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Monday, July 28, 2008

En visite hier à Bouira : Bouteflika évite la population

Attendue depuis longtemps par une population désabusée qui se sentait boudée, la visite de Abdelaziz Bouteflika, hier à Bouira, a été une grosse déception pour les citoyens : le Président a tout bonnement évité de les rencontrer. Alors que l’annonce officieuse, il y a quelques jours, faisait état d’une visite de deux jours dans plusieurs endroits de la wilaya, celle d’hier s’est limitée aux seules inaugurations ayant eu lieu sur le tracé autoroutier (tunnel de Aïn Chiriki et viaduc de Oued Rekham) et les projets relevant du secteur des ressources en eau, à savoir le barrage et la station de traitement de Tilesdit (commune de Bechloul, à l’est de Bouira) et la pose de la première pierre du projet des grands transferts d’AEP à partir du barrage de Koudiet Asserdoun (Lakhdaria). Rien de particulier en fait.
Bouira. De notre bureau
Le président de la République, visiblement essoufflé, n’a même pas émis de remarques par rapport aux différents projets inaugurés. Tout semblait parfait, si l’on se fie à la façon dont le Président, au cours de sa visite éclair, a procédé aux inaugurations. Il y a certes les questions presque inaudibles posées par le président Bouteflika, mais qui n’étaient liées qu’aux aspects sécuritaires, notamment au niveau des ouvrages d’art de l’autoroute. Par ailleurs, faut-il noter, la frustration de la population de Bouira, celle-là même qui, durant toute la durée de cette visite, a souffert des embouteillages dus à la fermeture de pratiquement toutes les routes et autres voies d’accès.
Les citoyens interrogés se disent tout bonnement désespérés, car le Président aurait dû au moins jeter un petit coup d’œil à leur misère. Des dizaines de citoyens se sont, à cette fin, regroupés dans plusieurs endroits de la ville dans l’attente du passage du cortège présidentiel. Mais peine perdue : Bouteflika est allé voir ailleurs, préférant contourner les agglomérations. Un peu partout, c’est la même impression. Que ce soit dans la région ouest ou dans la région est qui, jusque-là, étaient pratiquement « boudées » par les hautes autorités du pays, c’est la même image de désespoir. Pourtant, il suffirait, peut-être, d’une virée dans les villes, les zones industrielles et autres vastes plaines pour se rendre à l’évidence : Bouira est une wilaya qui attend un geste salutaire pour amorcer son développement.
Les retards dans la réalisation des différents projets, même ceux structurants, pourtant annoncés en grande pompe, sont édifiants à plus d’un titre. Même l’annonce par le ministre de l’Intérieur, M. Zerhouni, de l’attribution à la wilaya d’une enveloppe de 9,7 milliards de dinars dans le cadre du programme complémentaire n’a pas égayé les Bouiris, eux qui savent combien leur wilaya accuse un retard énorme en matière de développement. Enfin, faut-il souligner que la visite présidentielle d’hier n’a pas été pour beaucoup de choses, dans la mesure où seuls les projets déjà annoncés ont été visités. L’on serait tenté de dire que le président n’a pas du tout vu Bouira. Parmi les différents projets programmés pour cette visite, l’on cite le tunnel de Aïn Chriki (Djebahia) dont seul un tube est désormais ouvert à la circulation dans une seule direction, au même titre que le viaduc de Oued Rekham (Aïn Turk).
Sur le même tronçon autoroutier, le Président a inauguré, en présence du ministre des Travaux publics, les sections autoroutières Bouira-Bechloul sur 11 km et Kadiria-Bouira sur 18 km. Les projets relevant du département de Abdelmalek Sellal, présent lui aussi, sont le barrage de Tilesdit (Bechloul) destiné à l’alimentation en eau potable de quelque 291 000 habitants et l’irrigation de 7000 ha, la station de traitement AEP et le projet de transfert d’eau à partir du barrage de Koudiet Asserdoun pour une dotation de 101 hm3/an à distribuer à 14 centres urbains relevant des wilayas de Tizi Ouzou, Bouira, Médéa et M’sila.
Par Lyazid Khaber L'HORIZONS 28/07/2008

Algérie: Les enseignants vacataires poursuivent leur mouvement, 14 grévistes de la faim évacués

Affaiblis physiquement mais toujours aussi déterminés, les enseignants contractuels, en grève de la faim depuis quatorze jours, sont réduits à compter le nombre des grévistes évacués à l’hôpital dont trois dans un état comateux.
Souvent la raison se rapproche de la folie. Il faut être fou ou courageux, dira-t-on, pour se lancer dans une grève de la faim illimitée afin de se faire entendre par un gouvernement qui joue à la sourde oreille. Alors que les grévistes sont à leur quatorzième jour de protestation rien n’a été fait pour dénouer le conflit, même pas une proposition de dialogue. “Faut-il qu’un enseignant décède pour réveiller la conscience du ministre de l’Éducation nationale ou d’un membre du gouvernement ?” s’indigne une enseignante gréviste. Depuis le dixième jour de grève de la faim, le nombre d’évacuations ne cesse d’augmenter. En effet, sur les 45 grévistes venus des quatre coins du pays, 15 ont été évacués d’urgence vers différents hôpitaux, dont 3 dans un état comateux durant trois jours. Le siège du syndicat du Snapap est devenu désormais un lieu de rendez-vous pour les ambulances du Samu qui se déplacent chaque jour pour des évacuations. Essoufflement, baisse de tension artérielle, hypoglycémie... Malgré tout cela, ils tiennent le coup et continuent leur combat. En dépit de leur état physique, les enseignants contractuels ne comprennent toujours pas ce mutisme face à leurs revendications. Selon Mme Ghozlane Nassira, secrétaire générale du Conseil national des enseignants contractuels (Cnec), le mouvement de protestation a été déclenché pour porter haut les revendications des 45 000 enseignants contractuels. Rappelons alors que les titulaires ont déserté leur noble métier, ces ingénieurs et licenciés, fraîchement diplômés étaient les premiers à accepter des postes vacants de l’éducation nationale dans les régions les plus reculées durant les années de terrorisme, maintenant ils sont considérés comme les parias de l’éducation nationale et ils ont été révoqués de leur poste sous prétexte qu’ils n’ont pas le diplôme requis.“Nous refusons l’inacceptable. Alors que certains parmi nous ont 14 ans de service dans l’éducation, ils nous jettent dehors comme des parias. Le combat n’est pas fini, nous le continuerons jusqu'à ce que nous soyons hospitalisés un par un”, précise-t-elle. Ils déclarent tous qu’ils sont déterminés à aller jusqu’au bout et que leur combat se poursuivra jusqu'à la mort. “Nous sommes déjà des morts-vivants. Désormais rien ne nous fait peur”, déclare une enseignante hospitalisée, il y a trois jours, mais qui est revenue continuer son combat malgré le diagnostic des médecins. “C’est le mépris total de la part du ministère de l’Éducation qui n’a même pas désigné une commission médicale pour faire le constat”, ajoute-t-elle. En l’absence d’une réaction du département de Benbouzid, le conseil national des enseignants contractuels, affiliés au Snapap, s’accroche à une initiative qui devrait venir de quelques partis politiques et de certaines personnalités solidaires de leur action. Un comité de soutien a été déjà installé tandis que les messages de solidarité affluent de plusieurs organisations mondiales. Réconfortés par cette solidarité, les enseignants contractuels restent cependant sans voix face au silence assourdissant des pouvoirs publics. Ils s’attendaient à ce que leur situation soit évoquée lors d’un conseil des ministres. Force est de constater que le gouvernement a d’autres priorités. En dépit de ce mépris affiché, la volonté des grévistes n’a pas été altérée. Bien au contraire, hier encore, les syndicalistes attendaient l’arrivée d’un nouveau contingent d’enseignants venus des différentes wilayas pour prendre part à la grève de la faim, devenue l’ultime recours après avoir usé de tous les moyens.
Nabila Afroun - 28/07/2008 LA LIBERTE

Saturday, July 26, 2008

Arrestation du chef de la section Algérie d'Amnesty International: le FFS dénonce

Le directeur de la section algérienne d'Amnesty International (AI), Mehiedine Bachir, a été arrêté jeudi dans la commune de Boudouaou (Banlieue-est d'Alger), annonce le Front des forces socialistes (FFS- opposition).
Dans un communiqué parvenu à la MAP, le premier secrétaire national du FFS, Karim Tabbou, "dénonce cette arrestation et exige la libération immédiate et inconditionnelle" du responsable d'AI.
Le plus vieux parti de l'opposition algérienne, qui inscrit la défense des droits de l'Homme parmi ses principes fondateurs, relève que l'arrestation de Mehiedine Bachir "intervient quelques jours après la publication du dernier rapport d'Amnesty International".
Le FFS accuse le pouvoir algérien de "ne tolérer aucune critique, de n'accepter aucun regard et de n'autoriser aucun contrôle sur sa gestion des affaires politiques, économiques et culturelles". Le parti du président-fondateur Houcine Aït Ahmed, l'un des dirigeants historiques de la lutte de libération nationale, se déclare "mobilisé aux côtés des militants et organisations autonomes des droits de l'homme". Il assure de sa solidarité et de son soutien les animateurs d'Amnesty International. Des organisations autonomes des droits de l'homme algériennes, notamment la Ligue algérienne de défense des droits de l'homme (LADDH) et la Ligue algérienne des droits de l'homme (LADH) se plainent constamment d'être frappées d'ostracisme par les pouvoirs publics pour ce qui a trait à la gestion du dossier des droits humains. Elles dénoncent fréquemment leur bannissement des médias publics et "l'opacité" qui caractérise la gestion de ce dossier par les autorités qui se prévalent de "l'état d'urgence" en vigueur depuis 1992.
MAP- Alger 26/07/2008

Friday, July 25, 2008

Tizi-Ouzou: Des terroristes dressent un faux barrage et s'attaquent à un bar à Aîn-El-Hammam

Un peu plus de vingt-quatre heures après que le Directeur général de la police, alors en visite, eut assuré que la wilaya de Tizi-Ouzou sera, d’ici la fin de l’année prochaine, totalement sécurisée, les groupes terroristes écumant la région, comme pour lui répondre, sont sortis de leur tanière pour se signaler en dressant un faux barrage à quelques centaines de mètres de l’entrée ouest de Aïn-El-Hammam, une cinquantaine de kilomètres à l’est de Tizi- Ouzou.Selon une source sécuritaire, il était environ 19 heures 30 lorsque huit terroristes, portant des dossards de la police nationale, se sont postés à un faux barrage au moment où d’autres membres du groupe, dont le nombre n’a pu être déterminé, s’étaient embusqués sur les bas-côtés, pour contrôler minutieusement la «qualité» des usagers de cet axe menant au centre de Aïn-El- Hammam. Le groupe disparaîtra dans la nature peu de temps après avoir dressé «son point de contrôle» pour refaire surface vers 23 heures cette fois en ville, où les huit mêmes terroristes, portant des dossards de la police feront irruption dans un bar. Flairant la visite d’indélicats personnages, le propriétaire, qui s’affairait à la fermeture de son établissement, réussit à fuir par une issue que les terroristes n’avaient pas repérée. Ces derniers s’évaporèrent dans la nature aussi vite qu’ils firent leur apparition, non sans avoir vidé la caisse de son contenu. A. M. 25/07/2008 Le Soir d'Algérie

Thursday, July 24, 2008

ALGERIE: Un kamikaze à moto fonce sur un convoi de l'ANP, 13 militaires blessés.C’est le premier attentat kamikaze à être perpétré à bord d’une moto.

