet relatif à l'Algérie.
Certes, ça ne changera rien au cours de l'histoire, mais le temps vous dira, oh combien vous vous trompez et que le vrais combat se situe bien ailleurs.
ça pue le racisme et la haine envers le Maroc, un pays millinaire et d'une grande histoire contrairement à l'Algérie, un pays de batard.

Friday, September 19, 2008

LA PROPAGANDE DE L'AGENCE DE PRESSE ALGERINNE SUR LE DOSSIER DU SAHARA MAROC...LISEZ CE QUI SUIT

BRUXELLES, 18 sept 2008 (APS = SPS) - Le Groupe interparlementaire informel Belge pour la Paix au Sahara occidental s'est réuni jeudi à Bruxelles (FAUX: il n'y avait aucun parlementaire présent sauf madame vienne qui n'a pas pris la parole, elle doit juste etre présente puisque la salle est reservée à son nom) pour évaluer la situation et pour fixer son agenda pour les actions qu'il compte mener à court terme en faveur de la cause des sahraouis.Les parlementaires (qui n'étaient pas présents), qui se sont réunis à la Maison des Parlementaires = mensonges , ont pris connaissance, à cette occasion, du contenu d'un rapport élaboré par une délégation belge (une délégation de chômeurs, de vieux et de paumés) qui s'est rendue en mai dernier dans les camps de réfugiés de sahraouis et dans lequel est présentée la situation administrative et politique du Sahara occidental, ainsi que la situation difficile dans laquelle vivent les populations sahraouis.Le rapporteur de cette délégation de Wallonie (région francophone belge), Lucien Belvaux, un syndicaliste de Charleroi (pensionné depuis des années), a affirmé, après avoir exposé le mode d'organisation administrative et politique du Sahara occidental, que ce pays doté d'institutions élues, fonctionnait de façon démocratique. Il a rappelé que dans la constitution de la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD), il est précisé que le multipartisme sera la base du nouvel Etat que le Polisario veut, démocratique et favorable à l'économie de marché. La constitution affirme également l'égalité totale entre les hommes et les femmes, et ce, dans tous les domaines. Pour être élu ou électeur dans ce pays, il suffit d'avoir l'âge de 18 ans, sans distinction aucune, a-t-il ajouté.Pour justifier l'absence de partis dans la RASD, il a expliqué que compte tenu la situation présente, soit "l'occupation du territoire par une puissance coloniale", "les diverses sensibilités qui composent le Polisario ont décidé de mettre leurs différences en veilleuse et de créer une Union sacrée, face à l'ennemi". M. Belvaux a également insisté dans son rapport sur la totale indépendance de la justice dans la RASD. "Comme chez nous, la justice est totalement indépendante. La constitution confirme bien la séparation des pouvoirs ", a-t-il témoigné avant d'affirmer que les magistrats sont choisis pour leur indépendance, la qualité et le sérieux de leur formation. Ce sont en général des juristes diplômés de diverses universités étrangères, a-t-il . Il a constaté également la quasi absence de litiges, la criminalité étant inexistante dans ce pays .Par ailleurs, le rapporteur est très admiratif devant les réalisations de ce pays dans le domaine de l'enseignement et culturel en dépit du manque de moyens dont il dispose. "Il y a trente ans, quand les réfugiés sahraouis ont occupé le désert, 45 % de la population était scolarisé, aujourd'hui ce taux atteint plus de 95 %", a souligné M. Belvaux. Selon le rapport, la RASD est dotée également d'un centre culturel, d'une école de femmes et d'un centre artisanal.De son côté évoquant les difficultés dans lesquelles vivent les populations sahraouis, un autre membre de la délégation, Mme Thérèse Hublart (aussi une chômeuse de longue durée), a brossé un tableau alarmant de la situation alimentaire. "Il faut savoir que les hangars de stockage sont vides, il n'y a ni farine, ni lentilles, ni sucre, ni huile comme distribués, sous forme de paniers, régulièrement depuis 1985", a-t-elle déploré, (normal puisque le tout a été détourné par les mercenaires du polisario et des généraux algériens)
Elle a relevé l'insuffisance des quantités d'eau, les sahraouis sont ravitaillés en eau avec des citernes de 18000 litres pour 5 à 7000 personnes. Selon elle ces quantités sont insuffisantes car il faudrait 15 à 25 litres jour par personne, sans oublier qu'elle contient beaucoup de chlorure de sodium, d'iode et de fluor.Sur le plan sanitaire, elle estime que pour réduire le taux de mortalité et de morbidité il faut améliorer la qualité des services de soins de base et mettre en place une coordination sanitaire. "Des lacunes existent au niveau de la gestion des médicaments, de la santé scolaire et des équipements de laboratoire. Une malnutrition aiguë entraîne de l'anémie et des infections tandis qu'une malnutrition chronique amène un retard staturo-pondéral de deux ans chez les jeunes enfants du à la quasi absence de protéines animales et d'apport de vitamines C et de calcium dans l'alimentation", a-t-elle expliqué.Concluant son témoignage, M. Belvaux a déclaré que " rien ne justifie sur le plan administratif que le Maroc demande l'annexion du Sahara occidental ", avant d'ajouter qu'il était de son devoir de dénoncé cette injustice. " Ne pas le faire, selon lui, c'est trahir ceux qui vivent dans les camps ".Il a par ailleurs insisté sur le fait que le peuple sahraoui se sent humilié de vivre de l'aumône internationale. " Ils ont le moral, mais c'est une façade. Ils restent dignes parce qu'ils sont fiers " a-t-il insisté et d'ajouter : " Rien que pour son courage ce peuple mérite d'avoir son indépendance ". Il a en outre averti que le Polisario tente de retenir les gens, surtout les jeunes, qui pour beaucoup veulent reprendre le combat. " Ils ont en marre", a-t-il soutenu.A ce sujet, le représentant du Front Polisario en Belgique, Jamal Zakari, a soutenu que " ce que vivent les sahraouis, en particulier ceux qui vivent dans les territoires occupés et qui subissent quotidiennement l'humiliation de l'occupant, est une tragédie, humaine ". "La plus grande majorité ses sahraouis, en particulier les jeunes, se sentent frustrés vis-à-vis de la communauté internationale qui ne fait rien pour faire pression sur l'occupant afin qu'il respecte la légalité internationale".Au sujet de l´éventuelle nomination de M. Christopher Ross comme nouvel envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara Occidental , M. Zakari a déclaré que les autorités Sahraouies ne peuvent que s´en féliciter si cette nomination se confirme. Position exprimée également par Pierre Galant, président de l'EUCOCO (la Coordination européenne des comités de soutien au peuple sahraoui) qui a dit que pour sa part il partageait l'avis des sahraouis.En fin, de son coté, Mme Christiane Vienne, présidente du groupe parlementaire Belge a annoncé une prochaine réunion du groupe afin d'aborder la question d'un déplacement de parlementaires au Sahara occidental pour évaluer la situation sur place.
Commentaire du WEBMASTER
En tout: il y avait 6 personnes présentes dans la salle ( ces deux retraités belges , Christienne Vienne , Pierre Galand , le représentant des mercenaires du polisario, et un autre de la sécurité militaire algérienne qui controle la situation), la journaliste algérienne de l'APS n'était pas présente, il s'agit d'une propagande lugubre d'une agence de presse d'un autre temps .
Aucun communiqué de presse relatif à cette mission propagandiste n'est pas parvenu à la presse internatonale, et encore moins à la presse marocaine présente en Belgique.