Le terrorisme a encore frappé hier, à Lakhdaria, une localité située à 43 km au nord-ouest de la wilaya de Bouira. Très tôt dans la matinée d’hier, la ville a été secouée par une puissante déflagration qui a fait sortir toute la région de son calme matinal. Un convoi militaire a été pris pour cible par un kamikaze, hier, vers les coups de 6h 30 du matin, à la sortie est de Lakhdaria.Des sources rencontrées sur les lieux de l’attentat, ont avancé un bilan de 13 militaires blessés et aucun mort n’a été déploré. Quelques cas de blessés graves ont été évacués, sur le champ, vers un hôpital militaire à Bordj Menaïel, dans la wilaya de Boumerdès.L’attaque terroriste, selon les blessés, a été perpétrée par un kamikaze qui roulait à moto, armé d’une ceinture explosive, en direction d’un camion militaire faisant partie du convoi qui venait de quitter leur caserne, laquelle, se trouvait au lieudit Zbarboura, environ à un kilomètre du lieu de l’attentat. Le kamikaze a été complètement déchiqueté par l’explosion. Les services de sécurité qui ont établi un périmètre de sécurité à l’endroit de l’attentat, ont réussi aussi à déjouer un autre attentat: une bombe qu’ils ont fait exploser par la suite. A notre arrivée sur les lieux, les traces de l’attentat ont été effacées, mais quelques lambeaux de chair, et les débris de la moto restaient encore sur les lieux de la déflagration.Le recours aux motos pour des attaques kamikazes est une nouvelle forme de violence importée directement du Pakistan.Ce genre d’action terroriste a été utilisé pour la première fois au Pakistan, et même en Afghanistan. Selon des spécialistes, ce sont les talibans qui ont introduit cette idée et le dernier attentat au Pakistan, opéré avec cette méthode, a fait des dizaines de morts et de blessés.Ainsi, après les véhicules piégés, l’usage de ceintures explosives comme cela s’est produit à Batna le 6 septembre 2007 contre le président de la République, semble constituer le nouveau type d’action pour semer la mort. Cette nouvelle méthode renseigne également sur l’étau qui s’est resserré autour des sanguinaires puisque les véhicules font l’objet d’intenses enquêtes. Cherchant désespérément une issue pour faire parler de lui, le Gspc ne recule devant rien. Cette région de Lakhdaria est connue pour être le théâtre des attentats terroristes. Il y a une année, le 11 juillet 2007, un attentat kamikaze a ciblé la caserne de Zbarboura et 8 militaires y ont trouvé la mort. D’autres attentats à la bombe ont été perpétrés dans cet endroit, mais sans faire de grands dégâts. Ainsi, après une accalmie de plus d’un mois, soit la dernière attaque suicide qui a visé la Garde républicaine à l’est d’Alger et qui a fait 3 morts, la terreur terroriste revient cette fois-ci avec un nouveau mode, celui d’utiliser des motos dans des attentats kamikazes. Ce dernier attentat, c’est le premier du genre à être perpétré à bord d’une moto. L’auteur n’a pas encore été identifié, ni la revendication de l’attentat.Cette partie du nord-ouest de la wilaya de Bouira, à savoir les daïras de Kadiria et Lakhdaria, semble renouer avec le cycle des attentats terroristes.La situation sécuritaire est toujours des plus tendues. L’attentat qui a eu lieu hier, intervient au moment où la wilaya de Bouira s’apprête à accueillir le Président de la République, dont la visite est annoncée pour la semaine prochaine et qui inaugurera plusieurs réalisations.
Ali CHERARAK - L'EXPRESSION 24/07/2008

Wednesday, July 23, 2008

Des ONG dénoncent l’appel danois au boycott économique des provinces du Sud

Copenhague a appelé, lundi, les sociétés danoises à ne pas s’impliquer dans le commerce de produits provenant du Sahara marocain, suscitant une vive grogne chez les Sahraouis marocains unionistes. Copenhague appelle les sociétés danoises à cesser toute activité commerciale dans les provinces sahariennes. Dans un communiqué, diffusé lundi 21 juillet, le ministère danois des Affaires étrangères a lancé une mise en garde contre les sociétés du même pays qui auraient des relations commerciales avec le Maroc basées sur des ressources naturelles provenant des provinces du Sud. Contactée hier par ALM, l’ambassadrice de Copenhague à Rabat, Mme Anne-Marie Esper Larsen, a affirmé qu’«il ne fallait pas interpréter l’appel (de son pays) comme un parti pris contre le Maroc», précisant que Copenhague «encourage les parties adverses à trouver une solution politique négociée» au conflit du Sahara. Mais, paraît-il, l’appel danois au boycott cache d’autres enjeux encore plus complexes. Réagissant à cette décision, le vice-président de l’Association le Sahara marocain, Mohamed Ahmed Bahi, a dit que cette action avait été prise sous la pression du lobby algérien. «Le Danemark a des contrats pétroliers avec la société algérienne Sonatrach», a-t-il expliqué, en ajoutant que «d’autres pays comme l’Australie avaient même conclu des contrats avec la soi-disant RASD pour la prospection pétrolière dans le Sahara». M. Bahi, un ex-détenu du Polisario, a appelé le gouvernement marocain a réagir de la manière la plus ferme à pareilles manoeuvres, en l’exhortant à imposer la question sur la table des négociations. Le même son de cloche est relevé chez Mbarek Tamim, membre de la Commission des affaires étrangères et de la coopération au Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (Corcas). «Le gouvernement marocain ne doit pas traiter cette affaire avec légèreté, d’autant plus que l’Algérie utilise tous les moyens, y compris l’arme du pétrole, pour amener les pays européens, notamment scandinaves, à bouder les produits commerciaux en provenance des provinces sahariennes», estime M. Tamim. Rappelant l’action de lobbying menée par Alger dans l’affaire de la signature de l’Accord de pêche entre le Maroc et l’Union européenne, M. Tamim appelle le Maroc à faire preuve de vigilance et s’opposer, vigoureusement, à ces manœuvres en soutenant notamment l’action de la diplomatie associative et parlementaire. Interrogé sur l’appel danois au boycott, Mohamed Talib, membre du Corcas, a appelé pour sa part à une réaction énergique de la part du gouvernement marocain. «Le Maroc doit, de son côté, cesser de traiter avec le Danemark, non seulement à l’intérieur des provinces sahariennes, mais à travers l’ensemble du Royaume», recommande M. Talib. «Il faut que le Danemark cesse toute activité commerciale dans l’ensemble du Maroc, à plus forte raison dans le Sahara qui est une partie intégrante et indivisible du territoire marocain», a-t-il précisé, mettant en garde contre le lobbying algérien en Europe, et notamment dans les pays scandinaves. Un lobbying qui s’est voulu plus agressif ces derniers temps. Pas plus tard que juin dernier, des activistes de la section suédoise de l’ONG écologique internationale Greenpeace ont empêché un bateau de pêche suédois de quitter les eaux territoriales suédoises en direction des provinces sahariennes marocaines. Une action qui fait planer plus d’un point d’interrogation sur la portée politique de cette action, provenant d’une organisation à vocation plutôt écologique. Une incohérence flagrante, qui doit amener à s’interroger de ce côté-ci sur les motivations réelles des manœuvres et des complots que trame l’Algérie de l’autre côté de la rive méditerranéenne, plus précisément dans les pays scandinaves qui n’hésitent pas à violer leur sacro-saint principe de «(neutralité)» à chaque fois qu’il est question de l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc. Le 23-7-2008 Par : M’Hamed Hamrouch

Les terroristes du "polisario ", poussés par les généraux algériens menacent encore une fois de plus de recourir aux armes

Les événements pourraient prendre une direction ni voulue, ni souhaitée tant par la communauté internationale, que par les Sahraouis eux-mêmes.
La lutte du peuple sahraoui pour son droit à l’autodétermination constitue toujours l’objet d’un débat à travers le monde.Les résultats mitigés des négociations qui ont eu lieu, sous l’égide de l’ONU, entre le Maroc et le Front Polisario, n’incitent pas, en vérité, à l’optimisme. Aussi, cette incertitude fait-elle craindre un durcissement des positions des deux parties en conflit, le Royaume du Maroc et le Polisario.Dès lors, les événements pourraient prendre une direction ni voulue, ni souhaitée tant par la communauté internationale, que par les Sahraouis eux-mêmes, qui pourraient cependant être contraints de revoir la position qui a toujours été la leur, qui privilégie la négociation pour arriver à une solution du conflit. Dans cette perspective, les Sahraouis sont restés mobilisés pour toute éventualité. Ce qu’a encore réaffirmé Mme Hamada, ministre sahraouie de l’Enseignement et de l’Education, lors de son passage à Bouira «Si cela nécessite de prendre les armes, les Sahraouis ne ménageront aucun effort pour arracher leur liberté», a ainsi déclaré Meriam Sallek Hamada, lors d’un point de presse organisé, dans la soirée d’avant-hier, à Bouira. Ce qui veut dire que les Sahraouis, qui ne négligent aucune opportunité pour trouver un consensus équitable avec le Royaume chérifien, restent toutefois prêts à reprendre les armes, comme affirmé par Mme Hamada. Cette dernière souligne que Rabat, rechigne à appliquer les résolutions du Conseil de sécurité pour trouver une issue au contentieux qui ne peut être que l’autodétermination du peuple sahraoui. «Le Maroc est derrière tous les blocages que connaît la cause sahraouie», ajoute la ministre.Concernant cette mise en garde, la représentante de la République arabe sahraouie démocratique (Rasd), affirme qu’en cette période, l’une des priorités est de renforcer l’armée, comme de briser le blocus médiatique sur la question sahraouie et le repeuplement des territoires libérés. Cette position est inspirée, selon Mme Hamada, par le 12e congrès du Front Polisario, tenu au mois de décembre 2007.Par ailleurs, la ministre sahraouie se trouve à Bouira à l’occasion du passage, dans cette wilaya, de la caravane politico-culturelle de solidarité avec le peuple sahraoui, qui a commencé par Bouira et sillonnera 12 autres wilayas du pays, a indiqué Mme Hamada, laquelle a souligné que le but de cette caravane est de faire connaître la cause sahraouie au peuple algérien. Et aussi de porter à la connaissance de l’opinion publique algérienne les souffrances quotidiennes du peuple sahraoui et les pratiques inhumaines infligées par les soldats du roi dans les territoires sahraouis occupés. Comme elle a tenu à remercier l’Etat et le peuple algérien pour leur aide et leur position vis-à-vis de la cause sahraouie.
Ali CHERARAK - L'EXPRESSION 23/07/2008

Saturday, July 19, 2008

Bordj Menail: 6 quintaux d’explosifs découverts

Une importante quantité d’explosifs a été découverte et détruite par les forces de l’ANP, au niveau de l’oued Isser, durant le week-end dernier. Cette quantité est estimée à plus de six quintaux composés d’engrais, d’ammoniac et d’autres produits chimiques ainsi que du TNT.L’emplacement et la localisation du stock ont été indiqués par un dangereux terroriste capturé. En effet, durant la journée de mardi dernier, un terroriste qui fut encerclé par les forces combinées de sécurité au niveau du douar dit Aïn El Hamra, sis entre Bordj Menaïel et Cap Djinet, a été blessé puis capturé.Il s’agit d’un activiste de la phalange d’Al Ansar affiliée à la zone nord de l’ex-Gspc, dirigée par Abou Hodeïfa Al Assimi en remplacement de Harek Zoheïr alias Fassila, abattu durant le mois de novembre dernier à Boghni dans la wilaya de Tizi Ouzou. Ce terroriste éliminé, âgé de 35 ans, est originaire d’Alger. Toutefois, d’autres ateliers de fabrication d’engins explosifs ont également été indiqués par le terroriste capturé.Ainsi, deux caches situées dans deux maisons au douar Bentafat, entre les Issers et Timezrit, ont été fouillées de fond en comble par les forces combinées de sécurité.Par ailleurs, un autre stock de 80 jerricans d’explosifs d’une capacité de 20 l chacun, a aussi été dévoilé par le même terroriste capturé. Mais les forces combinées n’ont pas encore mis la main sur ce stock, selon une source sécuritaire fiable.L’offensive des unités de l’ANP à Aïn El Hamra a permis de récupérer, aussi un kalachnikov, un poste récepteur transmetteur radio et une paire de jumelles. L’arrestation de cet élément porte un autre coup de boutoir à la horde terroriste de l’ex-Gspc.
Mohamed BOUFATAH - 20 Juillet 2008 L'EXPRESSION

Anmesty International: Rapport annuel 2008 sur l' Algérie

La République algérienne démocratique et populaire
Chef de l'État Abdelaziz Bouteflika
Chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem*
Peine de mort abolie en pratique
Population 33,9 millions
Espérance de vie 71,7 ans
Mortalité des moins de cinq ans (m/f ‰) 35 / 31 ‰
Taux d'alphabétisation des adultes 69,9 %

Les violences politiques ont persisté dans tout le pays, faisant au moins 491 morts, un nombre plus élevé qu'en 2006. Beaucoup de victimes ont été tuées à la suite d'attentats à l'explosif qui ont été revendiqués par un groupe se faisant appeler l'Organisation d'Al Qaïda au Maghreb islamique. Des personnes soupçonnées de participation à des activités terroristes ont été retenues dans des lieux de détention secrets et sans contact avec le monde extérieur. Elles risquaient d'être soumises à la torture et aux mauvais traitements. Plusieurs personnes soupçonnées de terrorisme et qui avaient été renvoyées en Algérie par des gouvernements étrangers ont été condamnées à des peines d'emprisonnement à l'issue de procès qui ne respectaient pas les normes internationales d'équité. Des défenseurs des droits humains et des journalistes ont été harcelés. Le gouvernement a pris des initiatives encourageantes en vue de protéger les femmes contre les violences et d'abolir la peine de mort. Rien n'a été fait, en revanche, pour mettre un terme à l'impunité dont bénéficient les membres des groupes armés et des forces de sécurité responsables d'atteintes flagrantes aux droits humains commises dans le cadre du conflit interne des années 1990.
Contexte
Le faible taux de participation aux élections législatives qui ont eu lieu en mai traduisait, semble-t-il, le manque de confiance de la population dans l'efficacité des autorités à régler les problèmes de la sécurité, du chômage, du manque de logements et de la pénurie d'eau, entre autres. Le mécontentement était exacerbé par les problèmes de corruption, les revenus provenant des exportations croissantes de pétrole et de gaz ne bénéficiant pas à l'ensemble de la population. Le flux de migrants en partance pour l'Europe n'a pas cessé.
En novembre, le Comité des droits de l'homme [ONU] a recommandé au gouvernement de prendre des mesures pour agir sur les problèmes persistants de l'impunité, de la détention secrète, du recours à la torture, de la discrimination à l'égard des femmes et des restrictions à la liberté d'expression.
Homicides à caractère politique
Principal groupe islamiste armé en Algérie, l'Organisation d'Al Qaïda au Maghreb islamique, connue auparavant sous le nom de Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), a mené des attaques contre des cibles civiles et militaires. L'organisation a revendiqué les attentats à l'explosif perpétrés à Alger en avril et en décembre ainsi que ceux commis à Batna et Delles en septembre, qui ont fait au total au moins 130 morts – civils pour la plupart – et plusieurs centaines de blessés. En septembre, les autorités ont annoncé que Hassan Hattab, premier chef du GSPC, s'était rendu.Les forces gouvernementales ont tué des dizaines de membres présumés des groupes armés au cours d'opérations de ratissage et d'affrontements. Peu de détails étaient disponibles, mais on craignait que certains de ces homicides ne soient des exécutions extrajudiciaires.
Violations des droits humains dans le cadre de la lutte contre le terrorisme
Détention secrète
Le Département du renseignement et de la sécurité (DRS), service de renseignement militaire, continuait de détenir des personnes soupçonnées d'actes de terrorisme. Incarcérés sans contact avec le monde extérieur dans des lieux de détention secrets, le plus souvent des casernes de l'armée, ces prisonniers risquaient d'être torturés ou maltraités.Parmi eux figuraient plusieurs Algériens renvoyés dans leur pays par des gouvernements étrangers.
§ Mohamed Rahmouni a été arrêté le 18 juillet par des membres des forces de sécurité à proximité de son domicile, à Bourouba, un quartier d'Alger. La famille de cet homme s'est enquise de son lieu de détention. Un mois après l'interpellation, sa mère a été convoquée au bureau de la police judiciaire de Bourouba, où on lui a indiqué que son fils était détenu par le DRS et qu'il était bien traité. Toutefois, à la fin de l'année, on ignorait le lieu de détention de Mohamed Rahmouni ainsi que les charges éventuellement retenues à son encontre. Ses proches n'étaient par ailleurs toujours pas autorisés à lui rendre visite.
§ Deux hommes (l'un désigné par l'initiale « K » en raison de restrictions légales et l'autre s'appelant Reda Dendani) ont été arrêtés respectivement le 20 et le 24 janvier par des agents du DRS à leur arrivée à Alger. Ils venaient d'être renvoyés dans leur pays par les autorités britanniques au motif qu'ils représentaient une menace pour la sécurité du Royaume-Uni. « K » a été libéré sans inculpation le 4 février après avoir été retenu sans possibilité de consulter un avocat au-delà de la durée maximale de douze jours. Détenu par le DRS jusqu'au 5 février, Reda Dandani a ensuite été transféré en prison dans l'attente de son procès (voir plus loin). Les deux hommes ont été gardés dans un lieu tenu secret, probablement une caserne de l'armée à Alger ; ils n'ont pas été autorisés à rencontrer leurs proches.
Procès inéquitables
Les personnes soupçonnées d'actes de terrorisme étaient jugées dans le cadre de procès ne respectant pas les normes d'équité. Dans certains cas, les détenus n'étaient pas assistés d'un avocat lors de leur première comparution devant un juge. Des prisonniers ont affirmé qu'ils n'avaient pas dénoncé les actes de torture ou les mauvais traitements qui leur avaient été infligés par des agents du DRS par peur de représailles. Quoi qu'il en soit, les autorités judiciaires n'ont ordonné aucune enquête sur les allégations de torture et de mauvais traitements formulées par les détenus, même lorsque des « aveux » qui auraient été obtenus sous la torture ou la contrainte étaient retenus à titre de preuve lors de leur procès.§ Un homme désigné par l'initiale « H » et qui avait été renvoyé en Algérie par les autorités britanniques a été condamné, le 10 novembre, à trois ans d'emprisonnement pour « appartenance à un groupe terroriste opérant à l'étranger ». Au cours de son procès, il a affirmé que des agents du DRS l'avaient torturé et qu'ils l'avaient contraint à signer une déclaration dont il n'avait pas été autorisé à prendre connaissance avant d'être présenté aux autorités judiciaires. Le tribunal a retenu cette déclaration à titre de preuve à charge, sans ordonner une enquête sur les allégations formulées par « H ». Celui-ci a également affirmé que l'ambassade d'Algérie à Londres lui avait donné l'assurance qu'il bénéficierait des mesures d'amnistie promulguées en 2006 en cas de renvoi en Algérie, mais le tribunal n'en a pas tenu compte.
§ Reda Dendani a été condamné en novembre à huit ans d'emprisonnement pour « appartenance à un groupe terroriste opérant à l'étranger ». Il a affirmé au cours de son procès que des agents du DRS l'avaient battu quand il avait voulu lire une déclaration qu'ils avaient préparée et qu'ils lui demandaient de signer. Il a ajouté qu'il n'en avait pas parlé lors de sa première comparution devant un juge, car les membres du DRS l'avaient menacé. Le tribunal n'a mené aucune enquête sur ces allégations.Impunité
Le gouvernement n'a pris aucune mesure pour tenter de remédier aux atteintes flagrantes et massives aux droits humains commises par les groupes armés et les forces de sécurité lors du conflit interne des années 1990, au cours duquel près de 200 000 personnes ont été tuées.En novembre, le Comité des droits de l'homme [ONU] a demandé au gouvernement de modifier les articles 45 et 46 de l'Ordonnance n° 06-01 portant mise en œuvre de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Entré en vigueur en 2006, ce texte accorde l'impunité aux forces de sécurité et rend passible de poursuites toute critique du comportement de celles-ci.
Disparitions forcées
L'Algérie a signé, le 6 février, la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, mais aucune initiative n'a été prise pour élucider le sort de milliers de personnes disparues. Par ailleurs, l'Ordonnance n° 06-01 est restée en vigueur ; elle prévoit l'indemnisation des familles des disparus après la délivrance par les autorités d'une notification écrite de la mort de leurs proches. Des familles ont affirmé que les autorités avaient fait pression sur elles pour qu'elles sollicitent ce document. D'autres ont refusé de le faire car elles craignaient que cette démarche n'exclue définitivement toute possibilité d'investigation. Les autorités ont déclaré au Comité des droits de l'homme qu'elles avaient retenu 6 233 demandes d'indemnisation et classé quelque 17 000 cas dans la catégorie des « terroristes tués » ; elles n'ont toutefois fourni aucun détail sur les disparus dont il s'agissait. Des familles ont reçu des notifications de décès indiquant que leurs proches disparus avaient été tués parce qu'ils étaient membres de groupes armés. On ignorait le nombre de familles indemnisées.
§ Aucun progrès n'a été accompli dans le cas de Salah Saker, un enseignant disparu après son arrestation en 1994 par des agents de l'État. Le Comité des droits de l'homme avait pourtant réclamé, en 2006, l'ouverture immédiate d'une enquête sur le sort de cet homme.
§ En juillet, le Comité des droits de l'homme a rendu ses conclusions sur les cas de Mohamed Grioua et de Mourad Kimouche, disparus après leur arrestation par des agents de l'État en 1996. Le Comité, qui a conclu que l'État n'avait pas protégé la vie et les droits de ces deux hommes, a réclamé l'ouverture d'une enquête approfondie permettant la comparution en justice des responsables présumés.
Liberté d'expression
Des défenseurs des droits humains et des journalistes ont été harcelés par les autorités.Un certain nombre d'entre eux ont fait l'objet de poursuites et ont été menacés d'emprisonnement pour diffamation. Ces manœuvres visaient selon toute apparence à les dissuader de critiquer la politique gouvernementale et les agents de l'État, ou à les punir pour l'avoir fait. Bien que le Comité des droits de l'homme ait demandé aux autorités algériennes de modifier la législation et de dépénaliser la diffamation, aucune mesure n'a été prise dans ce sens.
§ Amine Sidhoum, un avocat défenseur des droits humains, a été inculpé de diffamation en raison de propos qui lui avaient été attribués dans un article paru en 2004 dans la presse. L'auteur de l'article a lui aussi été inculpé, à la fin du mois d'octobre. Le procès des deux hommes, qui devait s'ouvrir en novembre, a été ajourné à janvier 2008. En mars, Amine Sidhoum et sa consœur Hassiba Boumerdessi, elle aussi spécialisée dans la défense des droits humains, ont été relaxés dans une autre affaire : ils étaient poursuivis pour avoir remis des objets à des clients détenus sans en avoir obtenu l'autorisation.
§ Mohamed Smaïn, président de la section de Relizane de la Ligue algérienne de défense des droits de l'homme (LADDH), a été déclaré coupable, le 27 octobre, de « dénonciation de crimes imaginaires ».Il avait affirmé que les corps d'une vingtaine de personnes ayant « disparu » après avoir été capturées par des milices locales armées par l'État avaient été enterrés dans une fosse commune située à Sidi Mohamed Benaouda. Mohamed Smaïn a été condamné à deux mois d'emprisonnement assortis d'une peine d'amende et de dommages et intérêts. Le tribunal, qui l'avait déclaré coupable en 2002, le rejugeait à la suite d'une décision de la Cour suprême. Mohamed Smaïn a de nouveau interjeté appel ; il était maintenu en liberté à la fin de l'année.
§ Hafnaoui Ghoul, un journaliste défenseur des droits humains et membre de la section de Djelfa de la LADDH, a été avisé, en septembre, que le commandant de la brigade de gendarmerie de Djelfa l'avait inculpé de diffamation et qu'il devait se présenter une fois par semaine à la gendarmerie. Cet homme avait été emprisonné pendant six mois en 2004 après avoir été reconnu coupable de diffamation envers des responsables locaux.
Réfugiés et migrants
Les réfugiés, les demandeurs d'asile et les migrants en situation irrégulière risquaient d'être arrêtés et maltraités et de faire l'objet d'expulsions collectives. Bien qu'il soit difficile d'obtenir des informations précises, on estimait que plusieurs milliers de personnes avaient été renvoyées vers des pays d'Afrique subsaharienne sans avoir la possibilité de solliciter l'asile ni d'interjeter appel de la décision d'expulsion.
§ En août, 28 personnes originaires d'Afrique subsaharienne et reconnues réfugiées par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) ont été expulsées vers le Mali après avoir été jugées, en l'absence d'avocat et sans bénéficier de l'assistance d'un interprète, pour avoir pénétré clandestinement sur le territoire algérien. Ces migrants ont été abandonnés sans nourriture ni eau ni assistance médicale dans une région désertique à proximité de la ville de Tinzaouatene, où opère un groupe armé malien. Ils sont restés bloqués à cet endroit pendant plusieurs jours en raison de l'insécurité, avant de pouvoir rejoindre la capitale malienne.
Violences et discrimination à l'égard des femmes
La rapporteuse spéciale des Nations unies sur la violence contre les femmes s'est rendue en Algérie en février. Tout en saluant les modifications importantes adoptées en 2005 en vue de réduire la discrimination envers les femmes, elle a attiré l'attention sur certains aspects du Code de la famille qui établissent un traitement inégal en matière de logement et de succession. Elle s'est également inquiétée de savoir si les victimes de viol et d'esclavage sexuel durant le conflit interne avaient été indemnisées.Le Comité des droits de l'homme a demandé que la législation algérienne soit modifiée, de manière à garantir l'égalité entre hommes et femmes dans les domaines du mariage, du divorce et du logement, et à ériger le viol conjugal en infraction pénale.
Peine de mort
Les autorités ont maintenu un moratoire de facto sur les exécutions ; des condamnations à mort continuaient toutefois d'être prononcées. Plusieurs dizaines de membres de groupes armés ont été condamnés à la peine capitale, dans la plupart des cas par contumace, pour des actes de terrorisme. En novembre, l'Algérie a coparrainé une résolution à l'Assemblée générale des Nations unies qui réclamait un moratoire au niveau mondial sur les exécutions.
Documents d'Amnesty International
o Algérie. Communication au Comité des droits de l'homme (MDE 28/017/2007). 28 mai 208
Abdelaziz Belkhadem a été limogé entre temps et il est remplacé par un autre fachos en la personne d'Ahmed Ouyahya...HAJ MOUSSA OU MOUSSA HAJ