Wednesday, September 17, 2008

Algérie: Les salaires des députés en Algérie représentent plus de 25 fois le salaire minimum, un écart qui choque beaucoup d’Algériens

Les indemnités des députés en Algérie triplent pratiquement avec effet rétroactif à janvier 2008. Le cadeau de l’Aïd offert aux députés est daté du 1er jour du Ramadhan. Il se trouve dans l’ordonnance 08-03 du 1er septembre 2008 qui modifie la loi 01-01 du 31 janvier 2001 relative au membre du parlement. Le cadeau est substantiel. L’article modifié (le 19) dispose désormais que le « montant de l’indemnité de base mensuelle du membre du parlement est fixé selon le point indiciaire 15.505 soumis, aux impositions légales ». Un véritable saut puisque le point indiciaire était de 5.438. Traduit en monnaie sonnante et trébuchante, cela signifie que le salaire de base du simple député va dépasser les 230.000 dinars. Le tout adossé à un rappel depuis janvier 2008. Mais attention on ne parle que de salaires de base. Si l’on ajoute les primes en tout genre que le député de base perçoit, les salaires dépasseront largement les 300.000 dinars.
Le pactole est encore plus important pour les chefs de groupes parlementaires et les présidents de commissions dont le seul salaire de base pourrait dépasser les 270.000 dinars. C’est clair, qu’au regard du peu de travail effectué par les députés en Algérie, cela est très cher payé et que la députation restera une sinécure qui attirera toujours les candidatures. D’autant plus que le fonctionnement du système fonctionne sur une mise en vacance politique du parlement depuis que les députés ne peuvent plus -comme le veut la loi organique de 1999- débattre du programme du gouvernement, le critiquer et éventuellement le censurer. En décrétant que la fonction de « chef de gouvernement » était indésirable, le chef de l’Etat a pratiquement mis au chômage politique la représentation nationale. Il ne lui reste plus que ce rôle fonctionnel, assumé sans état d’âme malgré quelque semblant d’animation ponctuelle, d’adoption des lois.
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com D’après le Quotidien d’Oran
mercredi 17 septembre 2008.

CDH : La responsabilité des violations des droits de l'Homme à Tindouf incombe à l'Algérie (ancien responsable du polisario)

M. Sidati El Ghallaoui, ex-représentant du "polisario" en Italie a souligné, mardi à Genève, que la responsabilité des violations des droits de l'Homme par le polisario incombe en premier lieu à l'Algérie qui abrite les camps de Tindouf sur son territoire.
"L'Algérie est le premier responsable des violations des droits des populations sahraouies dans les camps de Tindouf où elles sont privées de leurs droits les plus élémentaires", a indiqué, dans une déclaration à MAP-Genève, M. El Ghallaoui, qui prend part parmi une délégation des provinces du sud aux travaux de la 9-ème session du Conseil des Droits de l'Homme (CDH).
"L'objectif de notre visite à Genève est d'éclairer le Conseil des Droits de l'Homme, et à travers lui, les organisations de défense des droits de l'Homme et l'opinion publique internationale, sur les violations des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf où, a-t-il dénoncé, des populations vivent depuis plus de trente ans dans des conditions inhumaines, privées de leurs droits les plus élémentaires, telle que la liberté de mouvement, et assujetties au diktat du polisario", a ajouté El Ghallaoui.
"Nous nous employons également à amener les organisations internationales à exercer des pressions sur le polisario et l'Algérie pour les obliger à mettre fin à cette situation", a-t-il dit.
El Ghallaoui a, d'autre part, indiqué avoir rencontré en compagnie de Mme Saadani Maoulainine, victime de déportation forcée, en marge des travaux du CDH, l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch à qui "nous avons décrit la situation dramatique que vivent nos frères dans les camps de Tindouf".
Il a ajouté avoir également informé l'organisation des violations dont les populations de ces camps sont victimes, comme l'absence de liberté de mouvement, le détournement des aides humanitaires à des fins personnelles, les tentatives d'effacer l'identité marocaine de ces sahraouis, notamment à travers la déportation de leurs enfants.
La délégation des provinces du Sud qui participe aux travaux du Conseil des Droits de l'Homme comprend, outre M. Sidati El Ghallaoui et Mme Saadani Maoulainine, M. Mostafa Bouh, ancien membre du bureau politique du "polisario" et Moulay Ahmed Mghizlate, membre du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires sahariennes (Corcas).Genève, 16/09/08 - MAP

Tuesday, September 16, 2008

Un attentat à la bombe près d’Azazga en Algérie a fait 4 blessés parmi les gendarmes.lundi 15 septembre 2008.