Le Statut de M. Van Walsum comme médiateur dans la question du Sahara "n'a pas changé" (ONU)

Les Nations Unies ont affirmé vendredi que M. Peter Van Walsum reste le médiateur de l'ONU dans le dossier du Sahara et que "son statut n'a pas changé".
"Le statut de M. Van Walsum n'a pas changé. Il reste l'Envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU et participe au processus de réflexion sur les prochaines étapes" du processus de négociations, a déclaré la porte-parole adjointe du secrétaire général de l'ONU, Marie Okabe, lors d'un point de presse à New York.
A une question sur les derniers développements de cette question, Mme Okabe a indiqué que l'ONU est en train de donner "un peu de temps et de réflexion supplémentaire" avant un prochain round des pourparlers.
"Après le dernier rapport du secrétaire général de l'ONU et l'ultime compte rendu au Conseil de sécurité, nous donnons au processus un peu de temps et de réflexion supplémentaires avant un cinquième round de négociations", a-t-elle dit, avant d'ajouter que "la date et le lieu d'un prochain round seront annoncés une fois déterminés".
Lors de son dernier rapport au Conseil de sécurité, M. Van Walsum, a affirmé que l'option de l'indépendance n'est ni réaliste ni réalisable et que le polisario doit y renoncer.
Dans sa résolution 1813, le conseil de sécurité a conforté M. Van Walsum dans cette vision réaliste et lui a renouvelé sa confiance en apportant son soutien à l'engagement pris par le secrétaire général et son Envoyé personnel d'oeuvrer en vue d'une solution à la question du Sahara, à travers des négociations intenses et substantielles, animées de réalisme et d'esprit de compromis.
Depuis juin 2007, des délégations du Maroc, du polisario, de l'Algérie et de la Mauritanie ont pris part, à Manhasset, près de New York, à quatre rounds de négociations sous l'égide des Nations Unies, conformément aux résolutions 1754 du 30 avril et 1783 du 31 octobre 2007 du conseil de sécurité.
A l'issue du 4ème round, les parties se sont engagées à poursuivre les négociations à une date à déterminer d'un commun accord. New York (Nations Unies) MAP , 19/07/08

Friday, July 18, 2008

Amnesty. Tindouf en ligne de mire

Amnesty International a rendu public, cette semaine, son rapport annuel sur la situation des droits de l’homme. La cuvée 2008 épingle sans surprise le Maroc, qui a connu une année chargée. Liberté de la presse, harcèlement des défenseurs de droits de l’homme, arrestation et expulsion massive des migrants… L’Association s’est contentée de recenser très sobrement les violations constatées sans donner son avis. Seule déclaration chaude : la question des droits de l’homme au Sahara, sur laquelle le directeur général de la section Maroc, Mohamed Sektaoui, a pris une position. “Nous demandons à ce que les auteurs des graves violations dans les camps de Tindouf soient traduits en justice”, a-t-il déclaré lors de la conférence de presse de présentation du rapport. TALQUEL 17/07/2007

Thursday, July 17, 2008

Les discours des dirigeants politiques algériens du 05 Juillet 1962 au 05 Juillet 2008

Remémorons-nous les promesses de nos dirigeants, qui ont présidé aux destinés du pays au nom de la légitimité historique, encore quand certains évoquent récemment pour ceux qui veulent bien les entendre, la fin de l’Etat de la mamelle, puis celle de la légitimité révolutionnaire.Cela signifie surtout que le pouvoir bienfaisant ou de bienfaisance inauguré comme contrat politique implicite par les tenants du socialisme de la mamelle afin de légitimer l’échange d’une partie de la rente contre la dépendance et la soumission politique et qui efface tout esprit de citoyenneté active, ce pouvoir doit céder la place à un pouvoir juste, justicier et de justice.Or, après 46 ans d’indépendance, quelle est la situation de l’Algérie à la veille de l’anniversaire du 05 Juillet 2008 d’autant plus que le nouveau Chef de gouvernement Ahmed Ouyahia vient de dresser un tableau très mitigé, voire alarmant, de la situation socio-économique contredisant les déclarations euphoriques de certains ministres, analyse que je partage depuis plusieurs années comme je l’ai démontré dans deux récentes interviews, l’une au quotidien arabophone Djazair New’s le 25 juin 2008 à l’occasion de la nomination de Ahmed Ouyahia Chef de gouvernement : «le programme économique présidentiel accuse un important retard avec un gaspillage des ressources financières et il y a forte probabilité qu’il ne sera pas terminé le 08 avril 2009», et l’autre à la télévision internationale française France 24 le jeudi 03 juillet 2008 « il n’y a pas de corrélation entre l’aisance financière due non pas à une bonne gouvernance interne mais aux hydrocarbures, le niveau de développement et le niveau du pouvoir d’achat des Algériens » (1). 1- Souvenons-nous de la domination idéologique du communisme, l’hymne à la liberté chantée en I962 dans les rues de l’ensemble de l’Algérie indépendante, les espoirs suscités par le socialisme spécifique à l’algérienne, l’autogestion des domaines des colons qui devait élever la production, restituer les paysans dans leur dignité et lutter contre l’injustice. Le 19 juin I965, le Président élu auparavant est destitué et c’est le discours du sursaut révolutionnaire du fait que l’Algérie serait au bord de la faillite.. Il fallait la redresser, grâce à un pouvoir fort qui résiste aux événements et aux hommes, à travers trois axes, la révolution industrielle, la révolution agraire, et la révolution culturelle, en prenant comme base le plan économique du programme de Tripoli qui repose sur la dominance du secteur d’Etat, comme fer de relance de l’économie nationale, à travers les grosses sociétés nationales. Ce sont les discours triomphants de construction des usines les plus importantes du monde, du bienfait de la révolution agraire, garantie de l’indépendance alimentaire, de l’école et de la santé pour tous et de la promesse solennelle que nous deviendrons horizon 1980 le Japon de l’Afrique avec les lancements du plan triennal 1967-1969, du premier quadriennal 1970-1973 et du second quadriennal 1974-1977. Rappelons-nous ces discours de la vertu des fameuses industries industrialisantes et au niveau international, l’Algérie leader du nouvel ordre économique international sans sa lutte contre l’impérialisme cause fondamentale du développement du sous-développement. 2 - Et voilà qu’après la mort du Président après une longue maladie et c’est la venue d’un nouveau président en 1980. Nous apprenons que cette expérience a échoué et que la période passée était une décennie rouge avec l’époque de la Cour des Comptes et du procès de la Révolution agraire. Les nombreuses commissions dont les résultats sont jetés dans les tiroirs après des exploitations politiques contribueront à ces dénonciations. Le bonheur passe dorénavant,... par le programme anti-pénurie, l’acte de consommation devant devenir l’acte cardinal (construction sur tout le territoire national des souk el fellah), l’Algérie ne connaissant pas de crise économique, selon les propos télévisés d’un ex-Premier ministre, qui touchait en ces moments les pays développés avec un baril en termes de parité de pouvoir d’achat 2008, équivalent à 80/90 dollars. C’est alors l’application mécanique des théories de l’organisation, car les grosses sociétés nationales ne seraient pas maîtrisables dans le temps et l’espace, et l’on pratique le découpage de ces sociétés nationales. Mais la population algérienne contemple en 1986, l’effondrement du cours du pétrole, les listes d’attente et l’interminable pénurie : et c’est toujours la faute de l’extérieur, de cet impérialisme, ce chat noir dans un tunnel sombre que l’on ne voit pas.Et voilà que nous avons un autre discours : les Algériens font trop d’enfants, ne travaillent pas assez, aux premières ébauches de l’autonomie des entreprises publiques avec la restructuration organique. L’on fait appel à la solidarité de l’émigration que l’on avait oubliée. Il s’ensuit l’effondrement du dinar dont on découvre par magie que la parité est fonction du cours du dollar et du baril de pétrole et non au travail et à l’intelligence seules sources permanentes de la richesse, car depuis 1963, l’on avait confondu bonne gestion avec les dépenses monétaires sans se soucier de l’acte de gestion. On loue alors les vertus du travail, de la terre, l’on dénonce les méfaits de l’urbanisation, du déséquilibre entre la ville et la campagne, et l’on redécouvre les vieux débats entre partisan de l’industrie lourde qui serait néfaste et les bienfaits de l’industrie légère et la priorité à l’agriculture dont on constate le niveau alarmant de la facture alimentaire. Et comme par enchantement, c’est le slogan de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut et au moment qu’il faut. 3- Octobre I988 contredit ces discours populistes, et c’est le début timide d’une presse libre et d’un multipartisme que l’on tente de maîtriser par l’éclosion de Partis (une famille pouvant fonder un parti avec des subventions de l’Etat) avec la naissance d’une nouvelle Constitution en 1989 qui introduit des changements fondamentaux dans notre système politique qui avait un caractère monocratique depuis l’indépendance en consacrant l’existence du multipartisme, conférant ainsi à notre système politique un caractère pluraliste. Elle était cependant porteuse d’une vision hybride de la société, dans la mesure où des catégories et des éléments de son discours renvoyaient à des options politico-économiques et politico-idéologiques contradictoires.Sur le plan économique, entre I989-I990 c’est l’application des réformes avec l’autonomie de la Banque centrale, la tendance à la convertibilité du dinar, la libéralisation du commerce extérieur, une tendance à l’autonomie des entreprises et l’appel, très timidement, à l’investissement privé national et international sous le slogan secteur privé facteur complémentaire du secteur d’Etat, après le socialisme spécifique, c’est le slogan ‘économie de marché étatique spécifique à l’algérienne avec la dominance du secteur d’Etat soumis à la gestion privée, en oubliant que l’économie de marché concurrentielle a ses propres règles à savoir une véritable démocratisation économique, politique et sociale, une autonomie dans la gestion des entreprises avec la dominance du secteur privé national ou international.. Effet de la crise économique, nous assistons à une crise politique sans précédent, crise accélérée par des élections législatives, coordonnées par un nouveau Chef de gouvernement issu des hydrocarbures des émeutes dont l’aboutissement sera la démission de ce Président après plus d’une décennie de pouvoir. Le procès est fait cette fois à la décennie noire de 1980/1990. Et c’est la liste interminable de Chefs de gouvernement et de ministres, changement successif dû à la profonde crise qui secoue le pays. 4- C’est la naissance du Haut Comité d’Etat (HCE), la venue d’un historique et figure charismatique qui donnera une première lueur d’espoir, présidera à peine une année le HCE avant d’être assassiné, son remplacement par un autre membre du HCE, avec parallèlement, un Conseil consultatif faisant oeuvre de Parlement désigné. L’on rappellera comme Chef de gouvernement le père de l’industrie lourde des années I97O, qui prônera l’économie de guerre mais avec son départ rapide du fait de la cessation de paiement. Lui succèdera un Premier ministre membre du HCE artisan du programme de Tripoli, qui signera l’accord de rééchelonnement avec le FMI, démissionnant tout juste après, l’Algérie étant en cessation de paiement n’ayant pas de quoi acheter un kilo de farine. La période qui suit verra un chef d’Etat avec un Parlement de transition à savoir le CNT (Conseil national de transition) combinaison d’associations et de partis politiques. Viendrons les élections de ce Président axé sur le rassemblement, pour sortir le pays de la crise et une nouvelle Constitution. Et une nouvelle constitution (1996) qui va s’attacher à éliminer les éléments de dysfonctionnement que la Constitution de 1989 a introduit dans le système politique et encadrer de manière sévère les mutations que je viens de rappeler. Elle crée la seconde Chambre, dite Conseil de la Nation, et par le truchement de l’article 120, lui donne pratiquement le pouvoir de bloquer un texte de loi voté par l’APN. Mais nous sommes toujours dans la même ambiguïté politique en maintenant le caractère dual de l’Exécutif, tout en consolidant le système de Conseils existants dont l’institution d’un Haut Conseil Islamique et d’un Haut Conseil de Sécurité qui est présidé par le président de la République.C’est à cette période que naît le Parti: le Rassemblement national démocratique ( R.N.D), dont le fondement du discours est la lutte antiterroriste qui raflera presque tous les sièges en 8 mois d’existence tant de l’APN que du Sénat au détriment du Parti FLN et qui provoquera par la suite des protestations interminables et une commission sur la fraude électorale dont les conclusions ne verront jamais le jour.Dans la foulée, la venue de deux Chefs de gouvernement dont le premier technicien pratiquera le statut quo et le second fera le sale boulot par l’application des accords du FMI qui aura à son actif le cadre macro-économique stabilisé actuellement mais des retombées sociales négatives du fait de la douleur de cet ajustement. Ce président démissionne et des élections sont programmées le 08 avril I999 avec l’élection d’un Président qui promet de rétablir l’Algérie sur la scène internationale, de mettre fin à l’effusion de sang et de relancer la croissance économique pour atténuer les tensions sociales qui sera matérialisé pus tard par le référendum sur la réconciliation nationale avec un vote massif en faveur de la paix. Aussi, la période 1999/2004 a été consacrée surtout à l’aspect de stabilisation sécuritaire et politique, le pré-programme de relance ayant atteint 7 milliards de dollars US. Un Chef de gouvernement est nommé après plus de 8 mois d’attente, mais son mandat sera de courte durée à peine une année du fait des conflits de compétences. Un second Chef de gouvernement est nommé, mais qui démissionne, tout en se présentant candidat à la présidence avec comme conséquence une dualité dans les rangs du FLN dont il est tissu. Il est remplacé par le Secrétaire général du RND chargé de préparer les élections du 08 avril 2004. 5- Ces dernières sont largement remportées par le précédent Président. Dès lors, les promesses entre 2004/2009 sont surtout le développement économique et social du pays avec sa nécessaire moralisation du fait que l’Algérie durant une décennie sanglante où le fondement de l’Etat était menacé avec des destructions massives d’infrastructures, sans compter des dizaines de milliers de morts, l’Etat ayant été absent cela ayant favorisé bon non nombre de malversations. Aussi, la période de 2004 à 2009 devait être consacrée à asseoir un Etat de droit avec la réforme des institutions, du système financier poumon des réformes, du secteur agricole et l’accélération des privatisations. L’objectif était une dynamisation de la production et des exportations hors hydrocarbures.Un nouveau programme de soutien à la relance économique est programmé entre 2004/2009 passant successivement de 55 à 100 pour atteindre 190 milliards de dollars US fin 2009 grâce à l’embellie pétrolière (déclaration du ministre des Finances fin juin 2008) et non à une bonne gouvernance interne les dépenses monétaires primant. Car, l’on se rendit compte du fait de la mauvaise gestion à tous les niveaux, les effets escomptés ne sont pas proportionnels aux dépenses avec une corruption socialisée (en précisant que la corruption a toujours existé depuis l’indépendance politique), ce qui a fait dire aux observateurs que le risque est de passer de l’ancien terrorisme à un autre - entendu la corruption - plus mortel pour le pays. C’est dans ce cadre, assistant à une relative aisance financière (plus de 120 milliards de dollars de réserve de change fin juin 2008, allant dans quelques mois à 200 milliards de dollars US et un stock de la dette inférieur à 5 milliards de dollars) une régression économique (exportation hors hydrocarbures inférieure à 2 % du total et un taux de croissance de 1,6 % en 2006, inférieur à 3 % en 2007, idem certainement pour 2008, contre plus de 5 % entre 2003/2005) et une régression sociale (un accroissement du taux de chômage selon l’organe officiel ONS passant de 11,6 % à près de 14 %, beaucoup plus selon les organismes internationaux) avec des tensions de plus en plus criardes avec le retour de l’inflation - plus de 5 % selon l’officiel en 2007, 12 % selon certains organismes internationaux contre moins de 3 % entre 2002/2006) et donc la détérioration du pouvoir d’achat de la majorité avec une nette concentration du revenu au profit d’une minorité de couches rentières, qu’est désigné la fin du premier semestre 2006 un autre Chef de gouvernement secrétaire général du FLN, ce Parti avec les élections successives étant devenu majoritaire tant au niveau de l’APN que du Sénat afin de stabiliser le corps social ayant assisté d’ailleurs à une petite revalorisation des fonctionnaires.Mais la régression économique et sociale continuant comme démontré précédemment, amplifiée par le statu quo, le manque de visibilité et de cohérence dans la démarche de la politique économique et sociale, le 23 juin 2008, le Chef de gouvernement issu du FLN, bien que majoritaire aux deux Chambres est remplacé à nouveau par le secrétaire général du RND, avec peu de modification puisque l’ancien Chef de gouvernement n’a pu nommer aucun ministres entre mai 2006 et juin 2008, (assistant d’ailleurs à la même composante à quelques variantes près depuis 9 années, idem pour les walis et les postes clefs de l’Etat). Ainsi, le Chef de gouvernement nommé le 23 juin 2008 retrouve son ancienne équipe. Quel temps reste-t-il pour concrétiser le programme du président de la République tenant compte de l’élection présidentielle le 08 avril 2009. Si l’on soustrait les trois derniers mois consacrés à la campagne, les deux mois d’été, et le mois de Ramadan, sans compter la problématique de la révision constitutionnelle, par voie référendaire ou voie parlementaire sachant que les deux Chambres sont peu représentatives avec un taux d’abstention dépassant les 60 % lors des dernières élections ?Et surtout assisterons-nous à une véritable élection démocratique avec des candidats crédibles pour crédibiliser tant l’action interne qu’internationale de l’Algérie ? La question centrale qu’il convient de se poser est la suivante : les objectifs ont-ils été atteints ? Car les bilans physiques sectoriels sont peu significatifs, sans analyse des coûts réels, des impacts économiques et par couches sociales, et sans un bilan des réformes de fond à savoir les réformes micro-économiques et institutionnelles, sans lesquelles le cadre macro-économique stabilisé serait éphémère, avec le retour inévitable à l’inflation et l’accélération du chômage. Le constat à travers ce cheminement historique est que durant cette période de transition interminable depuis 1986 et que les réformes tant politiques qu’économiques sont timidement entamées, malgré des discours apparemment démocrates, libéraux, et moralisateurs que contredisent journellement les pratiques sociales.Les banques, lieu de distribution de la rente, continuent de fonctionner comme des guichets administratifs, la privatisation et le partenariat comme moyens d’investissement et de valeur ajoutée piétinent faute de cohérence et de transparence, la facture alimentaire continue d’augmenter malgré le PNDA dont il conviendra de faire le bilan malgré des dépenses colossales, la bureaucratie et l’Etat de non droit continuent de sévir. Comme conséquence, résultats de la pratique de plusieurs décennies et non seulement de la période actuelle, nous assistons à des tensions sociales contre la hogra - la corruption, la malvie, d’une jeunesse dont le slogan « nous sommes déjà morts », ce qui traduit l’impasse du système économique à générer une croissance hors hydrocarbures, seule condition d’atténuation de ces tensions sociales croissantes : le blocage n’est-il pas d’ordre systémique ? (1) Abderrahmane Mebtoul interview exclusif au quotidien arabophone Djazair New’s le 25 juin 2008 à l’occasion de la nomination de Ahmed Ouyahia Chef de gouvernement : « le programme économique présidentiel accuse un important retard avec un gaspillage des ressources financières et il y a forte probabilité qu’il ne sera pas terminé le 08 avril 2009 » interview à la télévision internationale française France 24 le jeudi 03 juillet 2008 « il n’y a pas de corrélation entre l’aisance financière due non pas à une bonne gouvernance interne mais aux hydrocarbures, le niveau de développement et le niveau du pouvoir d’achat des Algériens ».
par Abderrahmane Mebtoul - Expert International