Un attentat à la bombe a été perpétré, hier, à la sortie est de la ville d’Azazga, dans la wilaya de Tizi Ouzou (nord de l’Algérie), sur la RN 12, en allant vers Yakouren, faisant quatre blessés parmi des éléments de la Gendarmerie nationale. Il était près de 11 heures lorsqu’une patrouille de gendarmes a été ciblée par un groupe armé qui a fait exploser à distance une bombe enfouie sous terre. L’explosion, qui a été entendue à des kilomètres à la ronde selon certains témoignages, a causé des blessures à quatre gendarmes.Trois ont été évacués vers l’hôpital d’Azazga tandis que le plus sérieusement atteint a été transféré au CHU Nedir-Mohammed de Tizi Ouzou. L’explosion a été suivie d’un violent accrochage qui a opposé les gendarmes aux terroristes du groupe auteur de l’attentat. Les terroristes se sont repliés dans le massif forestier de Yakouren. Les forces de l’ANP ont déclenché une opération de recherches, dans laquelle ont été mobilisés des hélicoptères de reconnaissance.
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com D’après Le Courrier d’Algérie - 16/09/2008

Monday, September 15, 2008

ALGERIE: CHÔMAGE, LICENCIEMENTS, SOUS-EMPLOI...La pauvreté s’installe dans les foyers16

3 millions d’élèves nécessiteux ont été recensés à l’occasion de la rentrée scolaire alors que plus d’un million de retraités touchent moins de 11.000 DA.
Ces deux exemples illustrés par deux catégories extrêmes d’une population globale estimée à près de 35 millions d’âmes par le dernier recensement montrent à eux seuls, une tendance certaine de la société algérienne vers une paupérisation qui la gagne doucement mais sûrement.A des degrés divers certes, toutes les couches sociales sont concernées. L’érosion du pouvoir d’achat des classes moyennes, pourrait en cela s’avérer désastreux pour l’économie nationale. Etant par essence consommatrices, elles peuvent si les moyens venaient à lui manquer, provoquer la relance de la consommation. Si l’on se fie à nos deux exemples, plus de 4 millions d’Algériens au moins seraient dans le besoin. Ils vivraient chichement dans le meilleur des cas. La première catégorie concerne une tranche d’âge que l’on peut situer entre 6 et 18 ans. Un contingent de 8 millions d’âmes qui forme les futures forces vives de la nation. Certains d’entre eux viennent juste d’ouvrir leurs yeux à la vie alors que les autres vont y entrer de plain-pied dans un avenir proche. 3 millions d’entre eux partent avec un handicap sérieux. Ils sont nécessiteux. La seconde est formée majoritairement par des citoyens ayant atteint l’âge légal de la retraite, c’est-à-dire 60 ans et plus. Leurs revenus sont dérisoires: 11.000 DA et moins. Dans leur quasi-totalité, ils continuent à subvenir aux besoins de leurs familles. Une augmentation de 5% de leurs pensions vient d’être décidée en Conseil de gouvernement. Pourquoi la bonne santé financière de l’économie algérienne, estimée à plus de 130 milliards de dollars de réserves de change, n’a pas plus profité aux masses laborieuses? A l’Algérie d’en bas? Celle qui est la plus nombreuse mais aussi la plus atteinte par la flambée des prix de tous les prix des produits de consommation sans exception. Cela commence par la pomme de terre, légume indispensable de la cuisine algérienne à la banane ou au raisin pour les mieux lotis, bien évidemment. N’étant pas par «vocation», un pays producteur de richesses, notre salut n’est dû qu’à cette manne fabuleuse engrangée par les recettes en hydrocarbures: la rente pétrolière. C’est à elle seule que revient cette lourde responsabilité de faire tourner l’économie nationale. Est-elle équitablement répartie? Faut-il y puiser plus pour réduire les inégalités sociales au risque de mettre en péril les projets en cours et à venir dans le cadre du développement économique? Les élus du peuple du palais Zighoud-Youcef ne se sont pas gênés. Une attitude prédatrice qui est loin de représenter le bon exemple. Mais à bien regarder et en faisant fi de ces réflexes qui ne grandissent pas les élus de la Nation, le mal est plus profond. L’Algérie paie en grande partie et «cash», la politique économique prônée dans les années 70.Celle de «l’industrie industrialisante». Celle des usines clés en main qui ont volé de contre-performances en contre-performances. Elles ont englouti des sommes colossales d’argent et vomi des dizaines de milliers de salariés. Des licenciements massifs qui ont conduit au chômage puis à l’assistanat et quelquefois, pour certains et pour leur malheur, à la mendicité. Le phénomène est loin d’être enrayé aujourd’hui et malgré les efforts des pouvoirs publics pour remettre à flot, certaines entreprises jugées encore viables, les investissements nécessaires ne sont pas au rendez-vous. La plupart de celles qui sont à privatiser n’ont pas trouvé acquéreurs ce qui n’est pas de bon augure. La lutte pour préserver l’emploi est au centre des débats et la pauvreté aussi, sinon plus.
Mohamed TOUATI - L'EXPRESSION 16/09/2008

CDH: L'ATSDDH appelle le CDH à jeter la lumière sur le sort des personnes disparues dans les camps de Tindouf

L'Association la Tribune Sahraouie de Défense des Droits de l'Homme (ATSDDH), a lancé, lundi à Genève, un appel pressant au Conseil des Droits de l'Homme (CDH), afin de jeter la lumière sur le sort des personnes disparues dans les camps du +polisario+ à Tindouf, dans le Sud-ouest algérien.
Dans cet appel, lancé à l'occasion de la tenue de la 9-ème session du CDH, l'association "invite également le Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l'Homme à ouvrir, d'urgence, une enquête pour lever le voile et élucider le cas de ces disparus".
"Ayant vécu pendant des années dans les camps de la honte à Tindouf, administrés par les séparatiste du +polisario+, armés et soutenus par l'Algérie, nous avons été les témoins de crimes de torture, de séquestration et de disparitions forcées de personnes qui n'ont commis de tort que de désapprouver les orientations de la centrale séparatiste", dénonce l'ATSDDH, présidée par M. Hanne Moussaoui.
Afin de permettre aux enquêteurs internationaux de mener à bien leurs investigations, l'Association appelle "l'ensemble de la communauté internationale à intervenir auprès des autorités algériennes, qui abritent et financent les séparatistes du +polisario+, pour autoriser les personnes en charge de ce dossier à se rendre dans les campements du +polisario+ et mener leurs enquêtes", l'invitant à penser aux familles de ces disparus, restées sans nouvelles des leurs depuis plus de trente ans.
L'ATSDDH exige que les dirigeants du +polisario+ responsables des crimes de torture, de séquestration et de disparitions forcées soient traduits en justice. Genève, 15/09/08 - MAP

L’Algérie demeure un pays mal géré et souffrant de corruption et d’injustice

Les maux dont souffre l’Algérie, notamment la corruption, l’injustice ou la hogra et le chômage, poussent chaque année des dizaines de milliers d’Algériens à quitter le pays, soit par les voies légales ou illégalement. Il ne se passe pas une semaine sans que la presse ne rapporte des cas de harraga qui ont tenté de quitter l’Algérie au péril de leurs vies.
Face à cette situation alarmante, le président Abdelaziz Bouteflika doit tirer les leçons des échecs de ses gouvernements successifs et définir une nouvelle stratégie nationale visant à offrir plus d’opportunités de formation et de travail pour les jeunes algériens, et à lutter efficacement contre la corruption et l’injustice en Algérie.
Par Mourad, www.algerie-dz.com 14/09/2008

Sunday, September 14, 2008

Algérie: Plusieurs localités manifestent leur colére; les émeutes de l'électricité

Sonelgaz a brillé ces derniers jours par des coupures d’électricité répétées.
Ces défaillances dans l’alimentation en énergie électrique ont provoqué des incidents et des émeutes dans plusieurs localités à travers le territoire national.Corso (dans la wilaya de Boumerdès), Tissemsilt, Chlef, Béchar, Blida et bien d’autres localités du pays ont connu un climat d’émeute. Les habitants, tous âges confondus, ont barré des routes, à l’aide de poteaux d’éclairage public arrachés et de pneus.La ville de Béchar a connu, tard dans la soirée de mercredi, un mouvement d’émeute qui a frôlé l’irréparable.Des jeunes en grand nombre ont coupé la route à la circulation. Ils ont entreposé des objets hétéroclites, pylônes électriques et plaques de signalisation arrachés ou saccagés sur les voies publiques barricadées par des pneus brûlés. Ils ont exprimé leur colère.Les habitants de cette localité souffrent depuis plusieurs jours des coupures répétées de l’électricité. En plus de la forte canicule qui sévit (45° à l’ombre), ce qui a accentué leur «rage», c’est de voir d’autres quartiers qui ne connaissent pas le délestage selon eux.Ils crient à la discrimination, à l’injustice.Blida aussi a connu la même situation. Les incendies qui ont ravagé une grande partie de Chréa ont, selon le responsable de Sonelgaz de cette ville, fait tomber des câbles et pylônes. Mais les habitants de la cité «Berriane» dans la localité de Guerouaou ont coupé la route en signe de protestation contre les coupures d’électricité et cela depuis le premier jour du Ramadhan.Ce sont les mêmes signes de désolation. Pneus brûlés, routes barricadées, les habitants de cette localité ont exprimé leur colère sous l’oeil vigilant et tranquille des services de sécurité. Même scénario dans la wilaya de Chlef plus précisément dans la commune de Ouled ben Abdelkader. Les bougies utilisées lors des récentes coupures d’électricité, au sein d’une maison, ont provoqué un incendie et le drame d’une famille à travers la mort d’une fille. Dès lors les habitants de ce hameau ont barré la route pour manifester contre le délestage. Tissemsilt, Corso ainsi que certaines localités de la Kabylie ont toutes connu les mêmes péripéties ces derniers jours.
R.N - L'EXPRESSION 14/09/2008

Saturday, September 13, 2008

Algérie: Des heurts font plusieurs blessés

Cinquante (50) blessés et 45 interpellations. Tel est le triste bilan des affrontements entre supporters qui ont eu lieu, hier, à Mostaganem, à l’occasion du match qui a opposé l’ES Mostaganem et le MC Oran. La tournure prise par les événements a provoqué une grosse panique au sein de la population de Mostaganem.