Tuesday, July 15, 2008

Voilà à qoui sert l'Algérie: 24 avions-écoles russes avant 2009

L'Algérie recevra, avant 2009, 24 avions russes d'entraînement et de combat Iak-130. C'est ce qu'a annoncé hier l'agence russe RIA Novosti qui cite le directeur général d'Irkut Oleg Demtchenko. Selon l'agence, le holding aéronautique russe Irkut mène des négociations sur l'exportation de l'Iak-130 vers plusieurs pays et cite à ce titre, la Malaisie, la Grèce et l'Algérie. «Nous menons des négociations avec la Grèce, la Malaisie et l'Algérie. Au total, l'Algérie recevra 24 avions de ce type avant 2009», a indiqué M. Demtchenko au Salon aéronautique qui s'est ouvert hier à Farnborough, près de Londres. Plus de 1.500 exposants de 39 pays participent au Salon aéronautique britannique qui fête ses 60 ans en 2008. Le salon, un des principaux carrefours de l'aéronautique mondiale, se tient tous les deux ans en alternance avec le Salon du Bourget (France). Parmi les exposants russes, on note la présence des constructeurs d'avions militaires et civils russes, parmi lesquels MiG, Sukhoi, Irkut et Iliouchine. Le constructeur aéronautique russe Irkut a déjà livré le 31 mai denier deux chasseurs polyvalents SU-30 MKA à l'Algérie. Les deux Sukhoi devaient être assemblés par des spécialistes sur une base aérienne algérienne. Dans le cadre de la coopération militaire algéro-russe, lors de la visite de l'ex-président russe Vladimir Poutine en Algérie en 2006, les deux pays avaient signé un contrat portant sur la livraison de 28 chasseurs de la famille Sukhoi. En 2007 Irkut a vendu à l'Algérie quatre chasseurs polyvalents SU-30 MKA. Selon l'agence russe les avions livrés à l'Algérie sont une adaptation du chasseur polyvalent SU-30. Des informations rapportées en juillet 2007 par l'hebdomadaire russe Kommersant-Vlast indiquent que la Russie a signé une série de contrats avec l'Algérie et le Venezuela pour respectivement 7,5 millions de dollars et 3 milliards de dollars. Les contrats russo-algériens portent notamment sur 28 chasseurs SU-20MKA, 34 chasseurs MiG-29SMT et MiG-29UBT, 16 avions-écoles Iak-130, 8 divisions de missiles sol-air S300PMU-2 et 180 chars T90C. Ensuite les médias ont rapporté l'achat par l'Algérie de deux sous-marins de type 636. La livraison de ces 24 avions russes vient concrétiser la volonté des chefs de l'Etat et des armées des deux pays. En juin dernier les Russes avaient déjà proposé à l'Algérie de nouveaux chasseurs Mig 35 en remplacement des Mig 29 livrés et retournés par l'Algérie. L'annonce avait été faite par le PDG du constructeur russe Mig Anatoli Belov. Ce dernier, qui s'exprimait au cours d'une conférence de presse tenue à Berlin, dans le cadre du Salon aéronautique ILA 2008, a indiqué que les deux pays sont en négociations sur d'éventuelles livraisons à l'Algérie de chasseurs Mig 35 et que c'était à l'Algérie de décider. En avril 2007, l'Algérie avait renoncé au contrat sur les Mig 29 et avait renvoyé en 2008 quinze appareils livrés. La presse russe avait fait l'écho de l'information. Par ailleurs, le PDG d'Irkut avait rappelé que l'Algérie avait signé un contrat pour la livraison de 16 avions-écoles Iak-130 et les livraisons pourraient être lancées dès janvier 2009. Le premier responsable d'Irkut qui ambitionne d'accaparer la moitié du marché mondial des avions-écoles militaires a mis en exergue les performances de l'Iak-130. Selon le constructeur russe, cet avion-école est l'un des projets les plus prometteurs à la fois pour l'armée russe et pour le marché de l'aéronautique. L'Iak-130 est un avion-école de la nouvelle génération dont la conception a débuté en 1991.
L'EXPRSSION 14/07/2008

Des pressions algériennes sur Cheb Khaled pour annuler son concert à Dakhla?