Le match entre l’ES Mostaganem et le MC Oran était fortement appréhendé en raison de la proximité mais surtout de l’engouement des supporters Oranais qui étaient venus en force. Ils seront au moins 20.000 à avoir effectué le déplacement, ce qui incita les services de sécurité à mettre en place un dispositif impressionnant. En effet, ils seront près de 700 policiers avoir été mis sur le pied de guerre dès le début de la matinée. Si bien qu’à l’approche du coup d’envoi et les premières échauffourées dans les environs immédiat du stade Commandant Faradj, ils procèderont à une douzaine d’interpellations préventives.
Surexcités, malgré le Ramadhan, des supporters oranais prendront place sur les gradins et les tribunes, ne laissant que la portion congrue aux fans de l’ES Mostaganem. Bien avant le début du match, le stade plein comme un chaudron, était déjà au bord de l’explosion. Dès le coup d’envoi, la tension montera d’un cran supplémentaire, ce qui fera craindre le pire aux amateurs du beau jeu que les gars de l’ESM pratiquaient avec une certaine réussite. A plusieurs reprises, ils feront frissonner les oranais. C’est sans doute ce jeu alerte et plaisant qui fera chanceler les supporters oranais qui craindront pour leur club.
Se faisant malmener en défense, les hamraoua commencèrent par des quolibets et autres insultes où l’obscénité sera de rigueur. Après les terribles assauts des dix dernières minutes, la galerie oranaise prendra conscience que le match allait basculer inévitablement en faveur des Espérantistes. C’est probablement pour éviter le pire qu’ils décideront d’engager l’épreuve de force, juste au moment où les joueurs rejoignaient le vestiaire pour la mi-temps. Puis soudain, l’une de tribune s’enflamma. De véritables hooligans, surexcités et téméraires, se mettront à jeter des projectiles vers la tribune centrale où les supporters de Mostaganem avaient pris place.
Assaillis par le déluge de projectiles, ces derniers quitteront précipitamment les gradins. Leurs assaillants redoubleront alors de férocité et s’attaqueront à une autre tribune qui sera évacuée en un clin d’œil. Le service d’ordre entrera alors en action et fera évacuer les supporters surexcités dont plus de 45 seront interpellés. Durant la pause, le stade était pratiquement vide. Ayant apparemment atteint leur objectif, celui de faire arrêter le match qui se serait soldé par une cuisante défaite pour leur équipe, les oranais s’en prendront au service d’ordre et aux citoyens. Des agressions à l’arme blanche ou à l’aide de barres de fer -récupérées sur un chantier situé à l’intérieur du complexe-, feront plus d’une soixantaine de blessés, dont une vingtaine de policiers.
Au service des urgences ; Hadj Slimane Mokhtar et Djoudi Djillali, les deux infirmiers, avaient fort à faire avec les blessés qui affluaient sans interruptions. Conduits par les ambulances ou par des particuliers, les nombreux blessés n’avaient plus que leurs yeux pour pleurer et se tordre de douleur. Belbachir Abdelhamid, un adolescent au regard d’ange, tente de cacher sa douleur. Son dos aura été latéralement labouré par une lame impitoyable. Agressé violemment pour son portable, un Oranais se tordait sous une douleur abdominale. Au siège de la sûreté de wilaya, on s’affairait à auditionner les suspects interpellés et à recenser les blessés. Un jeune, à peine 14 ans, suppliera un officier de relâcher son frère aîné. D’autres viendront aux nouvelles.
A l’heure des premiers bilans, il s’avère que la catastrophe tant redoutée aura été évitée. Même si l’on ne signale que quelques pares brises cassés et le vol d’une mobylette, on ne nie pas que la ville a vécu un véritable choc. En ce début de championnat, personne ne s’explique l’agressivité des Oranais. Ce qui est certains c’est que les deux clubs risquent des sanctions à la mesure de la gravité de l’évènement. Encore heureux que l’arbitre ait pris la sage décision d’arrêter la partie. Que se serait-il passé si le match était allé à son terme, avec à la clé une victoire des locaux ? La ville aurait été probablement mise à feu et à sang.
Par Yacine Alim 13/9/2008

Algérie: Émeutes à Aït Yahia Moussa (Tizi Ouzou) : Un jeune blessé par balle

Un jeune a été blessé par balle lors des affrontements qui ont eu lieu, mercredi dernier, entre des manifestants et des militaires au chef-lieu de la commune d’Aït Yahia Moussa, à 25 km au sud-est de la ville de Tizi Ouzou. Ce dernier, âgé de 18 ans, a été atteint d’une balle au niveau de la jambe au moment où les soldats de l’ANP tiraient des coups de sommation pour repousser la foule.
Tizi Ouzou : De notre bureau
Il a été évacué en urgence à l’hôpital pour subir une intervention chirurgicale. Selon des informations locales, il est hors de danger. Les mêmes sources précisent que ce jeune aurait tenté de s’introduire à l’intérieur de l’immeuble abritant des bureaux de l’Armée. Après cet incident, les hostilités s’intensifieront de plus en plus. La situation a failli tourner au pourrissement dans la soirée de mercredi. Des jeunes en colère voulaient en découdre avec les éléments de la brigade antiémeute, dépêchés sur les lieux pour quadriller le campement militaire, assaillis par les villageois venus exprimer leur colère suite aux incendies dévastateurs qui ont ravagé leur bourgade. Ils accusent les militaires d’être à l’origine de des feux de forêt.
Du côté des autorités locales, c’est la confusion la plus totale. Le chef de daïra de Draâ El Mizan, dans sa tentative de rapprocher la foule, a été insulté de toures les couleurs par des jeunes. On a remarqué également la présence du MM. Lakhdari et Metahri, respectivement député et vice-président de l’APW, ainsi que plusieurs élus locaux de la commune. Toutes leurs tentatives d’appeler les manifestants au calme ont été vaines. « Les jeunes ont perdu confiance en ces responsables qui ne viennent que pour les calmer sans apporter des solutions fiables à leur marasme », fulmine un citoyen. Les affrontements se sont poursuivis durant une bonne partie de la soirée. Les manifestants lançaient sporadiquement des pierres contre les brigades antiémeutes.
Dans l’après-midi de jeudi, une commission a été dégagée pour se rendre à la wilaya et tenter de trouver une issue favorable à la crise. Cette délégation a été reçue par le wali en présence des membres de l’exécutif. Les doléances formulées par les représentants des villageois, à savoir l’indemnisation et l’inscription d’un plan d’urgence pour les villages touchés par les derniers incendies, ont été entièrement acceptée par le wali. Ce dernier a pris des engagements solennels quant à la prise en charge des familles sinistrées. Mais la revendication relative au départ ou à la délocalisation de cantonnement militaire du chef-lieu de la commune n’a pas été satisfaite. « Toutes les familles qui ont été touchées par les feux de forêt recensés ces derniers jours dans les différentes localités de la wilaya seront indemnisées en fonction des dégâts occasionnés. Des commissions sont déjà, depuis deux jours, à pied d’œuvre pour mener à bien cette opération. Les soldats de l’armée sont là pour une mission bien définie : celle de la lutte antiterroriste. Leur départ est tributaire de la fin de cette mission, mais tôt où tard les militaires vont quitter cet immeuble qui sera la propriété de la commune d’Aït Yahia Moussa », a déclaré le wali. Hier matin, le calme est revenu et les ouvriers de la commune commençaient à débarrasser les restes des pneus jonchant la RN25. Ce calme, faut-il le signaler, demeure précaire.
Source: L'EXPRESSION 13/09/2008

Friday, September 12, 2008

ALGRIE: Tizi Ouzou, Béjaïa, Boumerdès, Blida, Skikda : Des incendies, des émeutes et des accusations

Les feux de forêts qui se sont déclarés à Tizi Ouzou mardi et qui persistaient hier dans l'après-midi ont causé la destruction de pas moins de 1.793 ha de couvert végétal dont 4.075 arbres fruitiers et des centaines de bottes de foin, selon le bilan communiqué par les services de la Protection civile. Si aucune perte humaine n'est à déplorer, il a été en revanche enregistré deux blessés, une femme et un jeune, dans la commune de Aït Yahia Moussa au sud de la wilaya. Le nombre de foyers enregistrés est de 42 dont douze étaient encore en activité, hier dans l'après-midi, à Aït Oumalou et Tizi Rached. Dans la localité maritime d'Azeffoun, pas moins de 6 foyers ont été enregistrés durant la journée et la nuit du mardi. Tigzirt et Iftissen elles aussi n'ont pas été épargnées. Tous les moyens humains et matériels dont disposent les services de la protection civile de la wilaya de Tizi Ouzou ont été déployés. Mais sur le terrain ces moyens se sont avérés insuffisants pour faire face à ces nombreux foyers d'incendies. Une insuffisance décriée, notamment à Aït Yahia Moussa, dans la daïra de Draa El-Mizan, où les citoyens dénonçant lesdites insuffisances se sont attaqués aux édifices publics et ont bloqué la RN 25 pour exiger la venue du wali. Et jusqu'à hier au milieu de l'après-midi la tension persistait à Aït Yahia Moussa. Les villageois de Afir et Ibouhrane du versant ouest de la commune, les plus touchés par les incendies, ne décolèrent pas et demandaient à connaître l'origine des feux qui ont ravagé des oliveraies, des étables, des poulaillers. Des sources locales indiquent qu'il y a eu de nombreux blessés, mais sans gravité. A Béjaïa, le bilan fait état de 455,5 hectares de végétation détruits au cours des incendies qui se sont déclenchés mardi et hier mercredi, selon un bilan provisoire de la conservation des forêts, établi en début d'après-midi et repris par l'APS. L'ampleur des dégâts, selon la même source, n'est pas loin d'égaler l'ensemble des pertes enregistrées durant toute la période estivale, soit de juin à août, qui ont touché un total de 688 hectares, a-t-on précisé. En deux jours, le feu a parcouru quasiment toutes les régions, avec néanmoins plus d'acuité dans les régions orientales, allant de Boukhlifa à la sortie Est de Béjaïa jusqu'à Melbou, en passant par Tichy, Bakaro, Souk El-Ténine et Aokas, soit sur une distance linéaire de plus de 30 km. Les forestiers, qui ont travaillé sans relâche jusqu'à épuisement dès les premières alertes, survenues mardi au petit matin, n'ont pu que limiter les dégâts, du fait du nombre et la simultanéité des départs de feux, exacerbés de plus par d'autres conditions défavorables que sont le vent et la canicule, a-t-on indiqué. L'extinction de plusieurs foyers, une trentaine sur un ensemble déclaré de 41 départs de feux, laissait transparaître, hier matin, toute l'étendue des dégâts et la désolation qui en a résulté, a-t-on constaté. Des poulaillers, des ruches, des maisons sans occupants et des centaines d'arbres fruitiers, ainsi que des champs de maraîchers, ont été happés par les flammes ou affectés par leurs effets, selon le président de l'APC de Boukhlifa, qui attribue cette vague d'incendies à «des actes volontaires et malveillants». M. Houari de la conservation des forêts n'en pense pas moins. «C'est le résultat d'actes criminels», fulmine-t-il, expliquant: «La canicule seule ou combinée avec le vent ne produisent pas d'étincelles. L'auteur, c'est la main de l'homme que ce soit volontairement ou accidentellement». A Boumerdès, des dégâts importants ont été enregistrés par les services de la protection civile. Selon la cellule de communication de la protection civile, le bilan fait état de la destruction de 3 poulaillers d'une capacité de 10.000 poussins, un grand nombre de ruches, plus de 100 arbres fruitiers ainsi que 245 ha de broussailles et 26 ha d'herbes sèches. Selon la même source, les incendies ont été circonscrits hier à l'aube. De gros moyens humains et matériels ont été mobilisés pour venir à bout des sinistres, notamment 103 pompiers et une vingtaine de véhicules. D'autre part, des renforts ont été dépêchés de la wilaya d'Alger pour prêter main-forte à leurs collègues de Boumerdès. Des citoyens habitant la région ont participé, selon leurs moyens, aux côtés des agents de la conservation des forêts pour lutter contre les incendies. Selon le responsable de la communication de la protection civile, la wilaya de Boumerdès n'a pas connu des incendies d'une telle intensité depuis au moins une dizaine d'années. A Blida, après une nuit de lutte sur plusieurs fronts menée par les éléments de la protection civile qui a engagé toutes ses unités, presque tous les feux de forêts qui s'étaient déclarés sur le territoire de la wilaya ont été circonscrits. Quatre foyers (2 à Blida, 1 à Ouled Yaïch et 1 à Bouinan) demeuraient hier en activité. Pour les autres feux enregistrés au niveau de la wilaya, 2,5 ha de forêts ont été détruits à Blida et la même superficie à Mouzaïa. Pour la commune de L'Arba, 10 ha de pins d'Alep et d'oliviers ont été détruits à Sidi Hamed, 10 autres hectares de maquis à Bohane, à quelques mètres de plusieurs habitations qui ont été menacées par les flammes, ainsi que 30 figuiers et 25 grenadiers. Toujours dans la même commune, mais cette fois-ci dans le hameau de Béni Mellel, une maison de deux pièces a été détruite et à Ouled Slama une autre demeure a été la proie des flammes qui ont pris dans une pièce puis se sont étendues à la chambre à coucher et la cuisine. A Meftah, un poulailler appartenant à l'ONAB a été détruit et les 40.000 poulardes qu'il contenait carbonisées, ainsi que 3.000 bottes de foin. Un autre poulailler, situé à Mouzaïa, a aussi été détruit ainsi que les 2.000 poulets de chair qui s'y trouvaient. 2.000 autres bottes de foin ont aussi brûlé au même endroit. A Skikda, les incendies qui se sont déclarés en plusieurs endroits de la wilaya à partir de mardi dernier, aidés par la canicule qui sévit, se sont poursuivis durant la journée d'hier mercredi. En effet, pas moins de 5 foyers ont été signalés par la conservation des forêts dans les communes de Bouchetata au lieu-dit Aïn Enechma, Béni Béchir, Oued Guerbech, Es-Sebt, Oum Nehal, Oum Toub, Aïn Zana et enfin Aïn Zouit la grande plage. Ce dernier incendie est de loin le plus important et la ville de Skikda d'où il s'est rapproché a suffoqué après avoir été recouverte d'un manteau de fumée qui se propageait sur toute la partie ouest qui a été plongée dans l'ombre avec une pluie de cendres. Un décor apocalyptique. Les incendies ont touché principalement des maquis et des broussailles. L'on a également dénombré, selon les statistiques de la protection civile, la destruction de 2.222 oliviers et arbres fruitiers et de 120 bottes de paille. Jusqu'à hier en fin d'après-midi, les efforts de la protection civile et la conservation des forêts étaient concentrés sur l'incendie de la grande plage qui a pris des proportions inquiétantes. Des habitants ont été contraints de fuir leurs foyers face à la menace des flammes. Aucun bilan n'a été encore arrêté.
N. A. H., K. R., T. M. & A. B. le quotidien d'Oran 12/9/2008