Reléchissons ensemble et essayons de raisonner par un esprit purement mathématique.
Cheb Khalid, le "roi " du RAÏ passe la plupart de son temps entre le Maroc et la france, il n'a jamais caché son admiration au Président Bouteflika et aux généraux algériens, il revendique haut et fort son appartenance à l'Algérie et c'est son droit légitime, le contraire serait dommage, personne ne doit renier ses origines et son identité, un arbre qui n'a pas de racines meurt avec le temps.
Mais voilà ce qui a attiré mon intention depuis qu'un journal marocaine avait annoncé que Cheb Khaled avait animé un concert en Espagne et a brandi le drapeau du "polisario" et a apparement, il a même longuement embrassé le drapeau de la "RASD" avant de le déposer soigneusement à coté pour qu'il puisse continuer à chanter et à danser , vous allez me dire qu'il ne sait faire que ça.
Son manager , contacté par téléphone au Luxembourg où réside la "star" a renié les faits rapporté par le journal marocain.
Annoncé au Festival de Dakhla (Dakhla se trouve au Sahara Marocain) il annule sans explication son concert par peur d'être chahuté et hué par le public marocain soit-disant, mais il maintient sa participation au Festival d'Agadir et c'est celà qui m'a pouusé à me poser des questions?
Pourqoui il a refusé de participer au Festival de Dakhla? y avait-il des pressions algériennes derriére cette annulation? ou c'est une prise de position personnelle de ce chanteur
Que Cheb Khaled participe ou pas au Festival de Dakhla , celà ne changera rien au cours de l'histoire , Dakhla avec ou sans Cheb Khaled restera marocaine dans le temps et l'espace.
Je demande qu'on lui interdise toute partcipation à tous les festivals au Maroc, quant à moi je ne vais plus regarder ni écouter ses chansons trés basses....IWA DI DI
L-H 14/07/2008

Saturday, July 12, 2008

Cheb Khaled au Festival d'agadir mais refuse de participer au Festival de Dakhla.

Cheb Khaled a animé une soirée dans le cadre du Festival Timitar. L’amour de l’artiste franco-algérien pour le Maroc lui a permis de vaincre ses craintes et de venir se réconcilier avec son public marocain.Samedi 5 juillet 2008, à la place Al Amal à Agadir, Cheb Khaled a animé une soirée dans le cadre du Festival Timitar. Arrivé sur scène, il était escorté par une foule d’agents de sécurité comme toutes les stars invitées. D’après des témoignages, l’artiste avait peur de la réaction du public. Rappelons que Cheb Khaled avait annulé in extremis une soirée artistique à laquelle il devait participer lors du festival de Dakhla après la publication par certains médias d’informations indiquant qu’il avait levé le drapeau des séparatistes du Front Polisario, dans une soirée organisée dans la capitale espagnole Madrid. Actes que l’Association le Sahara Marocain avait dénoncés et jugé inamicaux envers le Maroc. Pourtant, l’amour de l’artiste franco-algérien pour le Maroc lui a permis de vaincre ses craintes et de venir se réconcilier avec son public marocain sur la place Al Amal à Agadir. Il a ainsi réussi à séduire et emporter dans une grande euphorie les spectateurs venus nombreux applaudir leur star. La soirée du samedi 5 juillet a une fois de plus dressé le portrait du Maroc et des mMarocains, enracinés, imbibés et puisant dans les valeurs de paix, de tolérance, d’amitié, de générosité, de pardon et d’accueil chaleureux. Ce sont ces valeurs qui ont poussé sincèrement les 120 mille spectateurs à accueillir à bras ouverts Cheb Khaled en fredonnant avec lui les refrains de ses meilleurs titres.
Aujourd'hui le Maroc 12/07/2008

Friday, July 11, 2008

Des victimes du Polisario appellent la communauté internationale à mettre fin au calvaire des séquestrés à Tindouf

Une délégation des victimes des graves violations des droits de l'homme commises par les séparatistes du Polisario, actuellement en visite à Londres, a appelé la communauté internationale à agir d'urgence pour mettre fin au calvaire des populations séquestrées dans les camps de Tindouf (sud-ouest de l'Algérie).
Les membres de la délégation, MM. Mostapha Bouh, ex-dirigeant du Polisario, Mohamed Lkabch et Mme Rbiaa Azeuini, anciens détenus et Melle Saadani Maaelainine, victime de déportation à Cuba, ont décrit, lors d'une rencontre jeudi soir avec la presse, le calvaire qu'ils ont enduré quand ils étaient détenus dans les geôles du Polisario dans les camps de Tindouf, sur le territoire algérien.
Ils ont expliqué que leur visite à Londres s'inscrit dans le cadre des efforts visant à dévoiler à l'opinion publique le vrai visage du Polisario, celui d'une bande de tortionnaires, qui n'hésite pas à recourir aux méthodes les plus cruelles pour éliminer toute voix contraire à ses visées séparatistes.
L'opinion publique internationale, y compris britannique, doit connaître la réalité qui prévaut dans les camps de Tindouf et la situation humanitaire dramatique dans laquelle vivent des milliers de Sahraouis marocains retenus contre leur gré par la junte du Polisario, ont indiqué les membres de la délégation.
Le Polisario, sous l'impulsion de ses mentors algériens, ne cherche qu'à faire durer le conflit artificiel crée de toutes pièces autour de l'intégrité territoriale du Maroc, ont-ils souligné, expliquant que le Polisario ne dispose d'aucune visibilité politique pour une solution.
Dans ce contexte, les membres de la délégation ont dénoncé les tactiques du Polisario visant à exploiter les souffrances des populations séquestrées dans le but de drainer davantage d'aide internationale.
Les membres de la délégation ont fait savoir qu'ils aborderont avec leurs interlocuteurs britanniques, outre la situation dramatique qui sévit dans les camps de Tindouf, les derniers développements qu'a connus la question du Sahara à la lumière de la proposition d'autonomie présentée par le Maroc.
Dans ce sens, ils ont souligné que le projet marocain a été favorablement accueilli par les grandes puissances qui ont vu dans la proposition marocaine une opportunité d'avancer vers un règlement définitif de la question du Sahara et d'ouvrir de nouvelles perspectives pour l'intégration dans la région du Maghreb Arabe.
Les membres de la délégation ont également tenu à dénoncer la campagne hostile menée par l'Algérie et le Polisario contre le représentant personnel du Secrétaire général de l'Onu, M. Peter Van Walsum, pour avoir fait le constat d'une réalité, à savoir que l'indépendance du Sahara était une option irréaliste.
Lors de la rencontre, Mme Azeuini, Mlle Maalainine et M. Lkabch ont livré des témoignages poignants sur leurs propres expériences.
Mlle Maalainine a notamment relaté comment elle avait été arrachée à sa famille à l'âge de 17 ans pour être envoyée à Cuba.
Elle a souligné que des milliers d'enfants sahraouis ont subi le même sort, expliquant que les mercenaires du Polisario cherchent à travers cette politique de déportation forcée, notamment l'endoctrinement des enfants en les soumettant de manière continue à sa propagande.
Cette politique permet également aux séparatistes de faire des pressions sur les familles et de briser leurs liens avec la mère patrie, le Maroc, a-t-elle dit, soulignant que la junte qui dirige le Polisario ne réussira jamais à détruire l'attachement indéfectible qui a toujours existé entre les Sahraouis et le Maroc.
De son côté, Mme Azeuini a décrit ses longues années de souffrance et de détention arbitraire dans les geôles du polisario, soulignant que la communauté internationale doit intervenir pour élucider le sort de centaines de Sahraouis portés disparus dans les camps de Tindouf.
Les membres de la délégation profiteront de leur séjour dans la capitale britannique pour tenir des rencontres avec de hauts responsables du ministère britannique des Affaires étrangères et d'Amnesty International, ainsi qu'avec des représentants d'ONG britanniques.
Londres, 11/07/08 MAP

Thursday, July 10, 2008

L'Association des portés disparus du polisario" dénonce la présence au Portugal de tortionnaires du polisario

Le président de l'"Association des portés disparus du polisario" (APDP), M. Dahi Aguai, a dénoncé avec force, jeudi à partir de Lisbonne, "la présence au Portugal de l'un des grands tortionnaires du polisario, le dénommé Adda Ould Brahim Ould Hmim, tenu pour responsable de la disparition de plus de 800 citoyens d'origine sahraouie et aussi d'un citoyen portugais, ainsi que d'autres citoyens européens".
Dans des lettres destinées au Premier ministre portugais, M. José Socrates, au président de l'Assemblée de la République (Parlement), M. Jaime Gama et au ministre d'Etat, ministre portugais des Affaires étrangères, M. Louis Amado, l'APDP indique que "ce tortionnaire se camoufle derrière l'immunité diplomatique grâce à un passeport diplomatique algérien, malgré les appels d'Amnesty International qui dénonce ce fait et souligne que tous les tortionnaires du polisario doivent être démis de leurs fonctions et présentés à la justice. Mais, ajoutent ces lettres, l'Algérie ne cesse de les promouvoir en leur offrant immunité et couverture" leur permettant ainsi de persister dans leur tentative de dissimuler les vérités et d'induire en erreur l'opinion publique internationale sur ce qui se passe réellement dans les camps de Tindouf.
Ces lettres, illustrées de photos et décrivant la situation des séquestrés sahraouis et les violations des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf, font également état de portés disparus étrangers dans les camps, citant le cas d'un soldat portugais qui exerçait dans l'armée espagnole du régime de Franco avant de regagner les rangs des mercenaires en 1976 et de disparaître dans les geôles du "polisario".
Elles précisent que plusieurs citoyens d'origine sahraouie rescapés des prisons du "polisario" et ayant regagné la mère-patrie, témoignent de ce fait.
Ces documents font également état de l'existence d'autres disparus européens du "polisario", dont un Français, un Belge et deux Espagnols, ajoutant que l'Association se préoccupe toujours de leur sort en vue de dévoiler au monde entier le "véritable visage de la thèse séparatiste factice qui se base sur la torture, la terreur, la séparation des famillesà" et pour laquelle elle mobilise tous les moyens afin d'empêcher toute réunification dans un Maroc où règnent sécurité, liberté et démocratie.Lisbonne, 10/07/08 MAP

Encore une provocation de plus, Abdelaziz Belkhadem estime que le Maroc ne fait pas assez pour freiner le trafic de drogue et d’armes à la frontière

Lors d’une conférence nationale qui a réuni les élus locaux de toutes les APC frontalières que dirige le vieux parti, Abdelaziz Belkhadem a incité les présidents des APC et des APW présents à une mobilisation sans faille, qui passe par une implication effective des masses populaires pour endiguer les fléaux sociaux causés par la contrebande et le trafic de drogue notamment au niveau de la frontière entre l’Algérie et le Maroc. Des fléaux qui ont, selon ses dires, aggravé la perte de repères chez la jeunesse algérienne après avoir eu à subir « les affres de la tragédie nationale ». Dans son discours sévissant, le SG du FLN avait abordé des questions d’actualité tels le 46e anniversaire de l’indépendance, la réconciliation nationale ainsi que la jeunesse. « Les fléaux sociaux que connaît notre société aujourd’hui proviennent des frontières qui représentent des dangers qui menacent la sécurité, la stabilité et l’économie de notre pays et les valeurs morales de notre société », a averti M. Belkhadem. « Des populations de pays frères (notamment le Maroc) profitent de nos richesses et marchandises au moyen de la contrebande », a-t-il dénoncé. S’adressant aux élus locaux, Belkhadem les a exhortés à « redoubler d’efforts en collaboration avec les services concernés et de la population pour protéger les frontières de l’Algérie.
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com D’après le Jeune Indépendant
jeudi 10 juillet 2008

Les victimes des tortures dans les geôles du "polisario" dénoncent les crimes contre l'humanité qui y sont commis (journal libanais)

Les victimes de la torture barbare dans les camps de Tindouf, au sud-ouest de l'Algérie, "ont rompu le silence pour s'élever contre les actes de violence et de torture dont ils font l'objet, aux côtés de milliers d'autres, et dénoncer les crimes contre l'humanité qui y sont commis par le "polisario", écrit jeudi le quotidien libanais "Diar".
Dans une correspondance de Bruxelles sous l'intitulé "Crimes contre l'humanité et violations: les victimes rompent le silence", le journal souligne que la conférence de presse convoquée par l'Association "Med EuroCap" a mis en lumière "des actes barbares qui ont été perpétrés et le sont encore" dans les camps de Tindouf.
Ces victimes, poursuit la publication, ont choisi Bruxelles, au vu de son statut de capitale de l'Europe et de centre de défense des libertés et des droits de l'Homme, pour s'exprimer, faire entendre leur voix et réclamer réparation auprès Nations unies.
Ces personnes ont raconté comment elles avaient été conduites dans les campements et les prisons où "elles ont été torturées les yeux bandés, et où plusieurs d'entre elles ont été contraintes de se nourrir de morceaux de chaire découpés dans leurs propres corps ou de ceux de proches parmi les prisonniers", souligne "Diar", relevant que Monseigneur Jean Abboud, avocat, a appelé l'opinion publique internationale à prendre acte de ces barbaries perpétrées en violation des droits élémentaires de l'Homme, et exhorté les gouvernements, partis et organisations à rompre le silence et à démasquer les criminels.
L'Avocat belge a, également, appelé le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon à dépêcher sur place une commission d'enquête sur les agissements des membres du "polisario" et les violations des droits de l'Homme, en vue de traduire les auteurs de ces crimes devant la justice pour répondre de leurs actes, ajoute le journal, précisant que ces violations varient entre le rapt, les disparitions forcées, les arrestations arbitraires, le génocide et la torture physique et psychologique.
"Diar", qui a publié des photos de la conférence de presse et des victimes de la torture, a indiqué que plusieurs de ces victimes ont relaté leur calvaire et décrit en détail les techniques de torture utilisées à leur encontre.
Et de conclure que Mgr Jean Abboud et plusieurs de ces victimes du Maroc et de Mauritanie se rendront au Liban où ils donneront, mardi prochain, une conférence de presse à Beyrouth sur "la torture barbare encore pratiquée par les bandes organisées et les organisations terroristes".
Beyrouth, 10/07/08 - MAP