Sahara : Christopher Ross successeur de Peter Van Walsum

Contrairement au premier pronostic qui plaçait Warren Christopher en successeur de Peter Van Walsum, on apprend aujourd'hui que Christopher Ross qui héritera de ce poste. Agé de 65 ans, ce grand connaisseur du Maghreb semble être, selon les américains, la bonne personne au bon endroit.D’après Ignacio Cembrero dans un article publié sur le quotidien espagnol El Pais, le secrétaire général de l’ONU Ban-Ki Moon procèdera dans les prochains jours à la nomination officielle de Christopher Ross, en tant que nouveau médiateur dans l’affaire du Sahara. Selon des sources à l’ONU, ce choix n’est pas le fruit du hasard mais une volonté américaine de montrer une réelle implication dans la gestion de ce conflt qui dure depuis plus de 30 années. Surtout que les négociations entamées il y a un an à Manhasset, semblent toujours au point mort. C’est dans ce sens que la secrétaire d’Etat Américaine Condoleeza Rice, avait déclaré dimanche dernier en marge de sa visite à Rabat qu’une nouvelle ère avait commencé dans le degré d’implication du « gendarme du monde » dans l’affaire du Sahara et que seules les idées logiques seront les bienvenues. «Il y aura un nouveau cycle de négociations, nous soutiendrons les bonnes idées uniquement. (...) Il y a possibilité d'aller de l'avant.", a-t-elle marteler. Pour le Polisario, le temps est pourtant à l'auto-satisfaction. En effet, le front séparatiste estime que la désignation de Ross comme nouvel émissaire dans cette affaire est une très bonne nouvelle du fait que selon eux, un médiateur américain serait bénéfique pour eux à travers le soutien à une vision indépendantiste du Sahara. A l’inverse de l’ancien émissaire Van Walsum qui estimait que l’indépendance du Sahara était « irréalisable ». Pour le Polisario, les Etats-Unis sont les seuls qui peuvent exercer une réelle pression sur le Maroc et le mettre devant le fait accompli. Pendant ce temps, Rabat reste prudent et attend la confirmation sur l’identité du prochain élu au poste d’émissaire des Nations Unies pour le Sahara. Ban-Ki Moon doit faire son choix assez rapidement. L’état d’avancement des négociations ne permet en aucun cas que ce poste de superviseur reste vaquant comme en 2004. En effet, l’ancien secrétaire général Kofi Annan avait mis plus d’un an pour trouver un successeur à James Baker qui avait lui aussi, déposer sa démission.
Mohcine Lourhzal Copyright Yabiladi.com 12/09/2008