Les trafics à la frontière entre l’Algérie et le Maroc inquiètent Abdelaziz Belkhadem qui en appelle à la population pour agir

Le FLN estime que la lutte contre le trafic aux frontières entre l’Algérie et le Maroc passe par la mobilisation des populations. Abdelaziz Belkhadem, le SG de l’instance exécutive du FLN, a appelé dans une rencontre avec les élus APC et APW de son parti, situées aux frontières de « faire participer les populations et de les impliquer dans la lutte contre les formes de contrebande touchant les produits alimentaires soutenus par l’Etat et dont une importante quantité est commercialisée outre frontières ». « En revanche notre pays reçoit drogue, alcools et produits contrefaits dangereux pour la santé de la population et nuisible à l’économie du pays », ajoute le SG du FLN qui a alerté contre les dangers et les conséquences de cette situation. Belkhadem indiquera que l’Algérie, de pays de transit est devenue, en un laps de temps, un pays consommateur de drogue. « La drogue qui détruit nos jeunes provient des frontières » et la contrebande « saigne nos richesses et les produits que nous soutenons pour notre peuple mais qui profitent indûment à d’autres ».
« Le fléau de l’émigration clandestine, à bord d’embarcations de la mort, est une autre forme d’hémorragie pour notre jeunesse », a indiqué le SG du FLN qui l’a qualifié de « pratique mafieuse et criminelle, interne et externe ». Le SG du FLN dira qu’il est encore temps de lutter contre ces formes de trafics autant qu’il urge de lutter contre des phénomènes nouveaux qui mettent en péril la vie de milliers de jeunes. Belkhadem a imputé la propagation de ces fléaux aux répercussions générées par la tragédie nationale « qui ont provoqué, a-t-il dit, de profondes et douloureuses fissures et déstabilisé la société aux plans matériel et moral ». Pendant cette journée d’information sur le thème : « Développement des collectivités frontalières », les élus représentant ces communes feront des suggestions et proposeront des formules pour associer les populations locales et les « impliquer pour protéger les frontières d’infiltrations depuis le Maroc des produits étrangers en Algérie et vice versa », a indiqué dans un point de presse le chef du groupe parlementaire du FLN Layachi Daâdouaâ.
Synthèse de Kahina, www.algerie-dz.com D’après le Quotidien d’Oran.jeudi 10 juillet 2008
Et le polisario que vous soutenez et qui menace le Maroc hein?
الله ينعل الي ما يحشم

L'Allemagne veut équiper l'armée et la police algériennes...Pour quel but?

Berlin propose à Alger de lui fournir des bateaux et des avions de guerre et de lui monter localement des usines de fabrication de matériels de défense militaires et des véhicules pour l'armée et la police. Pour sa visite en Algérie, Angela Merkel sera accompagnée précisément de 90 personnes entre personnels politiques, parlementaires, journalistes mais surtout des hommes d'affaires représentant d'importants pôles industriels. Jugée de haut niveau, la délégation allemande comptera, en effet, 13 représentants de grandes entreprises industrielles spécialisées notamment dans l'énergie et la construction des infrastructures de base. Elle aura à sa tête le président de la fédération des industries allemandes (BDI) Jürgen R.Thumann dont l'entreprise de métaux pour, entre autres, la fabrication de piles, emploie 3.000 personnes. Ces précisions nous ont été fournies, mardi à Berlin, par Eckart Von Unger, le directeur régional de la fédération des industries allemandes pour le Moyen-Orient et l'Afrique. Accompagné de Cornelia Berg, la manager de projets pour ces mêmes régions, Eckart Von Unger a mis en exergue le rôle de la fédération dans la préparation de la visite de Merkel à Alger les 16 et 17 juillet prochains. L'Algérie, a-t-il dit, « est un partenaire économique important dans la région du Maghreb, nous voulons avoir des liens forts avec elle, c'est pour cela que nous avons fait en sorte d'avoir, dans notre délégation, des représentants de quelques grandes entreprises, nous voulons la qualité, pour nous la quantité importe peu ». Cette qualité, notre interlocuteur la perçoit à travers les domaines de coopération ciblés par Berlin. « Il est vrai que l'énergie, c'est très important pour l'Allemagne, mais il y a aussi le matériel de défense militaire comme les bateaux et les avions de guerre que nous proposons à l'Algérie ». Il est donc question pour les deux pays de discuter des possibilités de coopération dans le domaine militaire. L'Allemagne veut fournir à l'Algérie des bateaux et des avions de guerre et veut aussi lui construire des véhicules pour l'armée et la police. « Nous sommes intéressés par la construction automobile pour les besoins de la police et de l'armée », affirme Eckart Von Unger. « Si nous arrivons à nous entendre avec les responsables algériens, nous sommes prêts à monter en Algérie des usines de construction de ce genre de véhicules », fait-il savoir. La signature d'accords à cet effet dépendra, selon lui, des résultats des discussions qui réuniront Bouteflika et Merkel. « Le premier jour de la visite, il y aura des discussions entre les deux responsables, s'il y a entente entre eux, nous pourrions signer des accords le lendemain, c'est-à-dire le 17 juillet », indique-t-il. Il est attendu, par ailleurs, la conclusion d'un accord dans le domaine de la formation professionnelle. « Les Allemands activent déjà depuis janvier dans un centre professionnel à Alger mais ils veulent signer un accord avec le ministère du secteur qui permet la reconnaissance des diplômes qu'elle accorde aux stagiaires », dit Von Unger. Le responsable allemand fait, en outre, savoir que les hommes d'affaires de l'Etat fédéral s'intéressent aussi à la construction d'infrastructures de base, des chemins de fer et à l'urbanisme en général. « Ils veulent participer au transfert en Algérie de la technologie et du savoir-faire », dit-il encore. La fédération des industries allemandes (BDI) compte, dans ses rangs, 38 associations d'horizons divers et 100.000 entreprises qui emploient près de 8 millions de personnes. C'est, affirme son directeur régional, « le plus important organisme représentant l'industrie en Allemagne ». Il note que le président de la BDI, Jürgen R.Thumann est conseiller du gouvernement allemand pour ce qui est notamment de la présence allemande en Afrique du nord « dont les potentialités et la situation géographique sont stratégiques pour nous ». Plus de 100 entreprises affiliées à la BDI activent déjà en Algérie. « La presse allemande publie régulièrement des articles négatifs sur l'Algérie, ce qui pousse les petites entreprises à refuser d'y aller mais, ce qui est important, c'est que les grandes entreprises veulent s'y implanter parce qu'elles croient que la stabilité est possible et qu'elle se consolide de plus en plus », affirme le directeur régional de la BDI. Le Quotidien d'Oran 10/07/2008

Tizi Ouzou:Des familles menacées d’expulsion

Un ancien directeur de collège et deux anciens intendants sont menacés d’expulsion des logements d’astreinte qu’ils occupent au niveau du collège Khemas Ali de la nouvelle-ville de Tizi Ouzou.Selon M’hamed Douar, ancien intendant dont le dernier poste occupé avant son départ en retraite était le Cemp filles de Tizi Ouzou «c’est de l’ ingratitude, après avoir trimé tant d’années au service de l’éducation et après moult demandes de logement auprès de tous les services compétents. A l’époque, on me répondait toujours que du moment que j’occupais un logement, fut-il d’astreinte, je n’ouvrais pas droit à un logement. Aujourd’hui, la direction de l’éducation a requis les services d’un huissier de justice qui vient de nous signifier notre expulsion. Or, matériellement c’est impossible car nous n’avons que la rue pour nous accueillir!» Ces anciens fonctionnaires se trouvent aujourd’hui devant un dilemme: appliquer une décision de justice, c’est se retrouver eux et leurs familles dehors, ne pas appliquer cette décision, c’est en somme se faire violence à tout ce qui fait leur être, leur éducation et leur morale.Certains de ces fonctionnaires ont des enfants à charge et même des enfants en bas âge. Aussi leur dernier recours reste le wali auquel ils lancent un SOS «car lui seul peut dénouer cette situation et agir selon l’humanisme qui a toujours caractérisé les représentants de l’Etat en pareille situation.»Ces familles se montrent confiantes en la «perspicacité de ce responsable» qui saura certainement faire la part des choses et offrir à ces familles une sortie digne au moins en récompense des services rendus à la collectivité après tant d’années de bons et loyaux services.
A. SAÏD 10 Juillet 2008 L'EXPRESSION

Wednesday, July 09, 2008

La frontiére algéro-marocaine restera fermée en 2008

Malgré les appels du Maroc à l’Algérie pour l’ouverture de la frontière entre les deux pays, cette dernière reste fermée.
En effet, le gouvernement algérien estime que l’ouverture de la frontière entre l’Algérie et le Maroc n’est pas une priorité et la conditionne à la mise en place d’une stratégie globale de paix et de coopération dans le Maghreb incluant le droit à l’autodétermination du peuple du Sahara Occidental. Une condition que le Maroc persiste à refuser. Le royaume qui pratique la politique de la fuite en avant en considérant le Sahara Occidental colonisé comme un territoire marocain, ne semble pas prêt de faire des concessions et de reconnaître le droit des sahraouis à s’exprimer sur l’avenir de leur pays.
Par Rayane, www.algerie-dz.com.mercredi 9 juillet 2008
BLA MATKASSAR RASSEK AVEC LES GENERAUX ALGERIENS C COMME SA .

Attaque armée à Tazmalt en Algérie

La caserne de gardes communaux du village d’Aït Saâda près de Tazmalt en Algérie a été la cible d’une attaque terroriste qui a fait un mort et 6 blessés.mercredi 9 juillet 2008.
Un garde communal tué et six autres blessés. Tel est le bilan de l’attaque contre le cantonnement de la garde communale du village d’Aït Saâda, dans la commune de Tadmaït (20 km de Tizi-Ouzou en Algérie), perpétrée par un groupe armé, dans la nuit du lundi à mardi, a-t-on appris de sources sécuritaires. Les gardes communaux de cette caserne se trouvant sur versant sud de la dense forêt de Sidi Ali Bounab, au lieu-dit « Chréa » ont été surpris vers 00h30 par des tirs de roquettes artisanales et des tirs nourris des terroristes embusqués aux alentours. Les terroristes voulaient les faire sortir de la caserne mais les gardes communaux ont résisté à l’attaque en ripostant pendant une heure jusqu’à repousser les terroristes qui ont eu aussi d’importantes pertes dans leurs rangs. Des pertes qui les ont contraint à battre en retraite vers les monts de Sidi Ali Bounab. Des hélicoptères de l’ANP ont, peu de temps après, survolé les lieux.
Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com D’après le Quotidien d’Oran 09/07/2008

Tuesday, July 08, 2008

ALGERIE: ATTAQUE REPOUSSÉE CONTRE LE COMMISSARIAT DES OUACIFS

Un dispositif sécuritaire draconien a été mis en place, notamment à l’entrée et à la sortie de la ville, mais aussi devant les édifices importants.
L’attaque terroriste ayant visé le siège de la Sûreté de la daïra des Ouacifs, dimanche soir, n’a fait aucune victime parmi les services de sécurité. La vigilance de ces derniers a permis d’éviter le pire. Il était environ 19 heures lorsque les terroristes ont tenté d’investir le commissariat, selon un témoin oculaire, encore sous le choc, hier matin. «Moi, j’en ai vu deux. Ils ataient armés. Ils étaient très jeunes. Ils devaient avoir au maximum, vingt cinq ans. Ils sont venus à pied», indique le propriétaire d’un magasin à moins de vingt mètres du lieu ciblé par l’attentat, en montrant à l’aide de son index la bâtisse de la Maison des jeunes. Il venait de quitter le siège de la Sûreté de daïra. «On m’a convoqué pour apporter un témoignage de ce que j’ai vu», explique-t-il. Quelques minutes avant, son magasin était fermé à l’instar de quelques autres dont les propriétaires ont aussi été conviés par la police pour plus d’informations.Un autre commerçant se remémore: «L’attaque s’est déroulée tellement vite qu’il m’est très difficile de me souvenir des petits détails. Je m’apprêtais à fermer. J’ai fait rentrer les marchandises installées sur le trottoir; le rideau de mon magasin était même à moitié fermé quand, subitement, j’ai entendu des rafales. Elles n’ont pas duré longtemps. Je pense que les échanges de coups de feu n’ont pas dépassé cinq minutes». Notre témoin dit avoir quitté précipitamment son magasin juste à l’interruption des coups de feu: «Je n’ai même pas pris le soin de fermer le rideau à clé. Quand j’ai traversé la ville juste après l’attaque, il n’y avait personne sur les routes. Tout le monde a couru pour se protéger.» D’autres témoins, approchés, ont dit que les éléments armés ayant perpétré cette attaque étaient habillés d’accoutrements quelconques. Ils ne portaient pas de barbes, précisent encore nos interlocuteurs.Les terroristes, dont le nombre exact reste impossible à déterminer, compte tenu de la promptitude de l’action, se sont approchés du commissariat à pied.La rue où se trouve le siège de la Sûreté est fermée à la circulation routière à compter de 18 heures. Aucun véhicule ne peut donc passer au-delà de cet horaire. Les terroristes ont commencé à tirer au moment de leur arrivée devant le portail de l’entrée principale. Dans la journée, un policier est régulièrement en faction à cet endroit. Fort heureusement, il avait terminé sa journée au moment de l’attaque. Les impacts de balles étaient perceptibles sur le portail d’accès ainsi que sur le mur le jouxtant. Hier, à 10 heures, trois éléments de la police scientifique inspectaient les lieux et prenaient des photos.Une tension visible régnait dans toute la petite ville des Ouacifs durant la matinée de ce lundi. Un dispositif sécuritaire draconien a été mis en place, notamment à l’entrée et à la sortie de la ville, mais aussi devant les édifices importants. Sur le qui-vive, des dizaines de policiers de la brigade mobile de la police judiciaire étaient déployés devant le siège du tribunal, en face de la poste et au niveau du carrefour principal, sis à l’entrée de la localité.Des éléments de la garde communale ont été, pour leur part, mobilisés à l’intérieur du siège de l’Assemblée populaire communale. A tout ce dispositif, s’ajoute un nombre important de policiers en civil qu’on pouvait reconnaître grâce à leurs talkies-walkies.Si dans l’ensemble des routes des Ouacifs, la vie avait repris ses droits, il n’en est pas de même dans celle qui longe le commissariat.«D’habitude, les gens et particulièrement les familles, se bousculaient à cette heure-ci devant nos magasins; aujourd’hui, comme vous le constatez, le quartier est déserté», lance un commerçant, d’un air dépité.
Aomar MOHELLEBI L'EXPRESSION 08/07/2008

Monday, July 07, 2008

Le polisario n'a d'autre choix que d'accepter le projet d'autonomie marocain (écrivain libanais)

Le polisario ne pourra jamais créer un Etat indépendant au Sahara et n'a d'autre choix que d'adhérer au projet d'autonomie pour les provinces du sud du Maroc, a affirmé l'écrivain et politologue libanais, Khair Allah Khair Allah.
Dans un article publié lundi par le journal libanais +Al Moustakbal+, Khair Allah a assuré que "l'Algérie n'a aucun intérêt à continuer de fermer ses frontières avec le Maroc et particulièrement à soutenir le polisario qui ne pourra jamais créer un Etat indépendant au Sahara, et qui n'a d'autre choix que d'adhérer au projet d'autonomie proposé par Rabat ".
Sous le titre "Après le retour du terrorisme au Maghreb ", l'écrivain a souligné que le projet d'autonomie dans les provinces du sud est "le chemin le plus court pour unifier les pays de la région autour d'un plan sérieux pour faire face au terrorisme dans sa nouvelle forme loin des considérations étriquées ".
"L'Algérie pourra-t-elle briser le cercle vicieux de la guerre contre le terrorisme dans la région du Maghreb, ou restera-t-elle prisonnière du complexe historique qui s'appelle Maroc ? ", s'est interrogé le politologue libanais, estimant qu'"en fin de compte, Alger a un problème avec le terrorisme et non avec le Maroc".
Soulignant l'existence d'une coopération entre les terroristes opérant dans la région du Maghreb et de réseaux du groupe d'Al Qaïda "actifs en Afrique et en Europe et qui profitent de la position géographique des pays du Maghreb", Khair Allah a indiqué que l'Algérie est "le maillon le plus faible de la coopération régionale contre le terrorisme ".
"Pis encore, ajoute-t-il, il est clair que l'Algérie est toujours prisonnière de considérations étriquées qui entravent toute concertation avec les autres en ce qui concerne la guerre contre le terrorisme", relevant que l'Algérie croit que la coopération avec les américains et les français suffit pour éradiquer ce phénomène, et ignore que l'éradication du fléau est tributaire de la concertation avec les pays voisins".
Khair Allah, auteur de plusieurs écrits et recherches politiques dans des journaux et publications arabes et internationales, a indiqué que les événements survenus ces derniers mois dans la région du Maghreb "révèlent une activité de plus en plus intense du groupe terroriste Al Qaïda particulièrement en Algérie elle-même".
"Ceci coïncide avec une tension dans les relations maroco-algériennes à cause de la question du Sahara, puisque Alger utilise le polisario pour épuiser le Maroc et ses ressources", a-t-il noté.
Selon Khair Allah, "il n'y a d'autre solution que de penser à la façon de faire face au terrorisme sous un angle différent qui parte du fait que l'on ne peut gagner la guerre contre le terrorisme qu'à travers la coopération régionale ".
Beyrouth, 07/07/08 MAP

Il est prévu un déficit de 50% en eau potable, la soif guette les Oranais

Plusieurs mesures et restrictions sont annoncées et mises en oeuvre par la Société eau et assainissement d’Oran (Seor).
L’alimentation de la wilaya d’Oran en eau potable baissera sensiblement durant cet été. Un déficit de 50% en matière d’alimentation en eau potable est prévisible. Les habitants d’Oran risquent d’avoir soif cette saison estivale. Plusieurs localités commencent déjà à vivre au rythme quotidien des perturbations de l’alimentation en ce liquide vital. Le constat est perceptible au niveau de plusieurs commune des grands centres urbains comme la ville d’Oran, Bir El Djir, Sidi Chahmi, Es Senia, Maraval, la Corniche, etc. Les spécialistes n’écartent pas un déficit de 50% en eau potable. Les besoins en matière de consommation étaient, initialement, de 350.000 m3/jour et la production augmentera, cet été, de 180.000 m3/Jour. Cette situation risque de perdurer jusqu’au mois d’octobre. Plusieurs mesures et restrictions sont annoncées et mises en en oeuvre par la société Eau et assainissement d’Oran (Seor). Cette situation exceptionnelle est due à plusieurs facteurs en dépit des efforts monstres du département des ressources en eau. Il s’agit particulièrement du niveau des barrages qui est très critique. En effet, contrairement aux années précédentes, l’apport supplémentaire, de la pluviométrie, estimé à 100.000 m3/jour a fait défaut cette année. Cela étant, l’eau coulera dans les robinets pendant 18 heures tous les deux jours. Aussi, l’entretien de la station de Kahrama est renvoyé au mois d’octobre de l’année en cours. Elle sera, donc, opérationnelle pendant cet été en dépit des recommandations de ses concepteurs quant à sa maintenance périodique.Cette maintenance est prévue, initialement, pendant le mois en cours. D’autant que l’arrêt, pour raison d’entretien, prend au, minimum, dix jours. Autant la période des grandes chaleurs est attendue autant elle est redoutée. Le scénario des perturbations, des pénuries et de la course après les camions citernes ne cesse de se répéter chaque été. Les responsables du secteur de l’eau à Oran sont plus que convaincus que le spectre des éventuelles pénuries d’eau sera atténué après la mise en fonction de la station de Sidi Djelloul (Aïn Temouchent), prévue au dernier trimestre de l’année en cours. Cette station produira, selon ses concepteurs, une quantité de 100.000 m3/jour. Et la situation sera, définitivement, améliorée à la faveur de la mise en fonction du Mao (couloir Mostaganem, Arzew, Oran).Le but recherché est de combler, pour le moment, le déficit existant et de bannir une bonne fois la question du manque d’eau dans tout l’Oranais. Pour l’heure, la wilaya d’Oran et ses 26 communes sont alimentées à partir des barrages de Gargar et Merdja Sidi Abed dans la wilaya de Relizane à raison de 70.000 m3/jour et de celui de Beni Bahdel à Tlemcen qui produit 5000 m3 /jour. Ajouté à cela les unités de dessalement de Bousfer et de Aïn El Türck qui produisent 5000 m3/jour chacune.Le scénario des perturbations et des pénuries entame ses premiers virages. La course des camions citernes, appelés dans le jargon local, les colporteurs d’eau douce, ne cesse de se répéter. Ces derniers sont nés avec la crise d’eau qui continue à sévir dans la wilaya d’Oran.
Aït Ouakli OUAHIB 07 Juillet 2008 le quotidien d'oran

Sunday, July 06, 2008

Observateur à l’internationale socialiste, le Polisario va lancer sa chaîne satellitaire

Le soutien apporté par les Partis socialistes européens pour la récente admission du Front Polisario comme membre observateur à l’Internationale socialiste et le lancement prochain d’une chaîne de télévision sahraouie par satellite inquiètent sérieusement les responsables marocains.
L’entrée à titre d’observateur à l’Internationale socialiste du Front Polisario constitue un coup dur pour la diplomatie marocaine, qui ne s’attendait guère à ce retour en force sur la scène internationale. Il faut dire que la déception était réelle, car à Rabat, on ne s’attendait point au soutien des Partis socialistes européens au parti politique sahraoui et fer de lance de la lutte de libération de son peuple. Depuis le départ d’Abderrahmane El-Youssoufi de la tête de l’USFP, la position de ce dernier au sein de l’Internationale socialiste s’est affaiblie, ce qui expliquerait cette admission du Front Polisario. Celle-ci est considérée comme un souffle nouveau au combat du peuple sahraoui et un revers pour la diplomatie marocaine. C’est l’avis du représentant membre du secrétariat national du Polisario et ministre chargé de l’Europe, Mohamed Sidati. Il a affirmé que la résolution adoptée à l’unanimité par l’internationale socialiste lors de son 32e congrès à Athènes, malgré la présence de Mohamed El-Yaghzi, le secrétaire général de l’Union socialistes des forces Populaires (USFP), “renforcera la lutte du peuple sahraoui pour la liberté et l’indépendance”. Ce retour en force représente un camouflet pour la diplomatie de Mohammed VI, qui pensait avoir remporté la bataille après la prise de position en sa faveur de l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU lors de la dernière réunion du Conseil de sécurité consacrée au conflit. Les dirigeants sahraouis comptent fructifier ce succès diplomatique à travers le lancement d’une chaîne de télévision satellitaire destinée pour le Maghreb et l’Europe. Le directeur de cette chaîne, Mohamed Labiedh, a indiqué dans des déclarations au journal espagnol, la Vanguardia, qu’aucun pays ne finançait ce projet. Selon lui, “la société civile espagnole est le véritable bailleur de fonds à travers les associations des amis du Sahara occidental à Séville et au Pays basque espagnol, ainsi qu’avec le concours de la troisième chaîne de télévision catalane”.L’objectif de cette chaîne est de constituer un lien avec les habitants du Sahara occidental, ce qui permettra au Front Polisario de raffermir avec eux ses liens. Il va sans dire que cette initiative est très mal vue du côté de Rabat, non pas parce que cette chaîne va concurrencer la chaîne marocaine, créée spécialement par le palais royal il y a trois années pour ces territoires, mais de peur qu’elle devienne un outil pour coordonner les manifestations politiques hostiles au Maroc dans les grandes villes sahraouies, telles que El-Ayoune, Dakhla, et Smara.
K. ABDELKAMEL LA LIBERTE 06/07/2008.