Wednesday, September 10, 2008

Les gangs des frontières sud de l’Algérie se sont alliés aux terroristes d’al-Qaida au Maghreb dans le trafic des armes et de la drogue

Les services de sécurité algériens ont exprimé une grande inquiétude pour ce qui est de l’activité d’environ 50 personnes, appartenant aux groupes de bandits sur les frontières entre l’Algérie, le Mali et le Niger. Ces gangs ont des liens avec les éléments d’Al Qaïda dans le grand Sahara. Des sources en rapport avec l’activité des trafiquants ont indiqué que la source d’appréhension de l’Algérie c’est que la majorité des hors la loi dans la région d’Afouhares au Mali et El Aricha et El Dhohr sur les frontières entre Mali- Mauritanie et « plateau Djadou » sur les frontières communes entre la Libye, l’Algérie et le Niger, ont de fortes relations avec « l’escadrille El Moulthimine ».
Selon les mêmes sources, l’escadrille Tarek Ben Ziad sous le commandement du terroriste Abdelhamid Abouzaid s’est transformée en bande de malfaiteurs. Des commerçants Algériens se rendant à la région de Gao au Nord du Mali (près de la frontière sud de l’Algérie) révèlent que les trafiquants de drogue connus, comptent, actuellement, sur la protection de l’escadrille terroriste Tarek Ben Ziad durant leur passage par l’itinéraire El Ouara dans les zones du Oued Zourak et les zones de Afouhares El Ouara au Mali. Un groupe connu sous le nom de « Arkhouma » se referant à son chef Badr Arkhoum au centre des frontières entre le Mali et la Mauritanie, a effectué en 2005 une action de kidnapping de deux ressortissants Qataris qui étaient en mission de reconnaissance des lieux pour l’un des membres de la famille royale Qatarie venu au Nord du Mali pour chasser l’oiseau El habbari, les deux citoyens Qataris n’avaient pas été relâchés qu’après avoir payer une rançon de 300 000 euros.
Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com D’après El Khabar 10/09/2008

Saturday, September 06, 2008

CONDOLEEZZA RICE À ALGER Sur fond de menaces terroristes

La visite de quelques heures qu’effectue aujourd’hui Condoleeza Rice à Alger se fera sous très haute surveillance.Nawel Imès - Alger (Le Soir) - Et pour cause : la secrétaire d’Etat américaine est menacée de mort par Al-Qaïda qui exhorte ses lieutenants à saisir cette «occasion unique pour la tuer avant la fin de son mandat de secrétaire d'Etat». L’information a été confirmée par le site Intelligence Group, un centre américain chargé de surveiller les sites islamistes sur le net. Ce dernier a indiqué avoir intercepté un message lancé sur un des sites d’Al-Qaïda au Maghreb islamique et dit «prendre très au sérieux» ces menaces qui interviennent quelques heures avant le début de la tournée maghrébine de Condoleezza Rice qui la mènera, après la Libye et la Tunisie, en Algérie et au Maroc. A Alger, troisième escale de ce périple, la secrétaire d’Etat évoquera certainement avec le président de la République, la question de la lutte anti-terroriste. Les Etats-Unis, qui ont découvert en l’Algérie un partenaire «incontournable» en la matière, réaffirmeront certainement leur soutien «indéfectible» à Alger. Condoleezza Rice avait donné le ton. Dans un message plein d’éloges, lu le 20 mai par l'ambassadeur des Etats-Unis à l’occasion de l’inauguration du nouveau siège de son ambassade à Alger, elle avait qualifié l'Algérie de «championne de la sécurité régionale et internationale », y voyant même «un leader reconnu en Afrique du Nord et au-delà». Au cours de sa courte visite, la secrétaire d’Etat tentera de réactiver l’initiative de partenariat au Moyen-Orient (MEPI), qui avait suscité beaucoup de réticences, et évoquera certainement la question du Sahara occidental. Selon un porte- parole du département américain, «Mme Rice devrait évoquer en Algérie le dossier des Algériens détenus à Guantanamo et en Irak, notamment ceux qui ont été internés en Irak et en Afghanistan avant de se retrouver dans la prison de la base américaine à Cuba. Elle va soulever également la question des droits de l’homme en Libye ainsi que dans les autres pays de l’Afrique du Nord, à savoir la Tunisie, l’Algérie et le Maroc». Soucieux de conforter leur position en matière d’échanges économiques, les Etats-Unis, qui voient d’un mauvais œil l’offensive chinoise et européenne au Maghreb, tentent de se replacer en tant que partenaire et de profiter des opportunités qu’offre le marché algérien. Selon les derniers chiffres communiqués par l’ambassade des Etats-Unis en Algérie, les échanges commerciaux entre les Etats-Unis et l'Algérie atteignent les 20 milliards par an et sont dominés par le domaine énergétique. Plusieurs sociétés américaines sont en effet implantées en Algérie, principalement dans le secteur gazier et pétrolier. Une situation qui a longtemps irrité la partie algérienne qui souhaiterait développer un partenariat plus diversifié qui pourrait permettre à l’Algérie de profiter du capital expérience des entreprises américaines.
N. I. LE SOIR D'ALGERIE 05/09/2008